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Citations de George Sand, avec leurs sources
Romancière française du XIXe siècle, George Sand a publié une oeuvre abondante, entre romans champêtres et récits plus sombres. De Œuvres illustrées, t.4. Leone Leoni (Hetzel, 1853) à La Mare au Diable (Gallimard, 1999), ces 53 citations viennent de huit livres, chacune avec son titre, son éditeur et son année.
Page mise à jour le 01/09/2026
Pour commencer
Le champagne aide à l’émerveillement.
Qui es-tu ? et pourquoi ton amour fait-il tant de mal ?
La vie est une longue blessure qui s’endort rarement et ne se guérit jamais
Moi, je crois que l'opinion politique d'un homme, c'est l'homme tout entier.
À retenir
- 53 citations de George Sand, chacune reliée à l'oeuvre et à l'éditeur d'origine.
- Écrivaine française née en 1804 à Paris, morte en 1876 à Nohant.
- Les textes proviennent de huit oeuvres, dont Lélia, Indiana, Mauprat et La Mare au Diable.
Qui était George Sand
George Sand naît à Paris en 1804 et meurt à Nohant en 1876. Écrivaine française, elle publie sous ce nom de plume, différent de son état civil, dans un XIXe siècle où le roman devient un moyen d'expression majeur.
Son oeuvre, romans, correspondance et récits de voyage, continue d'être citée pour sa langue précise sur l'amour, la nature et la condition des personnages qu'elle met en scène.
Les citations de George Sand, avec leur source
George Sand n'est jamais citée sans son livre : les 53 phrases retenues ici viennent de huit ouvrages différents, de Lélia à La Mare au Diable, chacune avec le nom de l'éditeur et l'année de l'édition consultée.
Dans Lélia, version de 1833 (Gallimard, 1985), une phrase résume la noirceur du personnage : « Le cœur de l'homme est un abîme de souffrance dont la profondeur n'a jamais été sondée et ne le sera jamais. »
La Mare au Diable (Gallimard, 1999) tient un propos plus apaisé sur la création : « Celui qui puise de nobles jouissances dans le sentiment de la poésie est un vrai poète, n'eût-il pas fait un vers dans toute sa vie. »
Mauprat (Gallimard, 1981) ouvre sur une image de saison : « Il y a dans les premiers frimas quelque chose qui rappelle à l'homme la prochaine dispersion des éléments de son être. » Une phrase qui installe le roman avant même l'intrigue.
Les œuvres d'où viennent ces citations
Huit livres composent le corpus de cette page, entre romans et récits. Lélia ou la vie de George Sand raconte la trajectoire de l'autrice elle-même et se lit en premier pour situer les autres titres.
| Oeuvre | Éditeur | Année |
|---|---|---|
| Lélia ou la vie de George Sand | Le Livre de Poche | 2004 |
| Lélia (version de 1833) | Gallimard | 1985 |
| Indiana | Gallimard | 1984 |
| Mauprat | Gallimard | 1981 |
| La Mare au Diable | Gallimard | 1999 |
| Œuvres illustrées, t.4. Leone Leoni | Hetzel | 1853 |
| Laura. Voyages et impressions | Calmann-Lévy | 1881 |
| Le Roman de Venise | Grasset | 1904 |
Indiana, Mauprat et La Mare au Diable forment le noyau romanesque le plus connu, à lire dans cet ordre pour suivre l'évolution du style. Œuvres illustrées, t.4. Leone Leoni met en scène une figure trouble, entre séduction et vice. Laura. Voyages et impressions et Le Roman de Venise prolongent le parcours vers le récit de voyage.
Domaine public : ce que cela autorise
George Sand meurt en 1876 ; ses textes entrent dans le domaine public français en 1946, soixante-dix ans plus tard. Les huit livres réunis sur cette page, de Œuvres illustrées, t.4. Leone Leoni (Hetzel, 1853) à La Mare au Diable (Gallimard, 1999), peuvent désormais être reproduits, adaptés ou vendus sans autorisation ni redevance à un ayant droit.
Une nuance à connaître
Le domaine public couvre le texte original de George Sand. Une édition récente, comme Lélia ou la vie de George Sand parue au Livre de Poche en 2004, peut porter ses propres droits sur la préface ou l'annotation : c'est l'édition qui reste protégée, pas la citation elle-même.
- Le Florilège propose aussi des citations sur le temps qui passe, thème présent dans ses romans.
- George Sand a beaucoup écrit sur l'amour comme blessure : pour un autre angle, plus léger, les citations d'amour pour lui offrent un contrepoint.
- Le recueil compte des citations sur l'amour, sujet central chez George Sand.
- D'autres pages rassemblent des citations sur la mort.
- Et pour un autre registre, les citations sur la musique.
Les 49 autres citations
Tu jetteras mes cendres au vent, elles feront pousser des fleurs qui te réjouiront.
On dirait que tu te souviens aujourd’hui d’avoir été le plus grand tardigrade de la création.
Ce que le monde appelle scandale, disait-elle, n'est pas ce que le Christ eût appelé scandale.
Le cœur de l'homme est un abîme de souffrance dont la profondeur n'a jamais été sondée et ne le sera jamais.
Je suis née comme toi dans la vallée des larmes et tous les malheureux qui rampent sur la terre sont mes frères.
S'il vous dit qu'il vous aime, il ment ! Il ne peut plus aimer. Mais celui qui ne sent rien ne peut-il rien inspirer ?
Il y a dans les premiers frimas quelque chose qui rappelle à l'homme la prochaine dispersion des éléments de son être.
Ceux qui l'ont condamné à la servitude dès le ventre de sa mère, ne pouvant lui ôter la rêverie, lui ont ôté la réflexion.
La critique a beaucoup trop d'esprit, c'est ce qui la fera mourir. Elle ne juge jamais naïvement ce qui a été fait naïvement.
Toutes les femmes l’aimaient, et les hommes étaient tellement subjugués par lui, qu’ils ne songeaient point à en être jaloux.
Celui qui puise de nobles jouissances dans le sentiment de la poésie est un vrai poète, n'eût-il pas fait un vers dans toute sa vie.
L’amour, c’est l’idéal de l’égalité, puisque c’est la fusion, l’identification de deux êtres qui s’admirent et s’adorent l’un l’autre.
L’homme ne vit pas seulement de pain, mon ami ; il ne vit au complet que par le développement de ses facultés d’examen et de compréhension.
L'amour-propre est un si étrange conseiller qu'il nous arrive cent fois par jour d'être, grâce à lui, en pleine contradiction avec nous-mêmes.
J'ai travaillé toute la journée, et le soir j'ai fait dix vers et bu une bouteille d'eau-de-vie, elle a bu un litre de lait et écrit un demi-volume.
Les cadavres ambulants, les fantômes mutilés, les hommes sans tête, les bras ou les jambes sans corps, peuplent nos landes et nos vieux chemins abandonnés.
Leoni est un corps robuste, animé d’une âme immense ; toutes les vertus et tous les vices, toutes les passions coupables et saintes y trouvent place en même temps.
Il y a cohue à ma porte, toute la racaille littéraire me persécute, et toute la racaille musicale est aux trousses de Chopin. Pour le coup, lui, je le fais passer pour mort.
Vous ne savez pas ce que c'est que d'être riche ? - Pas beaucoup. Je n'ai jamais pensé à cela. - C'est que vous êtes riche, alors. Moi, je sais très bien ce que c'est d'être pauvre.
Dis-moi tout, Juliette ; dis-moi par quels moyens ce Leoni a su se faire tant aimer ; dis-moi quel charme, quel secret il avait ; car je suis las de chercher en vain le chemin inabordable de ton cœur.
La vie est courte, le mal et le bien y sont inutiles à quiconque ne veut plus que le repos. Traitez-moi comme un mort. Ne laissez pas insulter ma tombe, mais n'y mettez pas d'épitaphe, je suis bien comme cela.
C'est pourquoi je ne prie pas Dieu. Que lui demanderais-je ? Qu'il change ma destinée ? Il se rirait de moi. Qu'il me donne la force de lutter contre mes douleurs ? Il l'a mise en moi, c'est à moi de m'en servir.
Elle a éprouvé et exprimé un amour sincère du peuple, bien avant que le suffrage universel imposât cette attitude. « Je ne suis pas, disait-elle, de ces âmes patientes qui accueillent l'injustice avec un visage serein. »
Quelle fièvre avez-vous fait passer dans la moelle de mes os, esprits de la vengeance céleste ? quel mal avais-je fait aux anges du ciel pour qu'ils descendissent sur moi et pour qu'ils missent en moi pour châtiment, un amour de lionne ?
Peut-être que la conscience de la nullité n'est que le premier pas vers un noble essor. Les sots ne l'ont jamais. L'ignorance peut se passer longtemps de modestie ; mais, si elle vient un jour à rougir d'elle-même, elle n'est déjà plus l'ignorance.
Ça revient toujours un peu à ton premier dire, qui était que, pour être écouté, il ne faut point trop aimer. Celui qui aime trop est craintif ; il ne se peut arracher une parole du ventre, et on le juge sot parce qu'il est transi de désir et de honte.
On me dit de me méfier de toi, on t'en a dit autant de moi sans doute ; eh bien ! envoyons-les tous faire... et ne croyons que nous deux. Si tu me réponds vite en me disant pour toute littérature : Viens ! je partirai, eussé-je le choléra ou un amant. A toi toujours.
Le joueur est âpre, il est stoïque, il triomphe froidement, il succombe froidement ; il passe en quelques heures des derniers rangs de la société aux premiers, dans quelques heures il redescend au point d'où il était parti ; et cela, sans changer d'attitude ni de visage.
La mer est une contrée de refuges ; elle a ses immuables franchises, ses droits d'asile, ses solennels pardons. Là meurt l'empire des lois, si le faible parvient à devenir fort ; là, l'esclavage peut se rire du joug brisé et demander aux éléments protection contre les hommes.
Il faudrait trouver un nom à ce poème sans nom de la fabulosité ou merveillosité universelle, dont les origines remontent à l'apparition de l'homme sur la terre, et dont les versions, multipliées à l'infini, sont l'expression de l'imagination poétique de tous les temps et de tous les peuples.
Lélia n'est pas le récit ingénieux d'une aventure ou le développement dramatique d'une passion. C'est la pensée du siècle sur lui-même, c'est la plainte d'une société à l'agonie qui, après avoir nié Dieu et la vérité, après avoir déserté les églises et les écoles, se prend au cœur et lui dit que ses rêves sont des folies.
Vivre ! Que c'est doux ! Que c'est bon ! malgré les chagrins, les maris, l'ennui, les dettes, les parents, les cancans, malgré les poignantes douleurs et les fastidieuses tracasseries. Vivre ! c'est enivrant ! Aimer, être aimée ! c'est le bonheur ! c'est le ciel ! Ah ! ma foi, vive la vie d'artiste, notre devise est liberté !
Je hais la superstition, et déplore l'erreur grossière, sous quelque forme qu'elles se présentent. Je ne laisse jamais échapper l'occasion de m'en moquer, et je crois que c'est un devoir à remplir envers ces gens simples, qui seront peut-être nos égaux le jour où nous voudrons les éclairer, au lieu de les tenir dans les ténèbres de l'abrutissement.
Combien a-t-elle fait et écrit pour les libertés que les lois permettent aux femmes aujourd'hui, et pour l'égalité que George Sand demanda la première, au risque de sombrer dans ses revendications pour l'avenir... Guerrière comme sa "race", mais guerrière pacifique, George nous a toutes aidées et et libérées d'injustices légales ou périmées aujourd'hui.
La mode est, en 1866, de railler ce « mal du siècle » dont elle souffrit jadis avec tous ses amis romantiques. Elle relève ce vieux drapeau troué : « Peut-être notre maladie vallait-elle mieux que la rédaction qui l'a suivie ; que cette soif d'argent, de plaisirs sans idéal et d'ambitions sans frein, qui ne me paraît pas caractériser bien noblement la santé du siècle. »
Elle ne savait pas que le génie est toujours solitaire et qu'il n'existe pas de hiérarchie morale unaniment acceptée par les meilleurs. Elle avait pris pour des poètes tous les gens qui faisaient des vers. Deux ans de dure expérience lui avaient montré que les grands hommes ne sont pas des géants, « que le monde est pavé de brutes et que l'on ne peut faire un pas sans en faire crier une. »
« Je regarde comme un péché mortel non seulement le mensonge des sens dans l'amour, mais encore l'illusion que les sens cherchaient à se faire dans les amours incomplètes. Je dis, je crois qu'il faut aimer avec tout son être, ou vivre dans une complète chasteté. » La faute, le péché à ses yeux, ce n'est pas de changer d'amant, pour aller à celui qu'on aime ; c'est de se donner à celui que l'on n'aime pas, fût-il votre mari.
30 mai : Va pour le quai Saint-Michel, j'en adore la position. Je m'arrangerai pour que la chambre du fond soit inconnue, barricadée, impénétrable pour les étrangers. Je serai censée n'avoir que deux pièces. La troisième sera la chambre noire, la chambre mystérieuse, la cachette du revenant, la loge du monstre, la cage de l'animal savant, la niche du trésor, la caverne du vampire, que sais-je ?... Terminez sans me consulter davantage...
Écoutez ; ma vie, c'est la vôtre ; car vous qui me lisez, vous n'êtes point lancés dans le fracas des intérêts de ce monde, autrement vous me repousseriez avec ennui. Vous êtes des rêveurs comme moi. Dès lors tout ce qui m'arrête en mon chemin vous a arrêtés aussi. Vous avez cherché, comme moi, à vous rendre raison de votre existence, et vous avez posé quelques conclusions. Comparez les miennes aux vôtres. Pesez et prononcez. La vérité ne sort que de l'examen.
L’artiste est né voyageur ; tout est voyage pour son esprit, et, sans quitter le coin de son feu ou les ombrages de son jardin, il est autorisé à parcourir tous les chemins du monde. Donnez-lui n’importe quoi à lire ou à regarder, étude aride ou riante : il se passionnera pour tout ce qui lui sera nouveau, il s’étonnera naïvement de n’avoir pas encore vécu dans ce sens-là, et il traduira le plaisir de sa découverte sous n’importe quelle forme, sans avoir cessé d’être lui-même.
Oh ! comment ne l’aurais-je pas aimé, cet homme sans égal, dans ses bons et dans ses mauvais jours ? Qu’il était aimable alors ! qu’il était beau ! Comme le hâle allait bien à son mâle visage et respectait son large front blanc sur des sourcils de jais ! Comme il savait aimer et comme il savait le dire ! Comme il savait commander à la vie et la rendre belle ! Comment n’aurais-je pas pris en lui une confiance aveugle ? Comment ne me serais-je pas habituée à une soumission illimitée ?
Si comme toi, je n'avais pas envie d'écrire, je voudrais du moins lire beaucoup. Je regrette même que mes affaires d'argent me forcent de faire toujours sortir quelque chose de mon cerveau sans me donner le temps d'y faire rien entrer. J'aspire à avoir une année tout entière de solitude et de liberté complète, afin de m'entasser dans la tête tous les chefs-d'œuvres étrangers que je connais peu ou point. Je m'en promets un grand plaisir et j'envie ceux qui peuvent s'en donner à discrétion.
En attendant qu'on ait résolu le problème d'une éducation commune à tous, et cependant appropriée à chacun, attachez-vous à vous corriger les uns les autres. Vous me demandez comment ? Ma réponse sera courte : en vous aimant les uns les autres. - C'est ainsi que les moeurs agissant sur les lois, vous en viendrez à supprimer la plus odieuse et la plus impie de toutes, la loi du talion, la peine de mort, qui n'est autre chose que la consécration du principe de la fatalité, puisqu'elle suppose le coupable incorrigible et le ciel implacable.
J'aurais pu me tourner vers l'amour ou vers le ciel, il y a un an. Je me sentais, comme tu dis, changée en dedans ; mais me voilà attachée aux peines de ce monde, sans y trouver ni la douceur de l'amour, ni la force de la religion. Il me semble que je suis liée à un joug et que je pousse en avant, de ma tête, sans savoir quelle charrue je traîne derrière moi. Tu vois que je n'en suis pas plus triste et que je n'en veux pas mourir ; mais je confesse que j'ai regret à quelque chose dans ma vie, non point à ce qui a été, mais à ce qui aurait pu être.
« Je concentre mon existence aux objets de mes affections. Je m'en entoure comme d'un bataillon sacré qui fait peur aux idées noires et décourageantes... » Pour comprendre Aurore Dudevant en 1830, et son besoin d'aventures sentimentales et spirituelles, il faut se représenter ce qu'étais alors, en France, l'effervescence intellectuelle. La Passion régnait. Comme autrefois la Raison, la Folie était déifiée. Les nouveaux poètes, les nouvelles doctrines philosophiques et sociales enivraient les jeunes. On se disait hugolâtre, saint-simonien, fouriériste avec délire.
George Sand meurt, mais elle nous lègue le droit de la femme puisant son évidence dans le génie de la femme.
Je veux graviter jusqu’à mon dernier souffle, non avec la certitude ni l’exigence de trouver ailleurs une bonne place, mais parce que ma seule jouissance est de me maintenir avec les miens dans le chemin qui monte.
Elle était tout à fait à l'avant-garde. Elle était surtout une personne qui voyait en avant. Elle ne brisait rien, elle ne cassait rien. Elle a même écrit des choses sur Pourquoi les femmes à l'Académie [française]
L'année prochaine, ce sillon sera comblé et couvert par un sillon nouveau. Ainsi s'imprime et disparaît la trace de la plupart des hommes dans le champ de l'humanité. Un peu de terre l'efface, et les sillons que nous avons creusés se succèdent les uns aux autres comme les tombes dans le cimetière. Le sillon du laboureur ne vaut-il pas celui de l'oisif, qui a pourtant un nom, un nom qui restera, si, par une singularité ou une absurdité quelconque, il fait un peu de bruit dans le monde?...
Questions fréquentes
Quelle est la citation la plus connue de George Sand ?
Parmi les 53 citations réunies ici, « Le cœur de l'homme est un abîme de souffrance dont la profondeur n'a jamais été sondée et ne le sera jamais. » (Lélia, version de 1833, Gallimard, 1985) est l'une des plus reprises.
De quelle œuvre viennent les citations de George Sand ?
Elles sont réparties sur huit livres : Lélia ou la vie de George Sand, Lélia (version de 1833), Le Roman de Venise, Œuvres illustrées t.4 Leone Leoni, Laura. Voyages et impressions, Indiana, Mauprat et La Mare au Diable.
Les textes de George Sand sont-ils libres de droits ?
Oui : née en 1804, morte en 1876, George Sand entre dans le domaine public français en 1946, soixante-dix ans après sa mort. Le texte de ses huit livres, de Œuvres illustrées, t.4. Leone Leoni à La Mare au Diable, se recopie et se republie librement ; seule une édition récente, comme celle du Livre de Poche parue en 2004, garde ses propres droits sur sa préface.
Comment citer George Sand correctement dans un devoir ou un discours ?
Il suffit de reprendre le texte exact entre guillemets et d'indiquer l'oeuvre d'origine, l'éditeur et l'année, comme le fait chaque citation de cette page : Mauprat, Gallimard, 1981, par exemple.
Sources et méthode
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