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Citations de Paul Valéry, avec leurs sources
Poète et penseur du XXe siècle, Paul Valéry laisse une oeuvre dense où la formule courte côtoie l'essai. De Œuvres I (Gallimard, 1957) à Monsieur Teste (Gallimard, 1946), ces 80 citations viennent de huit livres, chacune avec son titre, son éditeur et son année.
Page mise à jour le 01/09/2026
Pour commencer
La bêtise n'est pas mon fort.
Tous nos ennemis sont mortels.
Crois, ou je te tue éternellement.
Le pouvoir sans abus perd le charme.
À retenir
- 80 citations de Paul Valéry, chacune reliée à l'oeuvre et à l'éditeur d'origine.
- Poète et philosophe français né en 1871, mort en 1945.
- Les textes proviennent de huit oeuvres, dont Œuvres I, Œuvres II et Monsieur Teste.
Qui était Paul Valéry
Paul Valéry naît en 1871 et meurt en 1945. Poète et philosophe français, il traverse la première moitié du XXe siècle en observateur de son époque autant qu'en artisan de la langue.
Son oeuvre mêle poésie, essais et notes de travail. Elle continue d'être citée pour sa précision : une phrase de Valéry tient rarement en une seule lecture, elle se retourne, se relit, change de sens.
Les citations de Paul Valéry, avec leur source
Valéry ferme rarement une phrase sans qu'on puisse la retrouver : les 80 citations de cette page viennent de huit livres, des deux volumes d'Œuvres à Monsieur Teste, chacune avec l'éditeur et l'année de l'édition utilisée.
Dans Œuvres II (Gallimard, 1960), on trouve « La bêtise n'est pas mon fort. » : une phrase brève, presque un aveu, typique du ton sec que Valéry adopte quand il parle de lui-même.
Monsieur Teste (Gallimard, 1946) donne cette autre formule : « Trouver n'est rien. Le difficile est de s'ajouter ce qu'on trouve. » Elle résume l'obsession du personnage Teste pour la pensée en train de se faire, plus que pour ses résultats.
Les Cahiers (La Pléiade, 1973), publiés après sa mort, portent des notes plus intimes, comme : « L'impuissance du rêveur n'est pas toujours visible ; mais quand il faudrait agir réellement elle paraît ; alors l'absurde nait. »
Les œuvres d'où viennent ces citations
Huit livres composent le corpus de cette page. Deux volumes d'Œuvres rassemblent l'essentiel des notes et essais publiés chez Gallimard : Œuvres I en 1957, Œuvres II en 1960. Ce sont les deux recueils les plus représentés parmi les 80 citations.
| Oeuvre | Éditeur | Année |
|---|---|---|
| Œuvres I | Gallimard | 1957 |
| Œuvres II | Gallimard | 1960 |
| Monsieur Teste | Gallimard | 1946 |
| Le Bilan de l'intelligence | Allia | 2011 |
| Cahiers | La Pléiade | 1973 |
| Variété I et II | Gallimard | 2005 |
| Regards sur le monde actuel et autres essais | Gallimard | 2019 |
| Regards sur le monde actuel | Gallimard | 2019 |
Monsieur Teste met en scène un personnage entièrement tourné vers l'exercice de l'esprit : c'est le texte à ouvrir en premier pour comprendre le style Valéry. Le Bilan de l'intelligence et Regards sur le monde actuel prolongent cette pensée vers la politique et la civilisation. Variété I et II et les Cahiers, plus tardifs dans la lecture, rassemblent des notes plus courtes et plus personnelles.
Domaine public : ce que cela autorise
Paul Valéry meurt en 1945 ; son oeuvre entre dans le domaine public français en 2015, soixante-dix ans plus tard. Monsieur Teste, publié dès 1946 chez Gallimard, et Le Bilan de l'intelligence, réédité chez Allia en 2011, comptent parmi les huit livres qui peuvent désormais être reproduits, adaptés ou vendus sans verser de droits à un ayant droit.
Une nuance à connaître
Le domaine public couvre le texte de Valéry lui-même. Une édition récente (comme Le Bilan de l'intelligence chez Allia en 2011) peut porter ses propres droits sur la mise en page, la préface ou l'annotation : c'est l'édition qui reste protégée, pas la citation.
- Le Florilège propose aussi des citations sur l'art, entre philosophie et création.
- D'autres pages rassemblent des citations sur la relation mère-fils.
- Le recueil compte des citations sur la poésie, art que Valéry pratiquait autant qu'il le pensait.
- Valéry mesure la passion avec la même froideur que l'intelligence ; les citations d'amour pour lui abordent le sujet sous un jour tout différent.
- Et pour la filiation, les citations sur le père et le fils.
Les 76 autres citations
L'homme de génie est qui m'en donne.
Les vilaines pensées viennent du cœur.
Dieu a tout fait de rien. Mais le rien perce.
Celui qui n'a pas nos répugnances nous répugne.
L'expression d'un sentiment est toujours absurde.
La vie est à peine un peu plus vieux que la mort.
Offense-moi, - pour me donner la force de te tuer.
L'individu est la plus étrange création de l´homme.
Être soi-même!... Mais soi-même en vaut-il la peine?
L´espoir fait vivre, mais comme sur une corde raide.
Vieillir consiste à éprouver le changement du stable.
Par le moyen de l'homme, l'impossible presse sur le réel.
Le moi est haïssable... mais il s'agit de celui des autres.
On n'est jamais assez content de soi pour se livrer à fond.
La richesse est une huile qui adoucit les machines de la vie.
Le poème - cette hésitation prolongée entre le son et le sens.
Le sujet d'un ouvrage est à quoi se réduit un mauvais ouvrage.
Le réveil fait aux rêves une réputation qu'ils ne méritent pas.
Un homme compétent est un homme qui se trompe selon les règles.
Le mensonge et la crédulité s'accouplent et engendrent l'Opinion.
Les recherches insensées sont parentes des découvertes imprévues.
Trouver n'est rien. Le difficile est de s'ajouter ce qu'on trouve.
Le simple est toujours faux. Ce qui ne l'est pas est inutilisable.
Entendez la parole la plus étrange : Il y aura des hommes après nous.
Quand nous parvenons au but, nous croyons que le chemin a été le bon.
Il y a de la pauvreté d'esprit à être toujours d'accord avec soi-même.
L'accomplissement de nos désirs ne nous éloigne pas toujours de notre perte.
Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles.
Le vent se lève ! … Il faut tenter de vivre ! L’air immense ouvre et referme mon livre
Le poète se consacre et se consume donc à définir et à construire un langage dans le langage.
L'existence des voisins est la seule défense des nations contre une perpétuelle guerre civile.
- Et le démon lui dit : donne-moi une preuve. Montre que tu es encore celui que tu as cru être.
Nous avons de quoi saisir ce qui n'existe pas et de quoi ne pas voir ce qui nous crève les yeux.
Patience, patience, Patience dans l’azur ! Chaque atome de silence Est la chance d’un fruit mûr !
Il est impossible de dire au Monde, au Corps : je ne veux rien de toi, mais ne veuille rien de moi.
Il est des hommes dont l'oreille, toute saine qu'elle est, ne distingue pas les sons d'avec les bruits.
En vérité, il n’est pas de théorie qui ne soit un fragment, soigneusement préparé, de quelque autobiographie.
Les petits faits inexpliqués contiennent toujours de quoi renverser toutes les explications des grands faits.
Les livres ont les mêmes ennemis que l'homme : le feu, l'humide, les bêtes, le temps; et leur propre contenu.
Le plaisir qu'il y a à comprendre certains raisonnements délicats dispose l'esprit en faveur de leurs conclusions.
Une guerre dont l´issue n'a été due qu'a l'inégalité des puissances totales des adversaires est une guerre suspendue.
Dieu créa l'homme, et ne le trouvant pas assez seul, il lui donne une compagne pour lui faire mieux sentir sa solitude.
Proverbe pour les puissants: Si quelqu'un te léche les bottes, mets-lui le pied dessus avant qu'il ne commence à te mordre.
L'impuissance du rêveur n'est pas toujours visible ; mais quand il faudrait agir réellement elle paraît ; alors l'absurde nait.
Mais un homme excité ne se paie pas de logique. Mon ami regardait mon calme comme un beau vase qui donne envie de le mettre en morceaux.
Chacune des qualités d'un esprit apporte des chances particulières d'erreur à la représentation du réel. Si tu es vif, le lent t'échappe.
Dans les domaines de la création, qui sont aussi les domaines de l'orgueil, la nécessité de se distinguer est indivisible de l'existence même.
Nous ne pensons que par hasard aux circonstances permanentes de notre vie ; nous ne les percevons qu'au moment où elles s'altèrent tout à coup.
L'historien fait pour le passé ce que la tireuse de cartes fait pour le futur. Mais la sorcière s'expose à une vérification et non l'historien.
Le pauvre est le produit d'une transformation facile effectuée sur le riche; le riche, celui d´une transformation difficile effectuée sur le pauvre.
Pamphlétaires, orateurs, violents, forcenés, qui vociférez, dites, ne sentez-vous jamais que tout homme qui crie est sur le point de faire semblant de crier ?
Edgar Allan Poe a emprunté la voie royale du grand art. Il a découvert l’étrange dans le banal, le neuf dans le vieux, le pur dans l’impur. C'est un être complet.
Ce n'est qu'un jeu pour l'amateur de symétries historiques, c'est-à-dire imaginaires, que de démontrer que ces deux figures littéraires sont des figures semblables.
Un homme absorbé dans la plus profonde méditation. Son visage est vide, rien n'est écrit par ses traits. Comment peut-on être si loin de ce que l'on a de plus près?
La politique fut d'abord l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. À une époque suivante, on y adjoignit l'art de contraindre les gens à décider sur ce qu'ils n'entendent pas.
Nous ne supportons plus la durée. Nous ne savons plus féconder l'ennui. Notre nature a horreur du vide, - ce vide sur lequel les esprits de jadis savaient peindre les images de leurs idéaux, leurs Idées, au sens de Platon.
Je n’aime pas trop les musées. Il y en a beaucoup d’admirables, il n’en est point de délicieux. Les idées de classement, de conservation et d’utilité publique, qui sont justes et claires, ont peu de rapport avec les délices.
Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes ; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée ! Ô récompense après une pensée Qu’un long regard sur le calme des dieux !
Il y eut une fois Quelqu’un qui pouvait regarder le même spectacle ou le même objet, tantôt comme l’eût regardé un peintre, et tantôt en naturaliste ; tantôt comme un physicien, et d’autres fois, comme un poète : et aucun de ces regards n’était superficiel.
L’Europe deviendra-t-elle ce qu’elle est en réalité, c’est-à-dire : un petit cap du continent asiatique, ou bien l’Europe restera-t-elle ce qu’elle paraît, c’est-à-dire : la partie précieuse de l’univers terrestre, la perle de la sphère, le cerveau d’un vaste corps ?
Depuis longtemps déjà on savait que la littérature peut s’employer à d’autres fins que le seul plaisir de la lecture. Elle n’est en principe, que la liberté donnée au langage d’abuser de sa fonction pour offrir au loisir des gens les divertissements de la fable ou l’enchantement de la forme.
J'ai insisté (peut-être trop longuement) sur cet état critique, et je vous disais en substance qu'un désordre dont on ne peut imaginer le terme s'observe à présent dans tous les domaines. Nous le trouvons autour de nous comme en nous-mêmes, dans nos journées, dans notre allure, et jusque dans notre savoir.
Maintenant, sur une immense terrasse d'Elsinore, qui va de Bâle à Cologne, qui touche aux sables de Nieuport, aux marais de la somme, aux craies de Champagne, aux granits d'Alsace, - l'Hamlet européen regarde des millions de spectres. Mais il est un Hamlet intellectuel. Il médite sur la vie et la mort des vérités.
Toutes les notions sur lesquelles nous avons vécu sont ébranlées. Les sciences mènent la danse. Le temps, l'espace, la matière sont comme le feu, et les catégories sont en fusion. Quant aux principes politiques et aux lois économiques, vous savez assez bien que Méphistophélès en personne semble aujourd'hui les avoir engagés dans la troupe de son sabbat.
Mais cette fois, c'est notre sensibilité verbale qui s'est brutalisée, émoussée, dégradée... Le langage s'use en nous. L'épithète est dépréciée. L'inflation de la publicité a fait tomber à rien la puissance des adjectifs les plus forts. La louange et même l'injure sont dans la détresse ; on doit se fatiguer à chercher de quoi glorifier ou insulter les gens !
Tout se borne à distribuer un savoir sans profondeur vivante, puisque nous admettons que nos vies publiques, nos rues, nos places soient déshonorées par des monuments qui offensent la vue et l'esprit ; que nos villes se développent dans le désordre, que les constructions de l'État ou des particuliers s'élèvent sans le moindre souci des exigences les plus simples du sentiment de la forme.
Adieu, fantômes ! Le monde n'a plus besoin de vous. Ni de moi. Le monde, qui baptise du nom de progrès sa tendance à une précision fatale, cherche à unir aux bienfaits de la vie les avantages de la mort. Une certaine confusion règne encore, mais encore un peu de temps et tout s'éclaircira ; nous verrons enfin apparaître le miracle d'une société animale, une parfaite et définitive fourmilière.
L'individu, c'est aussi la liberté de l'esprit. Or nous avons vu que cette liberté (dans son sens le plus élevé) devient illusoire par le seul fait de la vie moderne. Nous sommes suggestionnés, harcelés, abêtis, en proie à toutes les contradictions, à toutes les dissonances qui déchirent le milieu de la civilisation actuelle. L'individu est déjà compromis, avant même que l'État l'ait entièrement assimilé.
Comme on voit communément des anarchistes dans les partis de l'ordre et des organisateurs dans l'anarchie, je suggère un reclassement. Chacun se classerait dans le parti de ses dons. Il y a des créateurs, des conservateurs et des destructeurs par tempérament. Chaque individu serait mis dans son véritable parti, qui n'est point celui de ses paroles, ni de ses vœux, mais celui de son être et de ses modes d'agir et de réagir.
Le résultat des luttes politiques est de troubler, de falsifier dans les esprits la notion de l'ordre d'importance des questions et de l'ordre d'urgence. Ce qui est vital est masqué par ce qui est de simple bien-être. Ce qui est d'avenir par l'immédiat. Ce qui est très nécessaire par ce qui est sensible. Ce qui est profond et lent par ce qui est excitant. Tout ce qui est de la politique pratique est nécessairement superficiel.
À cause des sangs très disparates qu'elle a reçus, et dont elle a composé, en quelques siècles, une personnalité européenne si nette et si complète, productrice d’une culture et d’un esprit caractéristiques, la nation française fait songer à un arbre greffé plusieurs fois, de qui la qualité et la saveur de ses fruits résultent d’une heureuse alliance de sucs et de sèves très divers concourants à une même et indivisible existence.
Je sentais que ce maître de ses moyens, ce possesseur du dessin, des images, du calcul, avait trouvé l’attitude centrale à partir de laquelle les entreprises de la connaissance et les opérations de l’art sont également possibles ; les échanges heureux entre l’analyse et les actes, singulièrement probables : pensée merveilleusement excitante. Mais pensée trop immédiate, - pensée sans valeur, - pensée infiniment répandue, - et pensée bonne pour parler, non pour écrire.
Le mot peuple, par exemple, avait un sens précis quand on pouvait rassembler tous les citoyens d'une cité autour d'un tertre, dans un Champ de Mars. Mais l'accroissement du nombre, le passage de l'ordre des mille à celui des millions, a fait de ce mot un terme monstrueux dont le sens dépend de la phrase où il entre ; il désigne tantôt la totalité indistincte et jamais présente nulle part ; tantôt le plus grand nombre, opposé au nombre restreint des individus plus fortunés ou plus cultivés...
De là cette impression générale d'impuissance et d'incohérence qui domine dans nos esprits, qui les dresse, et les met dans cet état anxieux auquel nous ne pouvons ni nous accoutumer, ni prévoir un terme. D'un côté, un passé, qui n'est pas aboli ni oublié, mais un passé duquel nous ne pouvons à peu près rien tirer qui nous oriente dans le présent et nous donne à imaginer le futur. De l'autre, un avenir sans la moindre figure. Nous sommes, chaque jour, à la merci d'une intervention, d'un accident, matériel ou intellectuel.
L’Histoire est le produit le plus dangereux que la chimie de l’intellect ait élaboré. Ses propriétés sont bien connues. Il fait rêver, il enivre les peuples, leur engendre de faux souvenirs, exagère leurs réflexes, entretient leurs vieilles plaies, les tourmente dans leur repos, les conduit au délire des grandeurs ou à celui de la persécution et rend les nations amères, superbes, insupportables et vaines. L'Histoire justifie ce que l'on veut. Elle n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient des exemples de tout et donne des exemples de tout.
Une première pensée apparaît. L'idée de culture, d'intelligence, d’œuvres magistrales est pour nous dans une relation très ancienne - tellement ancienne que nous remontons rarement jusqu'à elle - avec l'idée d'Europe. Les autres parties du monde ont eu des civilisations admirables, des poètes du premier ordre, des constructeurs, et même des savants. Mais aucune partie du monde n'a possédé cette singulière propriété physique : le plus intense pouvoir émissif uni au plus intense pouvoir absorbant. Tout est venu à l'Europe et tout en est venu. Ou presque tout.
Questions fréquentes
Quelle est la citation la plus connue de Paul Valéry ?
Parmi les 80 citations réunies ici, « La bêtise n'est pas mon fort. » (Œuvres II, Gallimard, 1960) est l'une des plus reprises pour sa brièveté et son ironie.
De quelle œuvre viennent les citations de Paul Valéry ?
Elles sont réparties sur huit livres : Œuvres I, Œuvres II, Monsieur Teste, Le Bilan de l'intelligence, Cahiers, Variété I et II, Regards sur le monde actuel et sa version étendue Regards sur le monde actuel et autres essais.
Les textes de Paul Valéry sont-ils libres de droits ?
Oui : mort en 1945, Paul Valéry est dans le domaine public en France depuis plus de 70 ans après sa mort. Ses textes peuvent être reproduits et adaptés librement, l'édition utilisée pouvant toutefois porter ses propres droits.
Comment citer Paul Valéry correctement dans un devoir ou un discours ?
Il suffit de reprendre le texte exact entre guillemets et d'indiquer l'oeuvre d'origine, l'éditeur et l'année, comme le fait chaque citation de cette page : Œuvres II, Gallimard, 1960, par exemple.
Sources et méthode
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