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Citations de Stefan Zweig : 36 textes sourcés
Stefan Zweig (1881-1942) laisse une œuvre de biographe et d'essayiste traversée par les grandes figures de l'histoire : Marie Stuart, Magellan, Érasme, Fouché. Cette page réunit 36 de ses phrases, chacune sourcée par son livre, son éditeur et son année, pour citer l'auteur sans le trahir.
Page mise à jour le 01/09/2026
Pour commencer
Notre enfant est mort hier. Tu ne l'as jamais connu.
C'est Louis David, une des âmes les plus viles en même temps que l'un des plus grands artistes de l'époque.
Chercher la vérité et la dire, telle qu'on la pense, n'est jamais criminel. On ne saurait imposer à personne une conviction. Les convictions sont libres.
L'exécution de l'infirmière Cavell, le torpillage du « Lusitania » furent plus fatals à l'Allemagne qu'une bataille perdue, grâce à l'explosion d'universelle indignation qu'ils provoquèrent.
À retenir
- 36 citations de Stefan Zweig (1881-1942) sont réunies ici, chacune sourcée par son oeuvre et son édition.
- Elles proviennent de huit livres, dont Amerigo, Marie Stuart, Magellan, Érasme et Fouché.
- Les éditions consultées vont de 1991 à 2013 ; les textes eux-mêmes datent tous d'avant 1942.
Qui était Stefan Zweig
Stefan Zweig naît en 1881 à Vienne, en Autriche, et meurt en 1942 à Petrópolis, au Brésil. Il est écrivain, dramaturge, journaliste et biographe.
36 citations extraites de huit de ses livres composent cette page : Amerigo, Conscience contre violence, Marie Stuart, Magellan, Érasme, Fouché et Le Monde d’hier, Souvenirs d’un Européen. Chacune porte son édition et sa source, condition pour la citer sans déformer son propos.
Les citations de Stefan Zweig, avec leur source
Les textes réunis ici viennent de biographies de personnages (Marie Stuart, Magellan, Érasme, Fouché), d'un essai historique (Amerigo), d'un essai sur la tolérance (Conscience contre violence) et de mémoires (Le Monde d’hier, Souvenirs d’un Européen).
Dans Conscience contre violence (2010), Zweig défend la liberté de conviction : « Chercher la vérité et la dire, telle qu'on la pense, n'est jamais criminel. On ne saurait imposer à personne une conviction. Les convictions sont libres. »
Dans Magellan (2001), il célèbre la ténacité individuelle : « En l'espace de quelques semaines le sans-patrie qu'il était, l'homme méprisé, sans situation est devenu capitaine-général d'une flotte de cinq navires, chevalier de l'ordre de Santiago, futur gouverneur de toutes les îles et territoires qu'il découvrira, maître absolu d'une Armada et avant tout maître, pour la première fois, de son destin. »
Dans Le Monde d’hier, Souvenirs d’un Européen (2008), il observe la fragilité de l'exemple donné aux plus jeunes : « Faite jaillir quelques étincelles, recourir à des feintes habiles et nouvelles, bouter hors sa selle un mauvais latiniste, ces tournois spirituels ne sont pas contraires à la nature d'Érasme ; mais il ne comprendra jamais la joie que ressent Luther à écraser, à fouler aux pieds un adversaire ; jamais, dans aucune de ses nombreuses polémiques il ne néglige la politesse, jamais il ne s’abandonne à la haine « meurtrière » d’un Luther à l’égard de l’ennemi. »
Les œuvres d'où viennent ces citations
Pour une première lecture, Le Monde d’hier, Souvenirs d’un Européen s'aborde directement : ce sont les mémoires de l'auteur. Les quatre biographies, Marie Stuart, Magellan, Érasme et Fouché, se lisent ensuite dans n'importe quel ordre, chacune centrée sur une figure unique. Amerigo et Conscience contre violence complètent l'ensemble, l'un en récit historique, l'autre en essai.
| Oeuvre | Édition citée | Sujet |
|---|---|---|
| Amerigo : récit d'une erreur historique | 1996 | Le voyage qui a donné son nom à l'Amérique |
| Conscience contre violence | 2010 | Le procès de Calvin, la liberté de conscience en question |
| Marie Stuart | 2006 | La reine d'Écosse, de la couronne à l'échafaud |
| Magellan | 2001 | Le tour du monde par l'ouest |
| Érasme | 2010 | L'humaniste face à Luther |
| Erasme | 2010 | Même biographie, seconde édition consultée |
| Fouché | 2009 | Le ministre qui traverse tous les régimes |
| Le Monde d’hier, Souvenirs d’un Européen | 2008 | Les mémoires de l'auteur |
Domaine public : ce que cela autorise
Stefan Zweig meurt en 1942. En France, la protection d'une oeuvre s'éteint 70 ans après la mort de son auteur : celle de Zweig a pris fin en 2012.
Les 36 citations de cette page viennent de rééditions publiées entre 1991 et 2013 : le texte original de Zweig est libre de droits, mais la mise en page et l'appareil critique d'une édition récente peuvent rester protégés séparément. Reproduire, adapter ou même vendre un texte de Zweig reste possible, à condition de citer l'oeuvre d'origine et de ne pas recopier la mise en forme d'un éditeur récent.
- Ce même hasard des destins traverse aussi les citations sur la confiance en soi et les citations sur la force et le courage.
- Pour prolonger la réflexion sur la fuite du temps, direction les citations sur le temps qui passe et les citations pour profiter de la vie.
- Les citations sur la mort recoupent un thème que Zweig croise dans plusieurs de ses biographies.
Les 32 autres citations
A l'âge de six jours Marie Stuart est reine d'Ecosse : dès le commencement de sa vie s'accomplit la loi de son destin qui veut qu'elle reçoive tout trop tôt de la fortune pour pouvoir en jouir consciemment.
Il faut donc apprendre pour conquérir le monde. Il ne suffit pas de gaspiller sa force dans des tournois et de stériles ripailles, il faut aussi exercer son esprit, le rendre souple, aiguisé et rapide, comme une épée de Tolède.
Et de même que les chevaliers furent anéantis par la puissance brutale des canons crachant la mitraille, de même cette noble troupe d'idéalistes succombe en beauté, mais impuissante sous les coups formidables que lui porte la révolution populaire déchaînée par un Luther et un Zwingle.
Pourquoi donc fais-tu aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fît ? Nous sommes en procès au sujet de la religion, pourquoi nous fermes-tu la bouche ? Est-ce que, conscient de la faiblesse de ta cause, tu craindrais d'être démasqué ou vaincu et de perdre ton pouvoir de dominateur ?
Ce gaillard ne sait qu'une chose, derrière son front barré, c'est que depuis des mois, il n'a pas perdu une seule partie d'échecs, et comme précisément il ne soupçonne pas qu'il y a d'autres valeurs en ce monde que les échecs et l'argent, il a toutes les raisons d'être enchanté de lui-même.
Je ne cesse de m’étonner de la confusion et de l’insuffisance des idées à propos de ce pays, chez des hommes même cultivés et prenant intérêt à la politique, alors que le Brésil est sans aucun doute, destiné à être un facteur des plus importants dans le développement ultérieur de notre monde.
L'exploit de Magellan a prouvé, une fois de plus, qu'une idée animée par le génie et portée par la passion est plus forte que tous les éléments réunis et que toujours un homme, avec sa petite vie périssable, peut faire de ce qui a paru un rêve à des centaines de générations une réalité et une vérité impérissables.
En l'espace de quelques semaines le sans-patrie qu'il était, l'homme méprisé, sans situation est devenu capitaine-général d'une flotte de cinq navires, chevalier de l'ordre de Santiago, futur gouverneur de toutes les îles et territoires qu'il découvrira, maître absolu d'une Armada et avant tout maître, pour la première fois, de son destin.
Ce baptême à l'insu et sans l'accord du père est un épisode qui n'a pas d'équivalent dans l'histoire de la gloire humaine. Deux mots Mundus Novus, ont suffi à rendre un homme célèbre, trois lignes d'un petit géographe ont suffi à le rendre immortel ; jamais, ou presque, le hasard et l'erreur n'ont mis au point une comédie aussi audacieuse.
Et voila que soudain ce petit Capitaine inconnu, Magellan, se lève et déclare avec une assurance absolue : Il existe un passage conduisant de l'océan Atlantique à l'océan Indien. Je le connais, je sais l'endroit exact où il se trouve. Donnez-moi une flotte et je vous le montrerai et je ferai le tour de la terre en allant de l'est vers l'ouest.
Contre ma volonté, j'ai été le témoin de la plus effroyable défaite de la raison et du plus sauvage triomphe de la brutalité qu'atteste la chronique des temps ; jamais - ce n'est aucunement avec orgueil que je le consigne, mais avec honte - une génération n'est tombée comme la nôtre d'un telle élévation spirituelle dans une telle décadence morale.
Car jamais un acte n'est décisif par lui-même ; ce qui compte, c'est la connaissance de cet acte, et ses conséquences. Celui qui le raconte et l'explique devient souvent plus important pour la postérité que celui qui en est l'auteur et, dans le jeu imprévisible des forces de l'Histoire, la plus légère impulsion peut produire les plus énormes effets.
Il sait, lui, en homme d’expérience, que par nature toutes les passions finissent par s’affaiblir et que c’est le sort du fanatisme de se détruire lui-même. La raison, elle, calme, patiente, éternelle, sait attendre et persévérer. Parfois, lorsque les esprits sont déchainés, elle ne peut que se taire et s’effacer. Mais son heure vient, elle vient toujours.
Mais si l'on peut humilier cette femme orgueilleuse, il est impossible de la dompter.[...] Comme dans tous les moments critiques, son courage surexcité s'accroît jusqu'à la folie. Quoiqu'elle sache que ces hommes tiennent son sort entre leurs mains, elle préfère leur crier à la face son dégoût, sa haine, plutôt que de les flatter lâchement ou simplement de se taire.
Les Girondins tombent, Fouché reste ; Les Jacobins sont traqués, Fouché reste ; le Directoire, le Consulat, l'Empire, la Royauté et encore l'Empire disparaissent et s'effondrent ; mais lui reste toujours debout, lui seul, Fouché, grâce à sa réserve subtile et l'audace qu'il a d'être absolument dépourvu de tout caractère et de pratiquer un manque complet de conviction.
Dans ce sens, Vespucci parachève bel et bien la découverte de l'Amérique, car toute découverte, toute invention ne tient pas tant sa valeur de celui qui la réalise que de celui qui en comprend toute la signification, toute la force opérante ; si le mérite de l'exploit revient à Colomb, c'est à Vespucci que revient, à travers ses quelques phrases, celui, historique, de son interprétation.
Comme toujours, dans chaque situation, il se ménage la liberté de la retraite, la possibilité de changer et d'aller ailleurs. À l'Église, il ne se donne que temporairement et pas tout entier ; il ne se donnera pas davantage plus tard à la Révolution, au Directoire, au Consulat, à l'Empire ou à la Royauté ; même à Dieu et encore moins à un homme, Joseph Fouché ne s'engage à être fidèle sa vie durant.
Les astres se montrent favorables, la paix s'étend sur le pays comme une bénédiction. A présent Marie Stuart pourrait se reposer et jouir du bonheur récolté. Mais souffrir et faire souffrir est la loi de cette nature indisciplinée. Rien ne sert à celui qui possède un cœur fougueux que le monde extérieur lui offre paix et bonheur, sans cesse se créent en lui-même de nouveaux périls et de nouveaux malheurs.
D'un seul coup elle est précipitée à terre du degré le plus élevé du pouvoir, elle est sans autorité, sans appui, abandonnée, méprisée. Tout semble perdu pour elle en cette effroyable nuit ; mais sa volonté se durcit sous le marteau de la destinée. Marie Stuart trouve toujours, au moment où il y va de sa liberté, de son honneur, de sa royauté, plus de force en elle-même qu'en tous ses aides et serviteurs.
C'est une espérance religieuse très ancienne, messianique, que ce Vesputius inconnu attise avec son récit ; il a mis le doigt sur l'aspiration la plus profonde de l'humanité, le rêve de se libérer de la morale, de l'argent, des lois et de la propriété, ce désir inextinguible d'une vie sans peine, sans responsabilité qui subsiste en secret dans l'âme de chaque homme comme une obscure réminiscence du paradis.
Les enfants et même les jeunes gens sont en général disposés tout d'abord à s'adapter respectueusement aux lois de leur milieu. Mais ils ne se soumettent aux conventions qu'on leur impose que tant qu'ils voient que les autres s'y conforment loyalement. Une seule fausseté chez ses maîtres ou chez ses parents incite inévitablement le jeune homme à observer son entourage d'un regard soupçonneux et par là même aigu.
Marie Stuart est trop imbue de l'idée de ses droits divins pour que la honte puisse l'atteindre. Aucune flétrissure, pense-t-elle, ne peut souiller un front qui a porté la couronne. Il n'est point d'ordre ni d'arrêt qui puisse lui faire courber la tête ; plus on usera de violence pour lui faire accepter une destinée obscure et sans prérogatives, plus elle réagira avec vigueur. On ne tient pas longtemps prisonnière une femme d'une telle volonté.
Désormais, son cœur sera partout où règnent le savoir, la culture et les livres ; ce ne sont plus les frontières, les fleuves ou les mers, pas plus que la condition, la race ou le rang social, qui divisent le monde ; il ne connaît plus que deux catégories d'individus : en haut, l'aristocratie de la culture et de la pensée ; en bas, l'ignorance et la barbarie. Là où règnent le livre et la parole, « eruditio et eloquentia », c'est là qu'est sa patrie.
Faite jaillir quelques étincelles, recourir à des feintes habiles et nouvelles, bouter hors sa selle un mauvais latiniste, ces tournois spirituels ne sont pas contraires à la nature d'Érasme ; mais il ne comprendra jamais la joie que ressent Luther à écraser, à fouler aux pieds un adversaire ; jamais, dans aucune de ses nombreuses polémiques il ne néglige la politesse, jamais il ne s’abandonne à la haine « meurtrière » d’un Luther à l’égard de l’ennemi.
Une rapide excursion en pays romantique, une aventure sauvage et virile - c'est de ces couleurs que la guerre se peignait en 1914 dans l'imagination de l'homme du peuple, et les jeunes gens avaient même sérieusement peur de manquer, dans leur vie, une expérience aussi merveilleuse et excitante, c'est pourquoi, ils se pressaient en tumulte autour des drapeaux, c'est pourquoi ils chantaient et poussaient des cris de joie dans les trains qui les menaient à l'abattoir.
Jehan Calvin jouit aujourd'hui d'une grande autorité, et je lui en souhaiterais une plus considérable encore si je le voyais animé d'un esprit bienveillant. Or son dernier acte a été une sanglante exécution et il a récemment menacé de nombreux justes. C'est pourquoi, moi, qui ai horreur des effusions de sang, je me propose, avec l'aide de Dieu, de dévoiler au monde ses intentions et de ramener dans la bonne voie au moins quelques-uns de ceux qu'il a gagnés à ses idées erronées.
Par une sorte d'instinct profond, cet homme d'esprit redoute tout pouvoir extérieur, toute carrière ; vivre à l'ombre des puissants, n'avoir aucune responsabilité, lire et écrire de bons livres dans le silence de sa chambre, n'être le chef ni l'esclave de personne, c'est là la vie idéale pour Érasme. Par amour de cette liberté, il emprunte souvent des voies obscures, parfois tortueuses, mais qui toutes le conduisent à un même et unique but : l'indépendance spirituelle de son art, de sa vie.
Cet espoir de concorde finale, européenne, spirituelle, représente vraiment le seul élément de croyance religieuse de l'humanisme, habituellement sec et rationnel : les humanistes répandent le message de leur foi en l'humanité avec la même ferveur que d'autres, en ces temps si sombres, proclament leur foi en Dieu ; ils ont la conviction que l'esprit du monde, son but, son avenir résident dans la solidarité et non dans l'individualisme, ce qui permettra à ce monde de devenir de plus en plus humain.
Ce sont toujours ceux qui se font le moins de scrupules à violenter les croyances des autres qui sont les plus sensibles à toutes contradiction. Aussi est-ce une chose incompréhensible pour Calvin que le monde se permette de discuter l'exécution de Servet, au lieu de la célébrer avec enthousiasme comme un acte pieux et agréable à Dieu. Cet homme, qui en fait mourir un autre par le feu à cause d'un simple désaccord sur des principes, demande très sérieusement qu'on s'apitoie sur lui et non sur la victime.
Zweig, fragile, modeste, timide et sensible, ce juif du regard des autres, absorbait les souffrances du monde « comme une éponge ». Pénétrant dans une pièce, il demandait toujours : « Est-ce que je ne dérange pas ? » Il finira par quitter le monde de son plein gré, en 1942, dans une maison de Petrópolis, en s'excusant de ne pas avoir la patience « d'attendre les lueurs de l'aube après la longue nuit ». Il ne pouvait en effet qu'admirer ce Castellion, intellectuel engagé au cœur des ténèbres qui, lui, savait et agissait, au péril de sa vie.
Et pourtant : l'Amérique ne doit pas avoir honte de son nom de baptême. C'est celui d'un homme intègre et courageux qui, à l'âge de cinquante ans, s'est risqué par trois fois, dans un bateau minuscule, sur l'océan inexploré, un de ces « marins inconnus » qui à l'époque exposaient leur vie par centaines, s'offrant à l'aventure et au danger. Et peut-être le nom d'un homme ordinaire comme celui-là, le nom d'un homme appartenant à la cohorte anonyme des braves, est-il mieux adapté à un pays démocratique que celui d'un roi ou d'un conquistador.
D'après les pièces et les dépositions qui existent sur ce procès terriblement embrouillé, une chose est aujourd'hui certaine : Marie-Antoinette n'a pas eu la moindre idée du honteux abus qu'on a fait en son nom, de sa personne, de son honneur. [...] Seules la haine, l'hostilité préconçue, la calomnie délibérée ont pu accuser Maris-Antoinette d'être de connivence avec l'aventurière et le cardinal imbécile ; il faut le répéter, la reine a été mêlée, à son insu, à cette affaire déshonorante, par une bande de faussaires, d'escrocs, de voleurs et de fous.
Questions fréquentes
Quelle est la citation la plus connue de Stefan Zweig ?
Parmi les plus connues figure l'ouverture de Lettre d'une inconnue (2013) : « Notre enfant est mort hier. Tu ne l'as jamais connu. » C'est l'une des nouvelles les plus lues de l'auteur.
De quelle œuvre viennent les citations de Stefan Zweig ?
Elles viennent de huit livres : Amerigo, Conscience contre violence, Marie Stuart, Magellan, Érasme, Fouché et Le Monde d’hier, Souvenirs d’un Européen, dans les éditions citées sur cette page.
Les textes de Stefan Zweig sont-ils libres de droits ?
Oui : Stefan Zweig est mort en 1942, et la protection de ses écrits s'est éteinte 70 ans plus tard, en 2012. Seuls certains appareils critiques d'éditions récentes restent protégés à part.
Comment citer Stefan Zweig correctement dans un devoir ou un discours ?
En donnant le titre de l'oeuvre, l'éditeur et l'année de l'édition utilisée, comme sur cette page, plutôt qu'une phrase reformulée présentée comme une citation exacte.
Sources et méthode
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