Auteur
Citations de Jésus : huit œuvres et leurs sources exactes
Jésus de Nazareth est cité depuis vingt siècles, rarement avec sa source exacte. Cette page réunit 60 citations attribuées à Jésus, puisées dans huit œuvres, des quatre évangiles à des essais du XXe et du XXIe siècle, chacune avec son éditeur et son année.
Page mise à jour le 01/09/2026
Pour commencer
Chacun aura pour ennemi les gens de sa maison.
Je ne suis pas venu apporter la paix sur terre, mais l'épée.
En vérité, je vous dis qu’un riche entrera difficilement dans le royaume des cieux ;
Je suis venu pour créer la division : On sera contre son propre père, la fille s'opposera à sa mère et la jeune mariée à sa belle-mère.
À retenir
- Huit œuvres sourcent les 60 citations réunies sur cette page, des évangiles à un journal de 1944.
- Les quatre évangiles portent l'essentiel des paroles attribuées à Jésus, entre Jean, Matthieu, Luc et Marc.
- Mort vers l'an 30 à Jérusalem, Jésus n'a plus aucun droit d'auteur actif sur ses mots.
Qui était Jésus
Jésus de Nazareth serait né entre l'an -7 et l'an -5. Il meurt crucifié vers l'an 30 à Jérusalem, pendant la fête juive de la Pâque, sous l'administration du préfet romain Ponce Pilate. On le connaît aussi sous les noms de Jésus-Christ, Yeshua ou Îsâ selon les langues et les traditions.
Figure centrale du christianisme, il occupe aussi une place dans d'autres courants : les manichéens, les gnostiques, les musulmans et les bahá'ís lui réservent chacun un rôle distinct. Cette place partagée, entre plusieurs lectures, explique la diversité des textes réunis ici : quatre récits d'évangélistes, une édition grecque du Nouveau Testament, et des ouvrages bien plus récents qui le citent ou le commentent, jusqu'à un journal tenu à Sainte-Hélène plus de dix-huit siècles après lui.
Les citations de Jésus, avec leur source
Le corpus mélange deux types de textes : des paroles que les évangiles attribuent directement à Jésus, et des passages où d'autres auteurs parlent de lui, parfois pour le contredire. Voici trois citations nommées, chacune avec son œuvre d'origine.
Une phrase politique, dans L'Évangile selon Marc
« Rendez les choses de César à César, et les choses de Dieu à Dieu ! » Cette phrase, l'une des plus reprises dans l'usage courant, sépare depuis vingt siècles l'autorité religieuse de l'autorité politique. Le même évangile rassemble d'autres formules sur ce lien : les citations sur le père et le fils prolongent le sujet ailleurs sur le site.
Une phrase sur la discorde, dans La religion contre l’humanité : Apologie du blasphème
« Chacun aura pour ennemi les gens de sa maison. » Le recueil La religion contre l’humanité : Apologie du blasphème (matériologiques, 2011) rassemble ce type de formules tranchantes, loin de l'image pacifique associée au personnage : pour prolonger le sujet, d'autres citations sur la paix sont réunies ailleurs sur le site.
Une phrase sur le jugement, dans L'Évangile selon Jean
« Ne jugez pas sur l’apparence, mais portez un jugement juste. » L'Évangile selon Jean fournit la part la plus large du corpus, celle où l'exigence morale prime sur les apparences.
Les œuvres d'où viennent ces citations
Huit œuvres composent le corpus, d'âge très inégal. Les quatre évangiles n'ont pas de date d'édition retenue ici ; l'édition grecque du Nouveau Testament date de 2005 ; les autres titres vont de 1944 à 2011, soit soixante-sept ans d'écart entre le plus ancien et le plus récent.
| Œuvre | Éditeur | Année |
|---|---|---|
| L'Évangile selon Jean | - | - |
| L'Évangile selon Matthieu | - | - |
| L'Évangile selon Luc | - | - |
| L'Évangile selon Marc | - | - |
| La religion contre l’humanité : Apologie du blasphème | matériologiques | 2011 |
| Ἡ Καινή Διαθήκη | The Trinitarian Bible Society | 2005 |
| Journal de Sainte-Hélène 1815-1818 (Gourgaud) | Flammarion | 1944 |
| Lettre ouverte aux culs-bénits | Albin Michel | 1994 |
Pour une première lecture, les quatre évangiles restent le point d'entrée logique : ce sont eux qui rapportent le plus de paroles directement attribuées à Jésus. L'édition grecque sert de retour au texte original. Les quatre derniers titres, eux, regardent Jésus de l'extérieur : un essai sur le blasphème, une lettre ouverte, et le journal que Gourgaud a tenu aux côtés de Napoléon à Sainte-Hélène. Le Nouveau Testament, comme les évangiles pris séparément, reste la référence pour qui cherche des citations sur la Bible dans son ensemble.
Domaine public : ce que cela autorise
Jésus meurt vers l'an 30. La règle qui fait tomber une œuvre dans le domaine public, soit soixante-dix ans après la mort de son auteur, est ici dépassée depuis près de deux mille ans : aucun de ces textes n'a de droit d'auteur encore actif attaché à son nom. Le lecteur peut reproduire, adapter ou même vendre ces paroles sans autorisation ni redevance.
Ce que le domaine public ne couvre pas
Une édition récente, comme celle du Nouveau Testament grec parue en 2005 chez The Trinitarian Bible Society, ou l'essai La religion contre l’humanité : Apologie du blasphème publié en 2011 chez matériologiques, peut porter des droits propres sur sa traduction, ses notes ou sa mise en page. C'est le texte de Jésus qui est libre, pas nécessairement l'édition qui le porte.
Ce fond commun, partagé par toutes les traditions qui citent Jésus, dieu, homme ou prophète selon les lectures, se retrouve aussi dans d'autres pages du site consacrées aux citations sur Dieu. Les mêmes évangiles rapportent aussi des paroles sur le mariage : elles complètent les citations sur le couple réunies ailleurs sur le site.
Les 56 autres citations
« Ils ne savent pas ce qu'ils font » est la parole la plus intelligente jamais dite. Elle fait du Christ le plus profond des voyants, son visage aux yeux d'or collé à la fenêtre du réel.
Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu as, et donne aux pauvres ; et tu auras un trésor dans le ciel ; et viens, suis-moi.
Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.
Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi. Celui qui aime son fils et sa fille plus que moi n'est pas digne de moi. Et, celui qui ne prend pas sa croix pour marcher derrière moi n'est pas digne de moi. Celui qui vit pour soi la perdra et celui qui la sacrifie pour moi l'aura finalement pour lui...
Socrate prenant la coupe empoisonnée bénit celui qui la lui présente et qui pleure ; Jésus, au milieu d’un supplice affreux, prie pour ses bourreaux acharnés. Oui, si la vie et la mort de Socrate sont d’un sage, la vie et la mort de Jésus sont d’un Dieu. Dirons-nous que l’histoire de l’Évangile est inventée à plaisir ? Mon ami, ce n’est pas ainsi qu’on invente ; et les faits de Socrate, dont personne ne doute, sont moins attestés que ceux de Jésus-Christ.
Moi et le Père, nous sommes un.
Vous, vous jugez selon la chair ; moi, je ne juge personne.
Ne jugez pas sur l’apparence, mais portez un jugement juste.
Rendez les choses de César à César, et les choses de Dieu à Dieu !
Celui qui croit en moi, ne croit pas en moi, mais en celui qui m’a envoyé ;
Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous dis : Avant qu’Abraham fût, je suis.
Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi.
En vérité, en vérité, je vous dis : Quiconque pratique le péché est esclave du péché.
Parce que tu m’as vu, tu as cru ; bienheureux ceux qui n’ont point vu et qui ont cru.
N’est-il pas écrit dans votre loi : «Moi j’ai dit : Vous êtes des dieux» ? Psaume 82:6.
Et quand vous verrez Jérusalem environnée d’armées, sachez alors que sa désolation est proche.
Va arrière de moi, Satan, car tes pensées ne sont pas aux choses de Dieu, mais à celles des hommes.
Voyez, et gardez-vous de toute avarice ; car encore que quelqu’un soit riche, sa vie n’est pas dans ses biens.
Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé, ni craintif.
Je vous ai dit ces choses par des similitudes : l’heure vient que je ne vous parlerai plus par similitudes, mais je vous parlerai ouvertement du Père.
Nul ne peut servir deux maîtres ; car, ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre : vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.
C’est ici mon commandement : que vous vous aimiez les uns les autres, comme je vous ai aimés. Personne n’a un plus grand amour que celui-ci, qu’il laisse sa vie pour ses amis.
Regardez aux oiseaux du ciel : ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni n’assemblent dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup mieux qu’eux ?
Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu, afin que je ne fusse pas livré aux Juifs ; mais maintenant mon royaume n’est pas d’ici.
Vous avez ouï qu’il a été dit : «Œil pour œil, et dent pour dent». Mais moi, je vous dis : Ne résistez pas au mal ; mais si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre ;
Mais malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! car vous fermez le royaume des cieux devant les hommes ; car vous n’entrez pas vous-mêmes, ni ne permettez à ceux qui entrent, d’entrer.
Il faut que le fils de l’homme souffre beaucoup, et qu’il soit rejeté des anciens et des principaux sacrificateurs et des scribes, et qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite après trois jours.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! car vous parcourez la mer et la terre pour faire un prosélyte ; et quand il l’est devenu, vous le rendez fils de la géhenne deux fois plus que vous.
Ne soyez pas en souci pour votre vie, de ce que vous mangerez et de ce que vous boirez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus : la vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?
Si donc tu offres ton don à l’autel, et que là il te souvienne que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton don devant l’autel, et va d’abord, réconcilie-toi avec ton frère ; et alors viens et offre ton don.
Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés ; demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour ; comme moi j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.
Et pourquoi êtes-vous en souci du vêtement ? Étudiez les lis des champs, comment ils croissent : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que, même Salomon dans toute sa gloire, n’était pas vêtu comme l’un d’eux.
Je vous donne un commandement nouveau, que vous vous aimiez l’un l’autre ; comme je vous ai aimés, que vous aussi vous vous aimiez l’un l’autre. À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous.
Et quand vous priez, n’usez pas de vaines redites, comme ceux des nations, car ils s’imaginent qu’ils seront exaucés en parlant beaucoup. Ne leur ressemblez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.
Je vous ai dit ces choses, afin que vous ne soyez pas scandalisés. Ils vous excluront des synagogues ; même l’heure vient que quiconque vous tuera pensera rendre service à Dieu. Et ils feront ces choses, parce qu’ils n’ont connu ni le Père, ni moi.
Vendez ce que vous avez, et donnez l’aumône ; faites-vous des bourses qui ne vieillissent pas, un trésor qui ne défaille pas, dans les cieux, d’où le voleur n’approche pas, et où la teigne ne détruit pas ; car là où est votre trésor, là sera aussi votre cœur.
Il a été dit aussi : «Si quelqu’un répudie sa femme, qu’il lui donne une lettre de divorce». Mais moi, je vous dis que quiconque répudiera sa femme, si ce n’est pour cause de fornication, la fait commettre adultère ; et quiconque épousera une femme répudiée, commet adultère.
Moi, je suis le bon berger : le bon berger met sa vie pour les brebis ; mais l’homme qui reçoit des gages, et qui n’est pas le berger, à qui les brebis n’appartiennent pas en propre, voit venir le loup, et laisse les brebis, et s’enfuit ; et le loup les ravit, et il disperse les brebis.
Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille gâtent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où ni la teigne ni la rouille ne gâtent, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent ; car là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur.
Prenez garde que vous ne soyez séduits ; car plusieurs viendront en mon nom, disant : C’est moi, et le temps est proche ; n’allez point après eux. Et quand vous entendrez parler de guerres et de séditions, ne vous épouvantez pas ; car il faut que ces choses arrivent premièrement ; mais la fin ne sera pas tout aussitôt.
Les fils de ce siècle se marient et sont donnés en mariage ; mais ceux qui seront estimés dignes d’avoir part à ce siècle-là et à la résurrection d’entre les morts, ne se marient ni ne sont donnés en mariage, car aussi ils ne peuvent plus mourir ; car ils sont semblables aux anges, et ils sont fils de Dieu, étant fils de la résurrection.
La femme, quand elle enfante, a de la tristesse, parce que son heure est venue ; mais après qu’elle a donné le jour à l’enfant, il ne lui souvient plus de son angoisse, à cause de la joie qu’elle a de ce qu’un homme est né dans le monde. Et vous donc, vous avez maintenant de la tristesse ; mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira : et personne ne vous ôte votre joie.
Et je vous dis : Quiconque m’aura confessé devant les hommes, le fils de l’homme le confessera aussi devant les anges de Dieu ; mais celui qui m’aura renié devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu. Et quiconque parlera contre le fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais à celui qui aura proféré des paroles injurieuses contre le Saint Esprit, il ne sera pas pardonné.
Et quand tu pries, ne sois pas comme les hypocrites, car ils aiment à prier en se tenant debout dans les synagogues et aux coins des rues, en sorte qu’ils soient vus des hommes. En vérité, je vous dis : ils ont déjà leur récompense ! Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, et ayant fermé ta porte, prie ton Père qui demeure dans le secret ; et ton Père qui voit dans le secret, te récompensera.
C’est pourquoi voici, moi, je vous envoie des prophètes, et des sages, et des scribes ; et vous en tuerez et vous en crucifierez, et vous en fouetterez dans vos synagogues, et vous les persécuterez de ville en ville, en sorte que vienne sur vous tout le sang juste versé sur la terre, depuis le sang d’Abel le juste, jusqu’au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez tué entre le temple et l’autel.
Si moi je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien ; c’est mon Père qui me glorifie, lui de qui vous dites : Il est notre Dieu. Et vous ne le connaissez pas ; mais moi, je le connais : et si je disais que je ne le connais pas, je serais menteur, semblable à vous ; mais je le connais, et je garde sa parole. Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour ; et il l’a vu, et s’est réjoui.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! car vous bâtissez les tombeaux des prophètes, et vous ornez les sépulcres des justes, et vous dites : Si nous avions été dans les jours de nos pères, nous n’aurions pas pris part avec eux au sang des prophètes ; en sorte que vous êtes témoins contre vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes ; et vous, - comblez la mesure de vos pères !
Le premier de tous les commandements est : «Écoute, Israël, le Seigneur notre Dieu est un seul Seigneur ; et tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée, et de toute ta force» Deutéronome 6:4-5. C’est là le premier commandement. Et le second lui est semblable : «Tu aimeras ton prochain comme toi-même» Lévitique 19:18. Il n’y a point d’autre commandement plus grand que ceux-ci.
Et quand vous jeûnez, ne prenez pas, comme les hypocrites, un air morne, car ils donnent à leur visage un air défait, en sorte qu’il paraisse aux hommes qu’ils jeûnent. En vérité, je vous dis : ils ont déjà leur récompense ! Mais toi, quand tu jeûnes, oins ta tête et lave ton visage, en sorte qu’il ne paraisse pas aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui demeure dans le secret ; et ton Père qui voit dans le secret, te récompensera.
Ma doctrine n’est pas mienne, mais de celui qui m’a envoyé. Si quelqu’un veut faire sa volonté, il connaîtra de la doctrine si elle est de Dieu, ou si moi je parle de par moi-même. Celui qui parle de par lui-même cherche sa propre gloire ; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé, celui-là est vrai, et il n’y a point d’injustice en lui. Moïse ne vous a-t-il pas donné la loi ? Et nul d’entre vous n’observe la loi. Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir ?
Tous ne reçoivent pas cette parole, mais ceux à qui il est donné ; car il y a des eunuques qui sont nés tels dès le ventre de leur mère ; et il y a des eunuques qui ont été faits eunuques par les hommes ; et il y a des eunuques qui se sont faits eux-mêmes eunuques pour le royaume des cieux. Que celui qui peut le recevoir, le reçoive. Alors on lui apporta de petits enfants, afin qu’il leur imposât les mains et qu’il priât ; mais les disciples reprenaient ceux qui les apportaient.
Nation s’élèvera contre nation, et royaume contre royaume ; et il y aura de grands tremblements de terre en divers lieux, et des famines, et des pestes ; et il y aura des sujets d’épouvantement et de grands signes du ciel. Mais, avant toutes ces choses, ils mettront les mains sur vous, et vous persécuteront, vous livrant aux synagogues et vous mettant en prison ; et vous serez menés devant les rois et les gouverneurs à cause de mon nom. Et cela se tournera pour vous en témoignage.
Vous avez encore ouï qu’il a été dit aux anciens : «Tu ne te parjureras pas, mais tu rendras justement au Seigneur tes serments». Mais moi, je vous dis de ne pas jurer du tout ; ni par le ciel, car il est le trône de Dieu ; ni par la terre, car elle est le marchepied de ses pieds ; ni par Jérusalem, car elle est la ville du grand Roi. Tu ne jureras pas non plus par ta tête, car tu ne peux faire blanc ou noir un cheveu. Mais que votre parole soit : Oui, oui ; non, non ; car ce qui est de plus vient du mal.
N’est-ce pas à cause de ceci que vous errez, c’est que vous ne connaissez pas les écritures, ni la puissance de Dieu ? Car, quand on ressuscite d’entre les morts, on ne se marie, ni on n’est donné en mariage, mais on est comme des anges dans les cieux. Et quant aux morts et à ce qu’ils ressuscitent, n’avez-vous pas lu dans le livre de Moïse, au titre : «Du buisson», comment Dieu lui parla, disant : «Moi, je suis le Dieu d’Abraham, et le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob» ? Exode 3:6. Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Vous êtes donc dans une grande erreur.
Quiconque veut venir après moi, qu’il se renonce soi-même, et qu’il prenne sa croix, et me suive : car quiconque voudra sauver sa vie la perdra ; et quiconque perdra sa propre vie pour l’amour de moi et de l’évangile la sauvera. Car que profitera-t-il à un homme s’il gagne le monde entier, et qu’il fasse la perte de son âme ; ou que donnera un homme en échange de son âme ? Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles parmi cette génération adultère et pécheresse, le fils de l’homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges.
Prenez garde de ne pas faire votre aumône devant les hommes, pour être vus par eux ; autrement vous n’avez pas de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. Quand donc tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, pour être glorifiés par les hommes. En vérité, je vous dis : ils ont déjà leur récompense ! Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite, en sorte que ton aumône soit faite dans le secret ; et ton Père qui voit dans le secret, te récompensera.
Questions fréquentes
Quelle est la citation la plus connue de Jésus ?
Parmi les 60 citations réunies ici, « Rendez les choses de César à César, et les choses de Dieu à Dieu ! », tirée de L'Évangile selon Marc, reste la plus reprise dans l'usage courant.
De quelle œuvre viennent les citations de Jésus ?
Huit œuvres au total : les quatre évangiles (Jean, Matthieu, Luc, Marc), l'édition grecque Ἡ Καινή Διαθήκη, l'essai La religion contre l’humanité : Apologie du blasphème, la Lettre ouverte aux culs-bénits et le Journal de Sainte-Hélène 1815-1818 (Gourgaud).
Les textes de Jésus sont-ils libres de droits ?
Oui pour les paroles elles-mêmes : Jésus meurt vers l'an 30, bien plus de soixante-dix ans avant aujourd'hui. Une édition récente comme celle de 2005 ou l'essai de 2011 peut en revanche porter des droits propres sur sa forme.
Comment citer Jésus correctement dans un devoir ou un discours ?
Indiquer la parole exacte, l'œuvre d'origine et, quand elle existe, l'édition utilisée : par exemple Lettre ouverte aux culs-bénits, Albin Michel, 1994, plutôt qu'une simple mention du nom.
Sources et méthode
Les textes de cette page viennent de Wikiquote et du Wiktionnaire, sous licence CC BY-SA 3.0. Chacun garde son auteur, son œuvre et l'édition d'où il est tiré, et un lien vers sa page d'origine. Le site ne publie que des auteurs entrés dans le domaine public français, c'est-à-dire morts en 1955 ou avant.