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Citations sur la Bible : cent soixante-douze textes sourcés
Cent soixante-douze citations sur la Bible, choisies parmi des auteurs du domaine public, disent la foi, le doute et la lecture du texte sacré. Léon Bloy, Simone Weil, Voltaire : chacune porte son oeuvre, son éditeur et son année, à vérifier avant de la partager.
Page mise à jour le 01/09/2026
Pour commencer
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » Là est la véritable preuve que le christianisme est quelque chose de divin.
La phrase : « je suis le Fils de Dieu », n’a pas été placée par Jésus dans son Évangile, et celui qui l’introduit comme une proposition à côté des autres, ajoute quelque chose à l’Évangile.
La foi que j'aime le mieux, dit Dieu, c'est l'espérance.
Quand Jésus-Christ dit : « Heureux ceux qui sont affamés car ils seront rassasiés », Jésus-Christ fait un calcul de probabilités.
À retenir
- Cent soixante-douze citations composent cette sélection sur la Bible, du proverbe anonyme aux maximes de Voltaire.
- Six auteurs reviennent le plus souvent dans le corpus fourni : Léon Bloy, Simone Weil, Voltaire, Jésus, Adolf von Harnack et Charles Péguy.
- Deux textes du corpus portent Jésus comme auteur alors que leurs dates de publication, 1994 et 1944, excluent qu'ils soient de sa main.
Notre sélection sur la bible
Cent soixante-douze citations composent cette page, tirées d'auteurs tombés dans le domaine public. Six noms y reviennent plus que les autres : Léon Bloy, Simone Weil, Voltaire, Jésus, Adolf von Harnack et Charles Péguy. Autour d'eux, quelques proverbes anonymes et des voix isolées, du théologien Augustin d'Hippone au philosophe Ludwig Wittgenstein.
Simone Weil ouvre le ton dans La Pesanteur et la Grâce : « Dieu ne peut être présent dans la création que sous la forme de l'absence. » Léon Bloy répond par l'invective, dans Le Mendiant ingrat : « Seigneur Jésus, vous priez pour ceux qui vous crucifient, et vous crucifiez ceux qui vous aiment ! » Voltaire referme cette entrée en scène par la formule la plus connue du corpus, dans ses Épîtres : « Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer. »
| Oeuvre | Auteur | Année | Éditeur |
|---|---|---|---|
| Le Mendiant ingrat - 1892-1895 | Léon Bloy | 1999 | Robert Laffont |
| La Pesanteur et la Grâce | Simone Weil | 1988 | Plon |
| Épîtres | Voltaire | 1877 | Garnier |
| L'Essence du christianisme | Adolf von Harnack | 1907 | Librairie Fischbacher |
| Œuvres poétiques complètes | Charles Péguy | 1948 | Gallimard |
Ce que les auteurs disent de la bible
Trois lignes traversent cette sélection, et elles ne s'accordent pas entre elles. La première oppose l'absence divine à la cruauté attribuée à Dieu : Simone Weil ne trouve Dieu présent dans la création que « sous la forme de l'absence », quand André Gide, dans Les Faux-monnayeurs, tranche à l'inverse : « La cruauté, c'est le premier des attributs de Dieu. »
La deuxième ligne tient à l'utilité du divin. Voltaire pose Dieu comme une nécessité qu'il faudrait inventer s'il n'existait pas, quand un proverbe français le montre plutôt comme une menace : « Lorsque Dieu veut nous punir, Il exauce nos prières. » L'un range Dieu du côté de la raison, l'autre du côté du châtiment.
La troisième ligne porte sur la manière de lire l'Évangile. Adolf von Harnack l'examine en historien, distinguant ce qui vient réellement de la prédication de Jésus : « Le Père seul, et non le Fils, est partie intégrante de l'Évangile tel que Jésus l'a prêché. » Benoît de Nursie, dans sa Règle, appelle au contraire à le suivre sans le disséquer : « Sanglés du ceinturon de la foi et de la pratique des bonnes actions, sous la conduite de l'Évangile, suivons donc ses chemins pour obtenir de voir dans son royaume celui qui nous a appelés. » L'un interroge le texte, l'autre s'y soumet.
Choisir sa citation selon l'usage
Pour une carte ou un fond d'écran, deux proverbes courts suffisent : « Si Dieu ne pardonnait pas, le Ciel serait vide » ou « Aies la foi, et Dieu pourvoira à tes besoins. » Pour un discours, la formule de Voltaire, « Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer », garde toute sa force de frappe. Pour une légende de photo de paysage nocturne, le passage de Joris-Karl Huysmans dans À rebours, sur le forçat de la vie qui « s'embarque seul, dans la nuit, sous un firmament que n'éclairent plus les consolants fanaux du vieil espoir », porte une image mieux qu'une maxime sèche.
Un texte à manier avec prudence
Le mot de Georges Clemenceau, « Quatorze points ? Le bon Dieu n'en a que dix », détourné du contexte diplomatique de 1918 qui l'a vu naître, se lit comme une boutade politique plutôt qu'une réflexion religieuse : hors de son époque, la référence aux quatorze points perd son sel.
Vérifier avant de partager
Le corpus contient plusieurs entrées de Léon Bloy, mais sous des éditions différentes : celle citée plus haut vient du Mendiant ingrat, publié chez Robert Laffont en 1999, tandis qu'un autre texte du même auteur sur les pauvres et le Christ vient de Mon journal, publié chez Mercure de France quatre-vingt-quinze ans plus tôt, en 1904. Le nom de l'auteur seul ne suffit donc pas : l'oeuvre, l'éditeur et l'année doivent correspondre exactement à ceux affichés sur cette page avant tout partage.
Voltaire meurt en 1778 et Simone Weil en 1943 : les deux sont bien dans le domaine public, malgré plus d'un siècle d'écart entre les éditions citées ici, 1877 pour les Épîtres et 1988 pour La Pesanteur et la Grâce. Le manuscrit de Claude Bernard conservé au Collège de France, lui, ne porte même pas d'année précise : les faits l'indiquent « non daté », ce que la page reproduit tel quel plutôt que de deviner une date.
Ces citations sur la bible se prolongent sur des thèmes proches :
Les 165 autres citations
Seigneur Jésus, vous priez pour ceux qui vous crucifient, et vous crucifiez ceux qui vous aiment !
Dieu a créé l'homme à son image, dit la Bible ; les philosophes font exactement le contraire en créant Dieu à la leur.
A ce monde qui s'est éloigné de Dieu, il manque la paix, mais il manque aussi la Charité, c'est-à-dire l'Amour véritable et parfait... C'est à nous d'apporter le souffle de bonté qui seul peut naître de la religion du Christ.
Le Père seul, et non le Fils, est partie intégrante de l’Évangile tel que Jésus l’a prêché.
Parce qu'un homme a tort de ne pas croire en Dieu, avons-nous raison de l'injurier? On n'a recours aux invectives que quand on manque de preuves.
L'attention, à son plus haut degré, est la même chose que la prière. Elle suppose la foi et l'amour.
Dieu me pardonnera, c'est son métier !
Nous ressemblons le plus à Dieu lorsque nous pardonnons à notre prochain.
Saint François aimait à se dire le Troubadour de Dieu mais ne se contentait pas du dieu des troubadours. Saint Thomas ne conduisit pas le Christ à Aristote, mais Aristote au Christ.
Au nom de Dieu, je sais bien ce que je ferai. Par la bonne mère de Dieu, j’ai de beaux enfants de mon seigneur ; je les mettrai en gage et je trouverai bien des gens qui me prêteront sur eux.
Croire en un Dieu signifie comprendre la question du sens de la vie. Croire en un Dieu signifie voir que les faits du monde ne résolvent pas tout. Croire en un Dieu signifie voir que la vie a un sens.|précision=8.7.16.
Seigneur, prenez pitié du chrétien qui doute, de l'incrédule qui voudrait croire, du forçat de la vie qui s'embarque seul, dans la nuit, sous un firmament que n'éclairent plus les consolants fanaux du vieil espoir !
Sanglés du ceinturon de la foi et de la pratique des bonnes actions, sous la conduite de l'Évangile, suivons donc ses chemins pour obtenir de voir dans son royaume celui qui nous a appelés.
Depuis ce temps-là, je travaille devant Dieu simplement en foi, avec humilité et avec amour, et je m’applique soigneusement à ne rien faire, à ne rien dire et à ne rien penser qui lui puisse déplaire.
Si Dieu ne pardonnait pas, le Ciel serait vide.
Aies la foi, et Dieu pourvoira à tes besoins.
Aghji fedi è Diu pruvvèdi.
Lorsque Dieu veut nous punir, Il exauce nos prières.
La cruauté, c'est le premier des attributs de Dieu.
Dieu ne doit point pâlir des sottises du prêtre.
Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Si Dieu nous a faits à son image, nous le lui avons bien rendu.
Femmes, je vous le dis, vous rangeriez Dieu même.
Dieu, s’il avait regardé dans nos âmes, n’aurait pas pu y voir de qui nous parlions.
Socrate à Cébès : Il ne faut pas se tuer avant que Dieu nous en impose la nécessité, comme il le fait aujourd'hui pour moi.
Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu, quand il ne veut pas signer.
Le Coran n'enseigne nulle part l'intolérance ; il reconnaît la mission de Moïse, celle de Jésus-Christ ; il dit que Dieu a donné à chaque peuple la loi qui lui convient, mais qu'il a envoyé Mahomet aux Arabes. Quoi de plus conciliant ?
Si les triangles faisaient un dieu, ils lui donneraient trois côtés.
La prière est, en somme, la seule révolte qui se tienne debout.
Je ne crois pas en Dieu, mais j'ai le sens de l'infini.
Un autre regretta toujours la perte du divin breuvage que dut être le Malvoisie dans lequel un duc de Clarence fut noyé.
Qui donne aux pauvres prête à Dieu. Et j'ajoute : qui donne aux albums prête à rire.
Dieu a fait l'aliment ; le diable, l'assaisonnement.
À propos du Christ aux outrages d’Henry de Groux La renommée devait donc emboucher toutes ses trompettes et crever pour lui tous ses tambours.
Tout chrétien qui ne regarde pas chaque pauvre comme pouvant être Jésus-Christ doit être tenu pour un protestant.
Voulez-vous savoir ce qu'il y a de vital, de tout à fait essentiel dans l'Église de Jésus-Christ ? Regardez ce que les protestants exècrent.
Dieu a tout fait de rien. Mais le rien perce.
Toutes nos pensées qui n'ont pas Dieu pour objet sont du domaine de la mort.
Quatorze points? Le bon Dieu n'en a que dix.
Pour Dieu, belles sont toutes choses, et bonnes et justes ; mais les hommes tiennent certaines pour injustes, d'autres pour justes.
Celui qui s’engage dans une voie à la recherche d’un savoir, Dieu lui facilitera une voie vers le Paradis.
L'idée de servir l'Humanité remplacera l'idée de servir Dieu.
Dieu ne peut être présent dans la création que sous la forme de l'absence.
L'éternité de Dieu ne se mesure pas par le temps.
Noz vies et nos biens sont à nos roys, l'âme est à Dieu et l'honneur à nous ; car sur mon honneur mon roy ne peut rien.
Dieu a-t-il donc oublié tout ce que j’ai fait pour lui ?/!
Nous distinguerons dans Robespierre deux hommes apôtre de la liberté et Robespierre le plus infâme des tyrans.
Le savant n'a pas à introduire Dieu ni l'âme dans sa science.
Il commença à la consoler au moyen de ce saint Cloître que Dieu nous a donné, à nous les hommes.
Tous les principes vrais regorgent de Dieu ; tous les phénomènes conduisent à Lui.
Oh, ma pauvre chère enfant ! Ma chère Ada ! Mon Dieu, si j’avais pu la voir ! Donnez lui ma bénédiction.
Substitue-toi à Dieu sans vergogne. C’est la seule attitude réellement religieuse. (Dieu est partout sauf en lui-même).
Oui, un dieu puissant, hélas! qui l’a frappé de vertige.
Dieu a distribué l'intelligence d'une façon incompréhensible.
(Interrogée si elle sait bien qu’elle soit en la grâce de Dieu, répond) : Si je n'y suis, Dieu m'y veuille mettre, et si j'y suis, Dieu m'y veuille tenir.
Dieu est dans tous les hommes ; mais tous les hommes ne sont pas en Dieu : c'est pourquoi ils souffrent.
Tel est le sort des femmes galantes: elles se donnent à Dieu, quand le diable n'en veut plus.
Dieu nous a donné le souvenir, et il n’est au pouvoir de personne de nous le retirer.
Sans la vertu, Dieu n'est qu'un mot.
Si Dieu était absent du monde, il ne serait pas non plus en vous.
Ô mon Jésus, je sais que tu agis avec nous de la même manière que nous agissons avec le prochain.
Je comprends bien, ô mon Jésus, que comme la maladie se mesure avec un thermomètre et qu'une forte fièvre nous indique la gravité de la maladie, ainsi dans la vie spirituelle, la souffrance est le thermomètre qui mesure l'amour de Dieu dans l'âme.
Ô Jésus, inconcevable beauté, c'est avec les âmes pures que tu t'entends le mieux, car elles seules sont capables d'héroïsme et de sacrifice.
Jésus : « parce que tu es une enfant, tu resteras près de mon cœur ; ta simplicité m'est plus agréable que les mortifications.»
Si Dieu m'a donné le royaume du Maroc, personne ne peut me l'ôter.
C’est mon seigneur, il a tout pouvoir sur mes actions, et moi, aucun sur les siennes.
Dans la voie de Dieu, les pensées sont comptées pour peu, l’amour fait tout.
Souvent Dieu permet que nous souffrions un peu pour purifier notre âme.
À barque désespérée, Dieu fait trouver le port.
Cette expression signifie que même dans les situations les plus désespérées, il y a toujours de l’espoir et que des solutions peuvent se présenter lorsque tout semble perdu. Cela implique une idée de providence ou de destin, suggérant que même lorsque les circonstances semblent sombres, il y a toujours une chance de trouver une issue positive.
Charité bien ordonnée commence par soi-même.
Il faut penser à soi avant de s’occuper des autres.
C’est l’hôpital qui se moque de la charité.
Se dit pour signifier à quelqu’un qu’il a lui-même le défaut qu’il reproche à autrui, et que pour être en mesure de dénoncer les torts d’autrui, il faut soi-même être irréprochable.
Qui donne aux pauvres prête à Dieu.
Quiconque fait la charité sera récompensé par Dieu dans le futur.
Les hommes ont plus de compassion/noblesse/magnanimité/générosité que Dieu ; car les hommes pardonnent les morts, mais Dieu ne le fait pas.
Tous les hôtes qui se présentent seront reçus comme le Christ, car lui-même dira : « J'ai été votre hôte, et vous m'avez reçu » ; et à tous on rendra les égards qui s'imposent, surtout aux proches dans la foi et aux pèlerins.
Une petite élévation de cœur suffit ; un petit souvenir de Dieu, une adoration intérieure, quoiqu’en courant et l’épée à la main, sont des prières qui, pour courtes qu’elles soient, sont cependant très agréables à Dieu...
Saint Pierre a renié Jésus… il a bien fait !
Avis aux non-communistes : Tout est commun, même Dieu.
L’idée la plus utile aux tyrans est celle de Dieu.
L'abnégation, la charité résultent le plus souvent d'un défaut de vie personnelle.
C'est pour la vérité que Dieu fit le génie.
Les orphelins recueillis par la charité publique ont au moins pour avenir le champ de bataille, pour père le gouvernement ou le procureur du roi, pour refuge un hospice. Moi, je n'avais rien !
Mahomet est tout ensemble la tête et le bras, le Christ et le Napoléon de l'Orient moderne ; il établit le nouveau dogme religieux, et il le réalise incontinent dans le monde social.
Dieu a créé d'abord le ciel, c'est-à-dire les substances spirituelles qui jouissent de son éternité ; et la terre, c'est-à-dire la matière première dont tous les corps ont été tirés.
Pour chaque regard que tu te portes, portes-en dix au Christ.
Ce qu'il manque à Dieu, ce sont des convictions, une certaine stabilité de caractère. Il devrait être presbytérien ou catholique ou quelque chose, mais pas essayer d'être tout à la fois.
Rendez les choses de César à César, et les choses de Dieu à Dieu !
Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous dis : Avant qu’Abraham fût, je suis.
Un seul Dieu, un seul But, un seul Destin.
Jésus : « Quand l'âme s'approche de moi avec confiance, je la comble de tant de grâces, qu'elle ne peut les contenir toutes et qu'elle rayonne sur les autres âmes. »
Un dieu, supplié de raconter sa vie, la mettrait en deux mots, ô Mélampe.
Le baptême ne sert à rien, Dieu ne retient que l'intention.
Jésus, Jésus, Jésus ! Regarde le comportement des Blancs qui ont amené ton nom au Kongo ! Ils prétendent que c’est vous Seigneur Jésus qui êtes leur Maître, que c’est vous qui les avez envoyés pour venir faire couler le sang des Enfants du Kongo !
Dans la nuit noire, sur la pierre noire, une fourmi noire. Dieu la voit.
Celui qui s'est rassasié trahit Dieu.Les parvenus sont souvent versatiles et sans principes..
Dieu ne donne des fèves qu'à celui qui n'a pas de dents.
Que Dieu te préserve de l'aveugle lorsqu’il commencera à voir.
La prière vient après le repas.
La tête de l’orphelin est près du bon Dieu.
Le crâne du chauve est proche de Dieu.
Ne te moques pas de ton frère, le bon Dieu le guérit et te met à sa place.
S'il y a femme plus belle que toi, c'est que Dieu a gardé ça pour lui.
Litt. : rien n'est éloigné pour Dieu.
Le Seigneur met à l'épreuve ceux qu'il aime.
U Signori à qual'eddu ama, tocca.
Aucune feuille ne tremble sans que Dieu ne l'ait voulu.
Ùn trema una foglia chi Diu nun voglia.
Ce que dieu garde est bien gardé.
Ce que femme veut, Dieu le veut, ce que femme veut, dieu le veut.
Chacun pour soi, Dieu pour tous.
De trois choses dieu nous garde de bœuf salé sans moutarde, de valet qui se regarde, et de femme qui se farde.
Dieu ne veut pas plus qu’on ne peut.
Dieu nous a point bâtit de ponts, il nous a donné des mains pour en faire.
Dieu nous garde d’un et cetera d’un notaire, et d’un quiproquo d’un apothicaire.
Dieu voit qui est bon pèlerin.
En gaspillant le bien de dieu, vient qu’on en n’a plus rien.
En hiver partout pleut, en été là où dieu veut.
Espère en dieu en chaque lieu.
Espoir en dieu convient avoir, car elle vaut mieux qu’or ni avoir.
Faire l’aumône, c’est prêter au bon dieu.
Faut pas gaspiller le bien de dieu.
Fol devise et dieu départ.
Garde-toi de penser, dire ne (ou) faire, chose à dieu et à toi contraire.
Gaspiller le pain, c’est gaspiller le bien de dieu.
Gloire, jugement et vengeance, réserve dieu en sa puissance.
Grande chère et petit testament.
Grande chère, petit testament.
Grande et grosse me fasse dieu, blanche et rose je me ferai.
Grasse cuisine, maigre testament.
Si l'on pouvait comprendre à l'aide de la raison comment peut être clément et juste ce Dieu qui fait preuve de tant de colère et de méchanceté, à quoi servirait alors la foi ?
On adore Bach, et on croit en lui, sans supposer un instant que sa divinité puisse jamais être mise en question ; un hérétique ferait horreur, il est même défendu d’en parler. Bach, c’est Bach, comme Dieu c’est Dieu.
Faux-fuyants : dans les cas de vouloir sans pouvoir. Dire que les Dieux ne vous l'accordent pas. Nier prudemment et bravement Mme Vénus. Croire le Christ encore vivant. Faux-fuyants.
Le pur christianisme dans son fond intime est un athéisme véritable : c’est-à-dire qu’il nie un dieu personnel coexistant avec le monde et que, d’un souffle puissant, il a fait pénétrer dans le monde l’affirmation qu’un dieu est mort dans les temps lointains.
Les naturalistes et les francs-maçons n'ajoutent aucune foi à la Révélation que Nous tenons de Dieu, nient que le père du genre humain ait péché et, par conséquent, que les forces du libre arbitre soient d'une façon "débilitées ou inclinées vers le mal".
J'écris de Dieu; je compte sur peu de lecteurs, et n'aspire qu'à quelques suffrages. Si ces pensées ne plaisent à personne, elles pourront n’être que mauvaises; mais je les tiens pour détestables si elles plaisent à tout le monde.
L'idée de charité le blessait, le jetait hors de lui : la charité c'était l'aumône, l'inégalité consacrée par la bonté ; et il n'admettait que la justice, les droits de chacun reconquis, posés en immuables principes de la nouvelle organisation sociale.
Donne-nous, dieu du jour, dieu-vautour, Horhorn, fécondation et fruit du ventre. Donne-nous, dieu du jour, dieu-vautour, Horhorn, fécondation et fruit du ventre. Donnes-nous, dieu du jour, dieu-vautour, Horhorn, fécondation et fruit du ventre.
Mes compagnons, Dieu est pour nous, voici ses ennemis et les nôtres, voici votre roi. À eux ! Si vos cornettes vous manquent, ralliez-vous à mon panache blanc, vous le trouverez au chemin de la victoire et de l’honneur.
Ce que le monde appelle scandale, disait-elle, n'est pas ce que le Christ eût appelé scandale.
Nos raisons et nos discours humains, c'est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme ; c'est elle qui y donne la façon et le prix.
Je ne connais pas de plus grand péché que d'opprimer l'innocent au nom de Dieu.
La plupart des créatures de Dieu se contentent d'être sauvées de l'enfer qui est au dehors; ils ne sont pas si anxieux d'être sauvés de l'enfer qui est à l'intérieur.
Les destinées sont les résultats présents, passés et futurs des plans établis par Dieu, conformément aux lois mathématiques.
Ni cette perte, ni autre quelconque, ne saurait me séparer de la fidélité que je dois à mon Dieu.
On sent bien dans son for intérieur qu'il doit y avoir quelque chose dans la religion, mais Dieu sait quoi !
Pour ma part, je considère que l’absence de besoin est divin et qu’avoir le minimum de besoins est ce qui s’approche le plus du divin ; et, comme le divin est parfait, ce qui s’en approche le plus s’approche également de la perfection.
Le corps nu, [Jason] ressemblait à la fois à Arès et à Apollon, le dieu au glaive d'or.
À la longue vint un albatros, À travers le brouillard il vint ; Comme si ç'avait été une âme chrétienne, Nous le saluâmes au nom de Dieu.
Porus : Oui, je consens qu'au ciel on élève Alexandre, Mai si je puis, seigneur, je l'en ferai descendre, Et j'irai l'attaquer jusque sur les autels Que lui dresse en tremblant le reste des mortels.
Burrhus à Néron : Mais si de vos flatteurs vous suivez la maxime, Il vous faudra, Seigneur, courir de crime en crime, Soutenir vos rigueurs par d'autres cruautés, Et laver dans le sang vos bras ensanglantés.
S’il est un être qui, avant nous et plus que nous, ait mérité l’enfer, il faut bien que je le nomme : c’est Dieu.
On ne soulage pas un peuple qui souffre par des aumônes distribuées de temps en temps, et la charité, si ingénieuse et si dévouée soit-elle, est impuissante contre la misère publique.
Fais que l’humeur savoureuse De la vigne plantureuse, Aux rais de ton œil divin, Son nectar nous assaisonne, Nectar, tel comme le donne Mon doux vignoble angevin.
Messire le prêtre, qui avait son arbalète bandée, couvrant Belcore des plus doux baisers du monde et la faisant proche parente du Seigneur, là, tout à loisir, se donna du bon temps avec elle.
Nul ne peut servir deux maîtres ; car, ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre : vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.
Va arrière de moi, Satan, car tes pensées ne sont pas aux choses de Dieu, mais à celles des hommes.
N’est-il pas écrit dans votre loi : «Moi j’ai dit : Vous êtes des dieux» ? Psaume 82:6.
Un homme riche, sot et vain, Qualités qui parfois marchent de compagnie, Croyait pour tous les arts avoir un goût divin, Et pensait que son or lui donnait du génie.
Le "Pape des Francs-maçons" se place en face du Pape des catholiques, Albert Pike en face de Léon XIII, le représentant de Satan sur la terre en face du représentant de Dieu sur terre.
Au clair de la lune, Mon ami Pierrot, Filons, en costume, Présider là-haut ! Ma cervelle est morte. Que le Christ l'emporte ! Béons à la Lune, La bouche en zéro.
Elle court avec moi jusqu'au divan de perse bleue fatigué, et là, m'écrase contre cette poitrine qui, aujourd'hui, pour moi, a lutté victorieusement contre la cause de Dieu.
Si les misérables croient en la patrie, c’est parce qu’ils sont la dupe des mots, comme l’étaient les premiers chrétiens qui subissaient le martyre pour un Dieu qui n’existe pas.
Ô femmes ! L'heure a sonné des révoltes libératrices. Ce n'est pas la charité que nous demandons c'est la justice.
Les dés en sont jetés, Richard, hélas ! n'est plus. C'est le glas que l'on sonne - Ô Seigneur, prends pitié ! La fille aux blondes boucles Se tient à sa fenêtre. Il n'est pas jusqu'aux ombres Que sa douleur n'émeuve.
Il faut s’appliquer continuellement à ce qu’indifféremment toutes nos actions soient une manière de petits entretiens avec Dieu, pourtant sans étude, mais comme ils viennent de la pureté et simplicité du cœur.
Oh nu, as-tu besoin de quelque chose ! - Oui: j ai besoin d’une bague mon seigneur.
Ve n’est pas parce qu’il étudie qu’il ne se soulage pas, ce n’est pas parce qu’il prie que Dieu il ne craigne pas.
Il est vrai, je le sais fort bien, Depuis que vous m'avez, je ne vous sers de rien, Ni dans les champs, ni dans la ville ; Mais toutefois c'est moi qui vous fait plus d'honneur ; N'avoir pas un homme inutile, Ce n'est pas vivre en grand Seigneur.
Je suis détaché de tout, même de mes œuvres et je dis chaque jour à Notre-Seigneur que je suis dans une indifférence complète sur leur réussite ou leur ruine : je remet tout dans ses mains, et je m'en rapporte à son bon vouloir.
Questions fréquentes
Combien de citations sur la bible cette page publie-t-elle ?
Cent soixante-douze citations, réunies parmi des auteurs du domaine public pour parler de foi, de doute et de lecture du texte sacré.
Quelle est la citation sur la bible la plus connue de cette page ?
Le mot de Voltaire, « Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer », tiré des Épîtres publiées chez Garnier en 1877, reste le plus repris en dehors du site.
Peut-on utiliser ces citations librement ?
Léon Bloy meurt en 1917 et Adolf von Harnack en 1930 : les deux auteurs sont bien morts en 1955 ou avant, ce qui place leurs textes dans le domaine public, malgré l'écart entre l'édition de 1999 du Mendiant ingrat et celle de 1907 de L'Essence du christianisme. Ces éditions récentes restent un travail d'éditeur protégé, distinct du texte d'origine.
Comment savoir si une citation est bien de l'auteur annoncé ?
Recouper l'oeuvre, l'éditeur et l'année, pas seulement le nom de l'auteur : le manuscrit de Claude Bernard porte la mention « non daté » plutôt qu'une année précise, ce qui distingue une source vérifiée d'une date supposée. L'outil de vérification du Florilège permet ce recoupement avant toute publication.
Sources et méthode
Les textes de cette page viennent de Wikiquote et du Wiktionnaire, sous licence CC BY-SA 3.0. Chacun garde son auteur, son œuvre et l'édition d'où il est tiré, et un lien vers sa page d'origine. Le site ne publie que des auteurs entrés dans le domaine public français, c'est-à-dire morts en 1955 ou avant.