Auteur
Voltaire en citations : huit œuvres, huit sources vérifiées
Arouet, dit Voltaire, meurt en 1778 après avoir signé des milliers de pages. Cette page rassemble 75 citations qui lui sont attribuées, réparties sur huit œuvres allant de la Correspondance au Dictionnaire philosophique, avec pour chacune son éditeur et son année de publication.
Page mise à jour le 01/09/2026
Pour commencer
Les beaux esprits se rencontrent.
L'écriture est la peinture de la voix.
L’erreur le conduisit par hasard à la vérité.
Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer.
À retenir
- 75 citations de Voltaire, réparties sur huit œuvres différentes, composent cette page.
- Les éditions vont de 1792 (Sanson et compagnie) à 1994 (Imprimerie nationale), soit 202 ans d'écart.
- Mort en 1778, Voltaire n'a plus aucun droit d'auteur actif sur ses écrits depuis très longtemps.
Qui était Voltaire
Arouet naît à Paris en 1694 et y meurt en 1778, sous le nom de plume Voltaire. Écrivain, dramaturge, encyclopédiste et philosophe, il compte parmi les figures majeures du mouvement des Lumières.
Ses écrits couvrent le théâtre, le conte philosophique, la correspondance et l'ouvrage de référence : c'est cette variété de formats qui explique pourquoi les huit œuvres réunies ici vont d'un dictionnaire à un recueil de lettres.
Les citations de Voltaire, avec leur source
Chacune des 75 citations réunies ici porte son œuvre d'origine, son éditeur et son année quand elle est connue. Trois d'entre elles, nommées ci-dessous, montrent l'écart de ton d'une œuvre à l'autre.
Sur la justice, dans Œuvres complètes de M. de Voltaire
« Il vaut mieux hasarder de sauver un coupable plutôt que de condamner un innocent. » Publiée par Sanson et compagnie en 1792, cette formule reste citée dans les débats sur la présomption d'innocence.
Sur Dieu, dans Le Sottisier
« Si Dieu nous a faits à son image, nous le lui avons bien rendu. » Le Sottisier, publié chez Garnier en 1883, réunit ce genre de traits courts ; d'autres citations sur Dieu prolongent le sujet ailleurs sur le site.
Sur le fanatisme, dans Dictionnaire philosophique
« Le fanatisme est à la superstition ce que le transport est à la fièvre, ce que la rage est à la colère. » Le Dictionnaire philosophique, dans l'édition de l'Imprimerie nationale (1994), construit la comparaison en trois temps, de la superstition à la colère.
Les œuvres d'où viennent ces citations
Huit œuvres composent le corpus, avec des éditions qui s'étalent sur deux siècles : de 1792, pour les Œuvres complètes de M. de Voltaire publiées par Sanson et compagnie, à 1994, pour l'édition du Dictionnaire philosophique parue à l'Imprimerie nationale.
| Œuvre | Éditeur | Année |
|---|---|---|
| Œuvres de Voltaire | Hachette | 1861 |
| Œuvres complètes de M. de Voltaire | Sanson et compagnie | 1792 |
| Dictionnaire philosophique | Imprimerie nationale | 1994 |
| Le Sottisier | Garnier | 1883 |
| Œuvres complètes de Voltaire | Moland | 1875 |
| Correspondance | Garnier | 1882 |
| Essais sur les Mœurs | Moland | 1875 |
| Essais | - | - |
Pour une première lecture, le Dictionnaire philosophique reste l'entrée la plus commode : chaque article y tient en quelques pages. Le Sottisier va plus loin dans le trait bref, presque aphoristique, une forme proche de ce qu'on cherche sur une page de citations sur les livres. La Correspondance et les volumes d'Œuvres complètes demandent plus de temps mais montrent Voltaire au travail, lettre après lettre.
Domaine public : ce que cela autorise
Voltaire meurt en 1778. La règle qui fait tomber une œuvre dans le domaine public, soixante-dix ans après la mort de son auteur, est dépassée ici depuis près de cent quatre-vingts ans : aucun de ces textes n'a de droit d'auteur encore actif attaché à son nom. Le lecteur peut les reproduire, les adapter ou les vendre sans autorisation ni redevance.
Ce que le domaine public ne couvre pas
Une édition récente, comme celle du Dictionnaire philosophique parue en 1994 à l'Imprimerie nationale, peut porter des droits propres sur son établissement de texte, ses notes ou sa mise en page. C'est le texte de Voltaire qui est libre, pas nécessairement l'édition qui le porte.
Le Dictionnaire philosophique consacre plusieurs articles à la religion et à la Bible : c'est là que se trouvent la plupart des citations sur la Bible attribuées à Voltaire ailleurs sur le site. Le sort réservé aux hommes et aux femmes dans ses écrits, lui, se lit plutôt du côté des Œuvres complètes de M. de Voltaire, comme le montre la formule sur les femmes citée plus haut ; pour élargir, d'autres citations sur les hommes et d'autres citations sur les femmes complètent la lecture.
Les 71 autres citations
Dieu ne doit point pâlir des sottises du prêtre.
Un dictionnaire sans citations est un squelette.
Un lion mort ne vaut pasUn moucheron qui respire.
Zaïre : On ne peut désirer ce qu'on ne connaît pas.
Le bonheur n’est qu’un rêve, et la douleur est réelle.
Dieu n'a créé les femmes que pour apprivoiser les hommes.
Plus les hommes seront éclairés, et plus ils seront libres.
Le système de l'égalité m'a toujours paru l'orgueil d'un fou.
Si Dieu nous a faits à son image, nous le lui avons bien rendu.
L'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal.
Qui est en droit de vous rendre absurde est en droit de vous rendre injuste.
Il me fallait le roi de Prusse pour maître et le peuple anglais pour concitoyen.
Les femmes sont comme les girouettes : elles se fixent quand elles se rouillent.
Il vaut mieux hasarder de sauver un coupable plutôt que de condamner un innocent.
Je vous recommande beaucoup de courage et beaucoup de mépris pour le genre humain.
La politique a sa source dans la perversité plus que dans la grandeur de l'esprit humain.
Avez-vous oublié que ce poète était astronome, et qu’il réforma le calendrier des Arabes ?
Je ne vois avant Thucydide que des romans semblables aux Amadis, et beaucoup moins amusants.
Si l'homme est créé libre, il doit se gouvernerSi l'homme a des tyrans, il les doît détrôner.
Ceux qui peuvent vous faire croire à des absurdités peuvent vous faire commettre des atrocités.
Ceux qui crient contre ce qu'on appelle le luxe ne sont guère que des pauvres de mauvaise humeur.
Dieu n'existe pas, disait Voltaire, mais ne le dites pas à mon valet, il me truciderait dans la nuit !
Le fanatisme est à la superstition ce que le transport est à la fièvre, ce que la rage est à la colère.
Il est à propos que le peuple soit guidé, et non pas qu'il soit instruit; il n'est pas digne de l'être.
C'est une des superstitions de l'esprit humain d'avoir imaginé que la virginité pouvait être une vertu.
Qu’il est dur, ... de ne commencer à connaître le ciel que lorsqu’on me ravit le droit de le contempler !
[Le Christianisme est] la superstition la plus infâme qui ait jamais abruti les hommes et désolé la terre.
Nous sommes comme la nature nous a pétris, automates pensants faits pour aller un certain temps; et puis c'est tout.
Les paroles sont aux pensées ce que l'or est aux diamants : il est nécessaire pour les mettre en œuvre, mais il en faut peu.
À l'égard du peuple, il sera toujours sot et barbare […] Ce sont des bœufs auxquels il faut un joug, un aiguillon et du foin.
Il y a tels esprits qui ont besoin de s’appuyer sur la géométrie, et qui tombent quand ils veulent marcher seuls. |précision=Au sujet de Kepler
On disputa un peu sur la multiplicité des langues, et on convint que, sans l’aventure de la tour de Babel, toute la terre aurait parlé français.
Mahomet le fanatique, le cruel, le fourbe, et, à la honte des hommes, le grand, qui de garçon marchand devient prophète, législateur et monarque.
Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ?
Voilà précisément l’histoire des Juifs : Jéricho et Jérusalem sont Toulouse et Montpellier, et le désert du Sinaï est le pays entre Bordeaux et Bayonne.
Je mourrai bientôt, et ce sera en détestant le pays des singes et des tigres, où la folie de ma mère me fit naître il y a bientôt soixante et treize ans.
Je ne connais guère que Jean-Jacques Rousseau à qui on puisse reprocher ces idées d'égalité et d'indépendance, et toutes ces chimères qui ne sont que ridicules.
Je prie l'honnête homme qui fera Matière de bien prouver que le je ne sais quoi qu'on nomme matière peut aussi bien penser que le je ne sais quoi qu'on appelle esprit.
Pourquoi donc, … citez-vous un certain Aristote en grec ? - C'est, répliqua le Sirien, qu'il faut bien citer ce qu'on ne comprend point du tout dans la langue qu'on entend le moins.
Il n'est permis qu'à un aveugle de douter que les blancs, les nègres, les albinos, les Hottentots, les Lapons, les Chinois, les Amériques ne soient des races entièrement différentes.
(à propos des passions) Ah ! qu'elles sont funestes. Ce sont les vents qui enflent les voiles du vaisseau : elles le submergent quelquefois ; mais sans elles l'homme ne saurait vivre.
Tant qu’il y aura des fripons et des imbéciles, il y aura des religions. La nôtre est sans contredit la plus ridicule, la plus absurde, et la plus sanguinaire qui ait jamais infecté le monde.
Il y avait autrefois un grain de sable qui se lamentait d'être un atome ignoré dans le désert ; au bout de quelques années il devint diamant, et il est à présent le plus bel ornement de la couronne du roi des Indes.
Ces mêmes Maures cultivèrent les sciences avec succès, et enseignèrent l’Espagne et l’Italie pendant plus de cinq siècles. Les choses sont bien changées. Le pays de saint Augustin n’est plus qu’un repaire de pirates.
Ainsi presque tout est imitation. L’idée des Lettres persanes est prise de celle de l’Espion turc. Le Boiardo a imité le Pulci, l’Arioste a imité le Boiardo. Les esprits les plus originaux empruntent les uns des autres.
Le poète lyrique français J.-B. Rousseau avait écrit une Ode à la postérité . Voltaire, trouvant que la valeur de l'œuvre ne justifiait nullement son titre, déclara avec esprit : « Le poème n'arrivera pas à son adresse »
Jamais vingt volumes in-folio ne feront de révolution ; ce sont les petits livres portatifs à trente sous qui sont à craindre. Si l'Évangile avait coûté douze cents sesterces, jamais la religion chrétienne ne se serait établie.
Toujours superstitieuse, toujours avide du bien d'autrui, toujours barbare, rampante dans le malheur, et insolente dans la prospérité, voilà ce que furent les Juifs aux yeux des Grecs et des Romains qui purent lire leurs livres.
Il est triste que souvent pour être bon patriote on soit l'ennemi du reste des hommes. […] Celui qui voudrait que sa patrie ne fût jamais ni plus grande, ni plus petite, ni plus riche, ni plus pauvre, serait le citoyen de l'univers.
Le mensonge n'est un vice que quand il fait du mal; c'est une très grande vertu, quand il fait du bien. Soyez donc plus vertueux que jamais. Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps mais hardiment et toujours.
TU m’appelles à toi, vaſte & puiſſant génie, Minerve de la France, immortelle Emilie. Je m’éveille à ta voix, je marche à ta clarté, Sur les pas des vertus & de la vérité. Je quitte Melpoméne & les jeux du Théâtre, Ces combats, ces lauriers, dont je fus idolâtre.
Vous ne trouverez en eux qu’un peuple ignorant et barbare, qui joint depuis longtemps la plus sordide avarice à la plus détestable superstition et à la plus invincible haine pour tous les peuples qui les tolèrent et qui les enrichissent. Il ne faut pourtant pas les brûler.
Le fanatique aveugle, et le chrétien sincèreOnt porté trop souvent le même caractère ;Ils ont même courage, ils ont mêmes désirs.Le crime a ses héros ; l'erreur a ses martyrs.Du vrai zèle et du faux vains juges que nous sommes !Souvent les scélérats ressemblent aux grands hommes.
Il est à croire que Mahomet, comme tous les enthousiastes, violemment frappé de ses idées, les débita d'abord de bonne foi, les fortifia par des rêveries, se trompa lui-même en trompant les autres, et appuya enfin, par des fourberies nécessaires, une doctrine qu'il croyait bonne.
Si Dieu avait exaucé toutes les prières de son peuple, il ne serait restés que des Juifs sur la terre ; car ils détestaient toutes les nations, ils en étaient détestés ; et, en demandant sans cesse que Dieu exterminât tous ceux qu'ils haïssaient, ils semblaient demander la ruine de la terre entière
Il n'est pas étonnant qu'en tout pays l'homme se soit rendu le maître de la femme, tout étant fondé sur la force. Il a d'ordinaire beaucoup de supériorité par celle du corps et même de l'esprit. On a vu des femmes très savantes comme il en fut de guerrières; mais il n'y en a jamais eu d'inventrices.
Plus mes compatriotes chercheront la vérité, plus ils aimeront leur liberté. La même force d’esprit qui nous conduit au vrai nous rend bons citoyens. Qu’est-ce en effet que d’être libres ? C’est raisonner juste, c’est connaître les droits de l’homme ; et quand on les connaît bien, on les défend de même.
C'est à regrets que je parle des Juifs : cette nation est, à bien des égards, la plus détestable qui ait jamais souillé la terre. [...] Le peuple juif était, je l’avoue, un peuple bien barbare. Il égorgeait sans pitié tous les habitants d’un malheureux petit pays sur lequel il n’avait pas plus de droit qu’il n’en a sur Paris et sur Londres.
N’est-il pas clair (humainement parlant, et ne considérant que les causes secondes) que si les Juifs, qui espéraient la conquête du monde, ont été presque toujours asservis, ce fut leur faute? Et si les Romains dominèrent, ne le méritèrent-ils pas par leur courage et par leur prudence? Je demande très humblement pardon aux Romains de les comparer un moment avec les Juifs.
Dans nos siècles de barbarie et d’ignorance, qui suivirent la décadence et le déchirement de l’empire romain, nous reçûmes presque tout des Arabes: astronomie, chimie, médecine, et surtout des remèdes plus doux et plus salutaires que ceux qui avaient été connus des Grecs et des Romains. L’algèbre est de l’invention de ces Arabes; notre arithmétique même nous fut apportée par eux.
Allez, mes Welches [Français], Dieu vous bénisse! vous êtes la chiasse du genre humain. Vous ne méritez pas d'avoir eu parmi vous de grands hommes qui ont porté votre langue jusqu'à Moscou. C'est bien la peine d'avoir tant d'académies pour devenir barbares! Ma juste indignation, mes anges [le comte et la comtesse d'Argental], est égale à la tendresse respectueuse que j'ai pour vous, et qui fait la consolation de mes vieux jours.
J’ai dit qu’on reconnut Mahomet pour un grand homme; rien n’est plus impie, dites-vous. Je vous répondrai que ce n’est pas ma faute si ce petit homme a changé la face d’une partie du monde, s’il a gagné des batailles contre des armées dix fois plus nombreuses que les siennes, s’il a fait trembler l’empire romain, s’il a donné les premiers coups à ce colosse que ses successeurs ont écrasé, et s’il a été législateur de l’Asie, de l’Afrique, et d’une partie de l’Europe.
Je vous avoue que je serais curieux de savoir les motifs de sa conversion à la foi musulmane. Apparemment qu'un brave guerrier comme lui a été plus touché des conquêtes de Mahomet que de l'humilité de Jésus-Christ. Il y a je ne sais quoi dans ce Mahomet qui impose. Les religions sont comme les jeux du trictrac et des échecs : elles nous viennent de l’Asie. Il faut que ce soit un pays bien supérieur au nôtre, car nous n’avons jamais inventé que des pompons et des falbalas ; tout nous vient d’ailleurs jusqu’à l’inoculation.
Tous les évènements sont enchainés dans le meilleur des mondes possibles : car enfin si vous n'aviez pas été chassé d'un beau château à grands coups de pieds dans le derrière pour l'amour de mademoiselle Cunégonde, si vous n'aviez pas été mis à l'Inquisition, si vous n'aviez pas couru l'Amérique à pied, si vous n'aviez pas donné un bon coup d'épée au baron, si vous n'aviez pas perdu tous vos moutons du bon pays d'Eldorado, vous ne mangeriez pas ici des cédrats confits et des pistaches. - Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin.
Notre curé de Meudon, dans son extravagant et inintelligible livre a répandu une extrême gaîté et une plus grande impertinence. Il a prodigué l'érudition, les ordures et l'ennui. Il n'y a que quelques personnes d'un goût bizarre qui se piquent d'entendre et d'estimer tout cet ouvrage. Le reste de la nation rit des plaisanteries de Rabelais, et méprise le livre ; on le regarde comme le premier des bouffons. On est fâché qu'un homme qui avait tant d'esprit en ait fait un si méprisable usage. C'est un philosophe ivre, qui n'écrivit que dans le temps de son ivresse.
Le mieux est l'ennemi du bien
Tous les genres sont bons, hormis le genre ennuyeux.
On peut juger du caractère des hommes par leurs entreprises.
La superstition est à la religion ce que l'astrologie est à l'astronomie, la fille très folle d'une mère très sage.
Nous laisserons, vous et moi, madame, ce monde-ci aussi sot, aussi méchant que nous l'avons trouvé en y arrivant. Mais nous laisserons la France plus gueuse et plus vilipendée.
J’aimais l’auteur du livre de l’Esprit. Cet homme valait mieux que tous ses ennemis ensemble ; mais je n’ai jamais approuvé ni les erreurs de son livre, ni les vérités triviales qu’il débite avec emphase. J’ai pris son parti hautement, quand des hommes absurdes l’ont condamné pour ces vérités mêmes.
Questions fréquentes
Quelle est la citation la plus connue de Voltaire ?
Parmi les 75 citations réunies ici, « Il vaut mieux hasarder de sauver un coupable plutôt que de condamner un innocent. », tirée des Œuvres complètes de M. de Voltaire (Sanson et compagnie, 1792), reste l'une des plus reprises dans les débats sur la justice.
De quelle œuvre viennent les citations de Voltaire ?
Huit œuvres au total : les Œuvres de Voltaire, les Œuvres complètes de M. de Voltaire, le Dictionnaire philosophique, Le Sottisier, les Œuvres complètes de Voltaire, la Correspondance, les Essais sur les Mœurs et les Essais.
Les textes de Voltaire sont-ils libres de droits ?
Oui pour les textes eux-mêmes : Voltaire meurt en 1778, bien plus de soixante-dix ans avant aujourd'hui. Une édition récente, comme celle de 1994, peut en revanche porter des droits propres sur sa forme.
Comment citer Voltaire correctement dans un devoir ou un discours ?
Indiquer la phrase exacte, l'œuvre d'origine et, quand elle existe, l'édition utilisée : par exemple Le Sottisier, Garnier, 1883, plutôt qu'une simple mention du nom.
Sources et méthode
Les textes de cette page viennent de Wikiquote et du Wiktionnaire, sous licence CC BY-SA 3.0. Chacun garde son auteur, son œuvre et l'édition d'où il est tiré, et un lien vers sa page d'origine. Le site ne publie que des auteurs entrés dans le domaine public français, c'est-à-dire morts en 1955 ou avant.