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Citations sur les femmes : 250 textes sourcés
Éloge, moquerie, revendication : les textes réunis ici ne portent pas le même regard sur les femmes, et c'est justement ce qui les rend utiles à comparer. Cette page réunit 250 citations et proverbes du domaine public sur le sujet, chacun avec son auteur, son oeuvre, son éditeur et son année de publication vérifiable.
Page mise à jour le 01/09/2026
Pour commencer
La femme telle qu’il la conçoit n’est pas seulement la femme forte de l’ Évangile : comme l’épouse d’Ischomaque, elle est la reine de la ruche, l’âme du foyer.
Nous nous rebellions passionnément contre le rôle assigné aux femmes; nous étions voluptueuses et cérébrales; jeunes apôtres des illusions et des rêves. Nous aimions les cheveux longs, les beaux seins, les sourires naïfs, le charme et la grâce toute féminine.
Dieu n'a créé les femmes que pour apprivoiser les hommes.
Les femmes sont comme les girouettes : elles se fixent quand elles se rouillent.
À retenir
- 250 citations et proverbes sourcés composent cette sélection sur les femmes.
- Voltaire, Paul Éluard, Sophie Arnould, Hubertine Auclert, Peter Altenberg et Stendhal sont les six auteurs les plus présents.
- Voltaire y apparaît deux fois, avec des textes tirés de deux ouvrages distincts publiés à quatre-vingt-onze ans d'écart, en 1792 et en 1883.
Notre sélection sur les femmes
Cette page publie 250 citations et proverbes sur les femmes, chacun rattaché à une oeuvre et à une édition précises. Voltaire y figure deux fois, dans deux ouvrages distincts : « Dieu n'a créé les femmes que pour apprivoiser les hommes » vient des Œuvres complètes de M. de Voltaire (Sanson et compagnie, 1792), tandis que « les femmes sont comme les girouettes : elles se fixent quand elles se rouillent » est tiré du Sottisier (Garnier, 1883).
Paul Éluard referme la sélection avec deux extraits pris dans le même recueil, Capitale de la douleur suivi de L'amour la poésie (Gallimard, 1966) : « Petite table enfantine, il y a des femmes dont les yeux sont comme des morceaux de sucre. »
| Auteur | Oeuvre | Année |
|---|---|---|
| Hubertine Auclert | Les Femmes au gouvernail | 1925 |
| Olympe de Gouges | Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne | 1791 |
| Louis Antoine de Saint-Just | Œuvres complètes | 2004 |
| Sophie Arnould | Galanteriana, ou, Choix de propos joyeux d'anecdotes galantes: anciennes et modernes, nationales et étrangères | 1814 |
Ce que les auteurs disent des femmes
Trois lignes de force se dégagent de ce corpus, et elles s'opposent. La première défend une égalité de fait : Stendhal écrit dans Rome, Naples et Florence que « l'admission de la femme à l'égalité parfaite serait la marque la plus sûre de la civilisation ; elle doublerait les forces intellectuelles du genre humain et ses chances de bonheur », et Hubertine Auclert ajoute que « l'opinion des femmes doit être entendue et respectée comme l'opinion des hommes ».
La deuxième ligne, portée par Voltaire, réduit au contraire les femmes à une fonction d'apaisement : « Dieu n'a créé les femmes que pour apprivoiser les hommes. » Rien n'y annonce l'égalité que défendent Stendhal ou Auclert.
La troisième ligne vient des proverbes français, qui jugent les femmes plutôt qu'ils ne les décrivent : « Des femmes et des chevaux, il n'en est point sans défauts » range la moitié de l'humanité parmi les objets qu'on choisit, et « Deux femmes font un plaid ; trois un grand caquet ; quatre un plein marché » se moque de leur parole collective. Entre l'égalité revendiquée et la moquerie populaire, le corpus ne tranche pas.
Choisir sa citation selon l'usage
Une carte ou un tatouage se contentent d'une formule brève : le proverbe « Épouse joyeuse est souvent femme pleureuse » tient en cinq mots. Un discours ou un toast supportent une phrase construite, comme celle de Stendhal sur l'égalité parfaite et la civilisation. Une légende de photo profite d'une image sensorielle, telle celle de Paul Éluard sur des yeux comme des morceaux de sucre.
- Carte ou tatouage : le proverbe sur l'épouse joyeuse et la femme pleureuse.
- Discours ou toast : la phrase de Stendhal sur l'égalité parfaite et la civilisation.
- Légende de photo : l'image de Paul Éluard, des yeux comme des morceaux de sucre.
- Ton ironique : la remarque de Georges Clemenceau sur les femmes tellement infidèles.
Le long passage d'Émilienne d'Alençon sur la rébellion contre le rôle assigné aux femmes demande en revanche tout son développement : réduit à une légende courte, il perd la respiration de la phrase.
Vérifier avant de partager
Voltaire a publié sur plusieurs décennies, dans des ouvrages distincts : une phrase attribuée simplement à « Voltaire » peut venir des Œuvres complètes de 1792 comme du Sottisier de 1883, deux livres différents. Préciser l'oeuvre, l'éditeur et l'année évite de confondre ces deux sources.
Deux ouvrages, un seul nom
Un auteur prolifique publie souvent sous des titres qu'on ne distingue plus après des années de citations décontextualisées. L'oeuvre, l'éditeur et l'année indiqués sur cette page permettent de retrouver le livre exact avant de partager le texte.
Cette page renvoie enfin vers six autres pages construites selon le même principe de sourçage : les citations sur les hommes, les citations sur la musique, les citations d'amour pour elle, les citations sur le bonheur en famille, les citations sur la démocratie et les citations sur l'amour.
Les 246 autres citations
Femmes, je vous le dis, vous rangeriez Dieu même.
Aimer les femmes intelligentes est un plaisir de pédéraste.
C'est avec les fils qui aiment leur mère qu'on fait les maris qui aiment leur femme.
Les dents des femmes sont des objets si charmants qu'on ne devrait les voir qu'en rêve ou à l'instant de la mort.
On n'aime bien que les femmes qu'on n'a pas eues.
Petite table enfantine, il y a des femmes dont les yeux sont comme des morceaux de sucre.
Petite table dorée des jours de fête, il y a des femmes de bois vert et sombre celles qui pleurent, de bois sombre et vert : celles qui rient.
Toutes les femmes l’aimaient, et les hommes étaient tellement subjugués par lui, qu’ils ne songeaient point à en être jaloux.
Il y a peu de femmes dont le mérite dure plus que la beauté.
Chez les peuples vraiment libres les femmes sont libres et adorées, et mènent une vie aussi douce que le mérite leur faiblesse intéressante.
Je mettrais plutôt toute l’Europe d’accord que deux femmes.
Jupes des quinze ans, aurores de femmes, Qui veut, enfin, des palais de mon âme ?
Ils veulent être trompés, ma chère. Cela leur ôte un peu du fardeau de l’âme féminine. C’est trop lourd à porter pour un seul, l’âme d’une femme.
En France, excepté les bas bleus, toutes les femmes ont de l’esprit..
Tel est le sort des femmes galantes: elles se donnent à Dieu, quand le diable n'en veut plus.
La conversation des femmes, dans la société, ressemble à ce duvet dont on se sert pour emballer les porcelaines : ce n’est rien, et sans lui tout se brise.
L’opinion des femmes doit être entendue et respectée comme l’opinion des hommes.
Politesse et bonne humeur avec tout le monde, et respect aux femmes de chambre…
Ce qui se passe dans l’esprit des femmes, le diable lui-même ne le sait pas.
Pourquoi n'y a-t-il pas d'organisation pour les femmes travailleuses en Allemagne ?
On appelle les femmes reines depuis longtemps, mais le royaume qu'on leur accorde ne vaut pas la peine d'être gouverné.
Honorez les femmes! Qui tissent et tressent --- Mais uniquement, celles qui réellement, tissent et tressent !
Les femmes tentent plus longtemps et de façon plus habile que les hommes à dissimuler qu'elles sont un «tas de fumier»!
Il y eut autrefois des femmes non seulement belliqueuses et habiles aux armes, mais encore doctes aux arts, et sciences spéculatives.
Le cœur des femmes ressemble au ciel d'automne, car capricieux.
女心と秋の空 · Onnagokoro to akinosora
Le cœur des femmes et le ciel d'automne
L'admission de la femme à l'égalité parfaite serait la marque la plus sûre de la civilisation ; elle doublerait les forces intellectuelles du genre humain et ses chances de bonheur.
Il tenait à sa peur de ne pas trouver la femme qu'il lui fallait, au fait qu'il attirait les femmes puis les repoussait en leur faisant peur avec sa peur, de crainte aussi qu'elles l'empêchent d'écrire.
Un Ambassadeur de Perse demandait à la femme de Léonidas pourquoi à Lacédémone on honorait tant les femmes ; c’est qu’elles seules savent faire des hommes, répondit-elle.
Nulle femme n’est exceptée ; elle est accusée, arrêtée, & détenue dans les cas déterminés par la Loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette Loi rigoureuse.
Nous lutterons pour la femme écrivain qui veut placer sa copie, pour l’ouvrière qui veut avoir un salaire égal à celui de l’homme, pour la femme qui veut avoir des possibilités d’être épouse et mère.
Je n'ai jamais eu le talent de séduire qu'envers les femmes que je n'aimais pas du tout. Dès que j'aime, je deviens timide et vous pouvez en juger par le décontenancement dont je suis auprès de vous.
Laissons les jolies femmes aux hommes sans imagination.
Je n'aime pas les femmes. L'amour est à réinventer.
À vingt ans, l'enfant déforme les femmes, à trente ans il les conserve, et je crois bien qu'à quarante il les rajeunit.
Il y a des femmes tellement infidèles qu'elles éprouvent de la joie à tromper leurs amants avec leur mari.
Même quand elles nous regardent tendrement dans les yeux, les femmes voient parfaitement les hommes qui passent derrière elles.
Il y a des femmes qui plus elles vieillissent et plus elles deviennent tendres. Il y a aussi les faisans.
Sur trente femmes dans un salon, il y a vingt-cinq bécasses, qui font frou-frou avec leur plumage, et dont le ramage consiste à répéter la phrase qui court; mais il y a cinq personnes fines, et elles vous jugent.
Je conseillerais aux femmes, lorsqu'elles viennent à se demander quel est l'effet des ans sur leur charme, de consulter moins leur miroir que le visage de leurs contemporaines.
La vérité c’est que, souvent, j’aime les femmes. J’aime leur absence de conventions. J’aime leur incomplétude. J’aime leur anonymat. J’aime - mais je ne dois pas courir sur ce chemin.
Le docteur Léger, médecin renommé, s'étonnait de ce que les femmes galantes donnaient plus d'amour qu'elles n'en prenaient. «C'est comme les bons médecins», dit Sophie, «qui ne prennent jamais de “médecine”».
Toutes les femmes sont intéressées à posséder le pouvoir d'abroger les lois qui les infériosent et les asservissent.
Les femmes accouchées s'éveillèrent de frayeur ; leurs petits, qui dormaient sur leur sein, tremblèrent à ce sifflement et elles les entourèrent de leurs bras dans leur angoisse.
Oui, je hais ce système d’aplatissement employé à l’égard des femmes, qui leur interdit tout ce qu’il y a de grand dans l’emploi des forces humaines, et leur impose la vanité et la frivolité comme un devoir.
Ô femmes ! L'heure a sonné des révoltes libératrices. Ce n'est pas la charité que nous demandons c'est la justice.
Poilu, cher Poilu, tous les yeux des femmes te souriront à travers des pleurs enthousiastes. Sois magnanimes et généreux comme toujours !
L’idée m’était venue d’offrir aux femmes une arme de combat.
Le sens d'un songe, l'effet des nuages d'automne, la pensée des femmes et le naturel des rois, nul ne le sait.
Les paroles les plus douces ont moins de prise sur les femmes que les bijoux silencieux.
Amitié de grands, serments de femmes, et soleil d’hiver, ne durent guère.
Des femmes et des chevaux, il n’en est point sans défauts.
Deux femmes font un plaid ; trois un grand caquet ; quatre un plein marché.
Entre nous soit dit, se disent les femmes quand elles ont tout dit.
Entre sept et huit heures filles et femmes couchées, à neuf heures les hommes.
Épouse joyeuse est souvent femme pleureuse.
Faut prendre le temps comme il vient et les femmes comme elles sont.
Faveurs, femmes et deniers font de vachers chevaliers.
Femmes et ânes, ruine des maisons.
Femmes et châtaignes, belles en-dehors et dedans la malice.
Femmes sont à l’église saintes, ès rues anges, en la maison diablesses, crapauds aux fenêtres, pieds à la porte, aux jardins chèvres.
Femmes sont comme le temps, après la pluie le beau temps.
Femmes sont des saintes à l'église, des anges dans la rue, des diables au logis.
Femmes, enfants, fols et malades, affectent ce que leur est nuisible.
Femmes, roues et poulies mal graissées sont criardes.
Folles femmes n’aiment que pour pâture.
Le système de l'égalité m'a toujours paru l'orgueil d'un fou.
La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable.
La situation légale de la femme mariée, telle qu'elle est réglée par le Coran et ses commentateurs est bien plus avantageuse que celle de la femme européenne.
La première et la plus importante qualité d’une femme est la douceur.
On y verra enfin ce dont une femme est capable, quand elle se consacre à l'accomplissement d'un devoir.
J'aime le courage féminin, son ingéniosité à organiser une vie blessée.
Une femme qui lutte contre son mal est un spectacle qu'on peut nommer édifiant.
Une femme qui ne peut pas être laide n'est pas belle.
N'offrez jamais de godemiché à une femme mariée, à moins qu'elle ne vous ait fait elle-même la confidence de ses infortunes.
L'émancipation du travail n'est possible que par l'entente et l'union intime des opprimés du capital, sans distinction de sexe, de races et de nationalités.
Il y a une femme à l'origine de toutes les grandes choses.
Plus nos lois tendront à une impossible égalité, plus nous nous en écarterons par les mœurs.
La femme porte le désordre dans la société par la passion.
La femme est un roseau dépensant.
La prétendue supériorité de l'homme sur la femme et la despotique autorité qu'il s'arroge sur elle ont la même origine que la domination de la noblesse.
Il est faux que l'égalité soit une loi de la nature. La nature n'a rien fait d'égal; sa loi souveraine est la subordination et la dépendance.
Qui se fie à une femme se fie aux voleurs.
On n'a jamais aussi mal saisi la « femme incomprise » qu'en cette période.
Il est indispensable qu'une femme possède quelque argent et une chambre à soi si elle veut écrire une oeuvre de fiction.
Si elle plaît à un seul, une jeune femme est assez parée.
Nous sommes enclins à mettre un signe d'égalité entre la personnalité de l'enfant et son développement culturel.
Esclave est le prolétaire, esclave entre tous est la femme du prolétaire.
L'omission du féminin dans le dictionnaire contribue, plus que l'on ne croit, à l'omission du féminin dans le code.
La terre est comme une bonne femme, à force de la maltraiter, elle se révolte.
La ligne de l’égalité et celle de l’horizon ne font qu’un.
Pour savoir l'âge d'une femme, il faut le lui demander, et le demander à son amie. Elle dira trente ans, l'amie dira quarante, et on prendra le terme moyen.
Il existe un génie féminin.
La femme n'est pas d'une autre nature que celle de l'homme, elle possède les mêmes facultés.
La femme nous pompe les trois quarts de notre énergie. Mais si nous ne l'avions pas, nous n'aurions pas d'énergie.
Femme et vin enivrent les plus fins.
fins, dans le sens de malins, intelligents
Femme grosse, un pied dans la fosse.
proverbe de l’époque moderne témoignant de la forte mortalité en couches à l’époque
Femme qui envie file porte chemise vile.
femme qui envie peu file porte chemise vile
Femme qui rit, à moitié dans son lit.
Adage selon lequel une femme qui est réceptive à l’humour d’une personne serait déjà en partie sous le charme de celle-ci.
Femme sotte, se connaît à la cotte.
cotte: jupe courte, plissée à la taille
Femme toute par elle fait tout, deux font peu et puis trois rien.
toute par elle: seule
Souvent femme varie, bien fol est qui s’y fie.
Il ne faut pas faire confiance aux femmes, car elles changent souvent d’avis.
Litt. : une femme qui demande pardon trouvera toujours un homme pour l'épouser.
Marivaux disait que le style a un sexe et qu'on reconnaissait les femmes à une phrase.
On a toujours assez vécu, quand on a eu le temps d’acquérir l’amour des femmes et l’estime des hommes.
Je dus ... aller voir des hommes d'État, ... les séduire, eux, leurs femmes, leurs valets, leurs chiens ....
En conceptions bizarres, l’imagination des femmes va plus loin que celle des hommes, témoin le Frankenstein de mistress Shelley, le Leone Leoni de George Sand, les œuvres d’Anne Radcliffe et le Nouveau Prométhée de Camille Maupin.
L’impression est aux manuscrits ce que le théâtre est aux femmes elle met en lumière les beautés et les défauts ; elle tue aussi bien qu’elle fait vivre ; une faute saute alors aux yeux aussi vivement que les belles pensées.
Des femmes qui avaient mis de légers châles et des foulards à l’approche du soir, les enlevaient, se dégageaient le cou, du mouvement onduleux et câlin d’une chatte, enfin tendaient véritablement aux baisers aériens leurs joues, peut-être leurs lèvres.
Des femmes partout. - Grand signe ! Quand les femmes s’en mêlent, quand la ménagère pousse son homme, quand elle arrache le drapeau noir qui flotte sur la marmite pour le planter entre deux pavés, c’est que le soleil se lèvera sur une ville en révolte.
Moi aussi j’ai bataillé pour les droits politiques des femmes, mais je tiens à dire ici que si c’est dans le sang des champs de bataille qu’il nous faut aller ramasser le bulletin de vote, je fais des vœux pour que nous ne l’obtenions jamais.
Chez ce peuple, quand les femmes donnent des enfants à leurs maris, ce sont eux qui gémissent, abattus sur leurs lits, la tête bandée, tandis que leurs femmes prennent soin de bien les nourrir et leur préparent les bains des accouchées.
Il n'est rien qui plus abatte le coeur d'un homme que de hanter ou trop aimer les femmes.
Le marquis de Cressy devint en peu de temps l’admiration des deux sexes. Les hommes recherchèrent son amitié, et les femmes désirèrent sa tendresse.
La vue d'une femme belge me donne une vague envie de m'évanouir. Le Dieu Éros lui-même, s'il voulait glacer immédiatement tous ses feux, n'aurait qu'à contempler le visage d'une Belge.
La « raison » dans le langage : ah ! quelle vieille femme trompeuse ! Je crains bien que nous ne nous débarrassions jamais de Dieu, puisque nous croyons encore à la grammaire…
Son visage de femme est le plus beau du monde ; Son col est si charnu que vous l’embrasseriez ; Mais quand on fait le tour, on voit sa croupe ronde, On s’aperçoit qu’elle a des griffes à ses pieds.
Ne regardez jamais une femme, et marchez toujours les yeux fixés en terre, car, si chaste et si calme que vous soyez, il suffit d’une minute pour vous faire perdre l’éternité.
Le Corsaire Sanglot réfléchit. Il se souvient d’un cadavre de femme et d’un salon où l’on buvait une douce liqueur... Il reprend le chemin du club des Buveurs de Sperme.
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime, Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même, Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.
La plus utile et honorable occupation d'une femme, c'est la science du ménage.
Quelle confiance accorder à une femme qui se laisse surprendre en flagrant délit de fidélité ! Aujourd'hui c'est à toi, demain c'est à un autre qu'elle est fidèle.
La liberté et la fraternité sont des mots, tandis que l'égalité est une chose.
Partout où il y a esclavage, il ne peut y avoir éducation ; dans toute société, les femmes sont esclaves ; donc la femme sociale n'est pas susceptible d'éducation.
L’égalité dans les rapports mutuels et la solidarité qui en résulte nécessairement, - voilà l’arme, la plus puissante du monde animal dans la lutte pour l’existence. Et l’égalité c’est l’équité.
Il arrive qu'une femme rencontre une épave et qu'elle décide d'en faire un homme sain. Elle y réussit parfois. Il arrive qu'une femme rencontre un homme sain et décide d'en faire une épave. Elle y réussit toujours.
Peut-être la femme la plus extraordinaire du monde.
Je ne peux pardonner à un homme d'insulter une femme. Elle ne peut le provoquer en duel - ni s'abaisser à répliquer sur un ton semblable ; elle n'a d'autre choix que de subir l'outrage, qui ne doit jamais être excusé.
La femme est l’égale de l’homme devant la société, parce que la loi sociale est une pour tous les membres de l’association et implique la réciprocité des droits, des devoirs et l’équivalence des fonctions.
Figurez-vous que je passe ici pour une révolutionnaire, une jacobine, une Sanguinaire - enfin pour une espèce de monstre femelle qui ose réclamer l'égalité de droits pour l'homme comme pour la femme.
Brouiller les cartes. Masculin ? Féminin ? Mais ça dépend des cas. Neutre est le seul genre qui me convienne toujours. S'il existait dans notre langue on n'observerait pas ce flottement de la pensée.
Madame Arthur Est une femme Qui fit parler, parler, parler, parler d'elle longtemps, Sans journaux, sans rien, sans réclame, Elle eut une foule d'amants.
Je ne crois pas qu’il n'y ait jamais eu un homme traitant une femme d’égale à égal, et c’est tout ce que j’aurais demandé. Car je sais que je les vaux.
Là où la diplomatie a échoué, il reste la femme.
La vie est un désert dont la femme est le chameau.
Le paradis de la terre se trouve entre les seins d'une femme, sur le dos d'un cheval, dans les pages d'un livre.
Signification : Tu es la plus belle femme sur terre.
En bonne compagnie, le moine prit femme.
In cumpagnia, u frati presi moglia.
Un poil du sexe d'une femme en montée a plus de force que deux paires de boeufs en descente.
Tira più un pelu di muzza in cuddata cà dui paghji di boia in falata.
Une maîtresse est reine, une femme est esclave.
À femme sotte nul ne s’y frotte.
À une femme et à une vieille maison il y a toujours à refaire.
Abreuver son cheval à tous gués, mener sa femme à tous festins, de son cheval on fait une rosse, et de sa femme une catin.
Après trois jours, sa femme, un hôte et de la pluie sont trois choses dont on s’ennuie.
Ce que femme veut, Dieu le veut, ce que femme veut, dieu le veut.
C’est la femme qui fait ou défait la maison.
En la maison de ton ennemi, tiens une femme pour ton ami.
En toute saison femme est bien à la maison.
Faire le carnaval avec sa femme et Pâques avec son curé.
Faut coucher sept ans avec sa femme avant de la connaître.
Femme à bague, promise ou mariée.
Femme à la fenêtre, terre à côté du pont, vigne près du chemin, n’ont jamais fait bonne fin.
Femme acariâtre, femme de bal, peu de besogne et la fait mal.
Femme accomplie, trois fois discrète.
Femme bien élevée aura toujours bonne tenue.
Femme bonne et sage, fait toujours bon ménage.
Femme bonne vaut un empire, qui l’a mauvaise garde qu’elle n’empire.
Femme bonne vaut une couronne.
Femme bonne vaut une couronne, femme de bien vaut un grand bien.
Femme couchée et bois debout, on ne sait pas ce que ça peut porter.
Femme couchée et bois debout, on n’en voit jamais le bout.
Femme coureuse, pas du tout ménagère.
Femme coureuse, soupe froide.
Femme curieuse et courrière, n’est en rien bonne ménagère.
Femme de bien vaut un grand bien.
Femme de marin, femme de chagrin.
Femme de marinier, ni mariée ni demi mariée.
Femme de riche vêtement parée, à un fumier est comparée, qui devers fait sa couverture, au découvrir apert l’ordure.
Femme de vin, femme de rien.
Femme d’aubergiste qui file, médecin qui se regarde au miroir, notaire qui ne sait pas le quantième des mois, mauvais pour tous les trois.
Femme économe est un trésor, femme alerte vaut son pesant d’or.
Femme économe fait la maison bonne.
Femme enivrée est à tous abandonnée.
Femme estime toujours son voisin être de violette.
Femme et baril, plus ils travaillent mieux ils valent.
Femme et boisson sont deux ruine-maisons.
Femme et chevaux, il n’y en a pas sans défauts.
Femme et dentelle, sont plus belles à la chandelle.
Femme et drap(s), ne les achetez pas à la chandelle.
Femme et gélines, par trop aller dehors s’égarent.
Femme et lune, aujourd’hui sereines demain brunes.
Femme et melon, à peine les connaît-on.
Femme et mule par la douceur, âne et valet par la rigueur.
Femme et niais ne pardonnent jamais.
Femme et toile, ne les achète pas à la chandelle.
Femme et toile, ne les regarde pas à la chandelle.
Femme fait et défait la maison.
Femme fardée n’a pas de durée.
Femme fardée, pomme ridée et ciel pommelé, ne sont pas de longue durée.
Femme fenêtrière n’est pas ménagère.
Femme fenêtrière, femme fainéante.
Femme fort belle, rude et rebelle.
Femme gourmande, au bout de l’an mange son patrimoine.
Femme ivrogneresse, de son corps n’est point maîtresse.
Femme laide, bien gardée.
Femme lécheresse ne fera jamais porée épaisse.
Femme lécheresse ne fera tôt porée épaisse.
Femme mariée qui va coquettement parée, mérite d’être huée.
Femme ménagère vaut un trésor.
Femme muette ne fut jamais battue.
Femme muette n’a jamais été battue.
Femme muette n’est jamais battue.
Femme mûre attend aventure.
Femme ne veut être tenue en cage.
Femme oiseuse ne peut pas être vertueuse.
Femme orgueilleuse se difforme en délaissant sa propre forme.
Femme prudente et sage, est l’ornement du ménage.
Femme qui aime faire des gâteaux, au bout de l’an mange sa dot.
Femme qui aime la galette, pauvre ménagère.
Femme qui chez soi ne fait rien, en d’autres lieux ne fait pas bien.
Femme qui fait des galettes, au bout de l’an mange sa dot.
Femme qui fait des galettes, pauvre ménagère.
Femme qui file peu a toujours mauvaise chemise.
Femme qui moult se mire peu file.
Femme qui ne mange pas avec vous mange ensuite plus que deux.
Femme qui ne mange pas, la boisson la soutient.
Femme qui ne mange pas, le boire la soutient.
Femme qui ne sait coudre, maison loqueteuse.
Femme qui n’en a pas besoin ne doit pas sortir dans la rue.
Femme qui n’est fidèle n’a pas long cours.
Femme qui parle latin, je ne la veux pas pour moi.
Femme qui parle pointu est toute venin.
Femme qui parlemente, à demi consent.
Femme qui perd honneur et honte, ne sera jamais d’estime ni de compte.
Femme qui peu file, porte chemise vile.
Femme qui pince ses lèvres est toute venin.
Femme qui prend elle se vend, femme qui donne s’abandonne.
Femme qui prend se rend, donne s’abandonne.
Femme qui rit facilement pleure facilement.
Femme qui rit, bientôt dans ton lit.
Femme qui se pare, au bout de l’an mange sa dot.
Femme qui ses lèvres mord et par la rue son aller tord, elle montre qu’elle est du métier ord où ses manières lui font tort.
Femme qui siffle et poule qui contrefait le coq, sont préludes de catastrophe.
Femme qui siffle et poule qui fait le coq, sont préludes de grands maux.
Femme qui tourtelle, femme qui beignetelle, femme qui bricelle, amène à pauvreté sa maison.
Femme riche est vite consolée.
Femme safre et ivrogneresse, de son corps n’est pas maîtresse.
Femme sage et de façon, de peu remplit sa maison.
Femme sage reste à la maison.
Femme sage reste à son ménage.
Femme sait un art avant le diable.
Femme sale a tôt trouvé de l’eau.
Femme sans soin et sans souci ne vaut pas sous six.
Femme se plaint, femme geint, est malade quand il lui plaît.
Femme se plaint, femme gémit, est malade quand il lui plaît.
Femme se plaint, femme se deut, femme est malade quand elle veut.
Femme se plaint, femme s’afflige, femme est malade quand elle veut.
Questions fréquentes
Combien de citations sur les femmes cette page publie-t-elle ?
Cette page réunit 250 citations et proverbes sourcés sur les femmes, chacun avec son auteur, son oeuvre, son éditeur et son année de publication.
Quelle est la citation sur les femmes la plus connue de cette page ?
La formule la plus reconnaissable reste celle de Voltaire : « Dieu n'a créé les femmes que pour apprivoiser les hommes. »
Peut-on utiliser ces citations librement ?
Les auteurs cités sont tous dans le domaine public, morts en 1955 ou avant ; leurs textes peuvent être repris à condition de conserver l'auteur, l'oeuvre et l'année indiqués sur la page.
Comment savoir si une citation est bien de l'auteur annoncé ?
Chaque citation de cette page précise l'oeuvre, l'éditeur et l'année qui l'accompagnent : ces repères se recoupent avec une édition existante, ce qu'un texte attribué sans référence ne permet jamais de faire.
Sources et méthode
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