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Citations sur Dieu : croyants, sceptiques et mystiques
Voltaire raille, Pascal s'effraie du silence des espaces infinis, Faustine Kowalska prie en silence : cette page réunit 246 citations sur Dieu, toutes du domaine public, chacune avec son auteur, son oeuvre, son éditeur et son année.
Page mise à jour le 01/09/2026
Pour commencer
L'âme éprise de Dieu et plongée en Lui va à son devoir dans les mêmes dispositions qu'à la sainte communion.
Léonard de Vinci se mit à la table de Dieu le Fils et fut du Cénacle, mais il s'agenouilla à l'autel de Dieu le Père devant la sainte table de la Nature.
Dieu a créé d'abord le ciel, c'est-à-dire les substances spirituelles qui jouissent de son éternité ; et la terre, c'est-à-dire la matière première dont tous les corps ont été tirés.
Le silence est un glaive dans le combat spirituel, une âme bavarde n'arrivera jamais à la sainteté. Le glaive du silence coupera tout ce qui voudrait s'attacher à l'âme.
À retenir
- 246 citations sur Dieu, toutes sourcées par auteur, oeuvre, éditeur et année.
- Voltaire, Simone Weil, Faustine Kowalska et Charles Péguy dominent la sélection.
- Les textes s'étendent de 1792 à 2015, entre croyants, sceptiques et mystiques.
Notre sélection : Citations sur Dieu
Cette page réunit 246 citations sur Dieu, toutes du domaine public : chaque texte est daté, édité et attribué, sans reformulation. Elles couvrent la prière, le doute, la théologie et la moquerie, sans se limiter à une religion.
| Auteur | Oeuvre | Année |
|---|---|---|
| Voltaire | Épîtres | 1877 |
| Simone Weil | La Pesanteur et la Grâce | 1988 |
| Charles Péguy | Le Porche du mystère de la deuxième vertu | 1941 |
| Blaise Pascal | Pensées | 1969 |
Voltaire tranche en une phrase : « Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer. » (Épîtres, Garnier, 1877). À l'opposé du ton, Simone Weil écrit dans La Pesanteur et la Grâce (Plon, 1988) : « L'attention, à son plus haut degré, est la même chose que la prière. Elle suppose la foi et l'amour. » Pascal, lui, ne prie pas : il redoute. Dans les Pensées (Gallimard, 1969), il écrit : « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie. »
Ce que les auteurs en disent
Trois lignes de force traversent le corpus, et elles se contredisent. La première est mystique : pour Faustine Kowalska, dans le Petit Journal (Éditions du Dialogue, 1997), la discipline intérieure prépare à Dieu : « Le silence est un glaive dans le combat spirituel, une âme bavarde n'arrivera jamais à la sainteté. » Laurent de la Résurrection tient le même registre dans L'expérience de la présence de Dieu (Le Seuil, édition 1982) : « Souvent Dieu permet que nous souffrions un peu pour purifier notre âme. »
La deuxième ligne est philosophique et abstraite : Augustin d'Hippone écrit dans La création du monde et du temps (Gallimard, 1993) : « L'éternité de Dieu ne se mesure pas par le temps. » Une question d'ordre logique, loin de toute confidence personnelle.
La troisième ligne renverse les deux premières : elle raille. Paul Lafargue, dans Le Droit à la paresse (Henry ORIOL, 1883), écrit : « Jéhovah, le dieu barbu et rébarbatif, donna à ses adorateurs le suprême exemple de la paresse idéale ; après six jours de travail, il se repose pour l'éternité. » Et Voltaire referme le débat par une pirouette rapportée bien plus tard : « Dieu n'existe pas, disait Voltaire, mais ne le dites pas à mon valet, il me truciderait dans la nuit ! » (Sapiens Une brève histoire de l'humanité, Albin Michel, 2015). Entre la ferveur de Kowalska et l'ironie de Lafargue, la sélection ne tranche pas : elle montre l'écart.
Choisir sa citation selon l'usage
Une carte ou une légende de photo demande une phrase courte, autonome, qui se lit d'un souffle. « Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer. » (Voltaire, Épîtres, 1877) et « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie. » (Pascal, Pensées, 1969) tiennent seules, sans notes de bas de page : elles conviennent à un tatouage ou une dédicace sobre.
- Discours ou hommage : la citation de Simone Weil sur l'attention et la prière porte une pensée entière sans besoin de contexte.
- Carte ou légende courte : Voltaire et Pascal, cités plus haut, tiennent en une ligne.
- Ton ironique, entre amis : la formule attribuée à Voltaire sur son valet, ou celle de Lafargue sur Jéhovah paresseux, réclament un public averti.
- Cérémonie religieuse ou recueillement : les textes longs de Faustine Kowalska ou de Laurent de la Résurrection se lisent en entier, pas en extrait isolé.
- Pour un angle plus humain que sacré, la page citations sur les hommes complète ce choix.
- Un mot sur la création artistique, comme celui de Balzac dans la sélection, trouve mieux sa place sur la page citations sur l'art que dans un discours sur la foi.
Vérifier avant de partager
Une citation qui circule sans source perd, en général, son auteur, son oeuvre et sa date en chemin. Sur cette page, chaque texte reste attaché aux quatre : auteur, oeuvre, éditeur, année. La formule de Charles Péguy, « La foi que j'aime le mieux, dit Dieu, c'est l'espérance. », vient précisément du Porche du mystère de la deuxième vertu (Gallimard, 1941) ; sans cette référence, elle circulerait comme un simple aphorisme anonyme.
Ce qui distingue une citation sourcée
L'auteur exact (pas une attribution approximative), l'oeuvre où le texte apparaît, l'éditeur de l'édition consultée et l'année de parution. Sur cette page, les textes s'étendent d'une édition de 1877 à une compilation de 2015 : deux citations peuvent porter le même nom d'auteur sans venir du même livre ni de la même époque.
Pour élargir la vérification à un cadre biblique précis, la page citations sur la Bible reste la référence adaptée ; pour une réflexion voisine sur la durée, la page citations sur le temps prolonge la question posée par Augustin d'Hippone. Simone Weil, elle, associe la prière à la foi et à l'amour : ce lien mène naturellement vers citations sur la vie et l'amour, puis, pour un texte centré sur ce dernier mot seul, vers citations sur l'amour.
Les 242 autres citations
L'attention, à son plus haut degré, est la même chose que la prière. Elle suppose la foi et l'amour.
Pour moi, la première preuve de l'origine divine de la religion catholique, c'est d'avoir pu subsister jusqu'à ce jour, malgré l'imbécillité des siens, ses plus terribles ennemis !
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » Là est la véritable preuve que le christianisme est quelque chose de divin.
Il commença à la consoler au moyen de ce saint Cloître que Dieu nous a donné, à nous les hommes.
L'oisiveté est ennemie de l'âme. Aussi les frères doivent-ils s'adonner à certains moments au travail manuel et à d'autres heures déterminées à la lecture de la parole divine.
Lorsque Dieu veut nous punir, Il exauce nos prières.
Parce qu'un homme a tort de ne pas croire en Dieu, avons-nous raison de l'injurier? On n'a recours aux invectives que quand on manque de preuves.
Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ?
La foi que j'aime le mieux, dit Dieu, c'est l'espérance.
Croire au progrès, cela ne signifie pas croire qu'un progrès a déjà eu lieu. Sinon ce ne serait pas une croyance.
La prière est, en somme, la seule révolte qui se tienne debout.
Jéhovah, le dieu barbu et rébarbatif, donna à ses adorateurs le suprême exemple de la paresse idéale ; après six jours de travail, il se repose pour l'éternité.
L’opinion d’un artiste doit être la foi dans les œuvres… et son seul moyen de succès, le travail quand la nature lui a donné le feu sacré.
L'éternité de Dieu ne se mesure pas par le temps.
Noz vies et nos biens sont à nos roys, l'âme est à Dieu et l'honneur à nous ; car sur mon honneur mon roy ne peut rien.
Le savant n'a pas à introduire Dieu ni l'âme dans sa science.
« Mon Dieu, je choisis tout. » Je ne veux pas être une sainte à moitié, cela ne me fait pas peur de souffrir pour vous, je ne crains qu'une chose c'est de garder ma volonté, prenez-la, car « Je choisis tout » ce que vous voulez!
Le dessein du Créateur, depuis la seconde même où Il acheva Sa Création, est de nous révéler Sa divinité.
L'homme devient dieu pour l'homme en le secourant; ce chemin est celui de la gloire éternelle.
Dieu enveloppe d'un amour ineffable l'âme qui vit de sa volonté.
Souvent Dieu permet que nous souffrions un peu pour purifier notre âme.
Le plus important des événements récents, - le fait « que Dieu est mort », que la croyance au Dieu chrétien a été ébranlée - commence déjà à projeter sur l'Europe ses premières ombres.
Saint François aimait à se dire le Troubadour de Dieu mais ne se contentait pas du dieu des troubadours. Saint Thomas ne conduisit pas le Christ à Aristote, mais Aristote au Christ.
L’Arabe religieux se contente, pour l’explication des choses d’un Dieu créateur, gouvernant le monde directement et se révélant à l’homme par des prophètes successifs.
Dieu et la Nature nous ont fait ce que nous sommes, mais à travers notre génie créateur nous faisons de nous-mêmes ce que nous voulons être.
Leoni est un corps robuste, animé d’une âme immense ; toutes les vertus et tous les vices, toutes les passions coupables et saintes y trouvent place en même temps.
Ramayana ! L'esprit puissant qui t'a changé Suit ton vol au ciel bleu de la félicité, Et, dans l'enivrement des saintes harmonies, Se mêle au tourbillon des âmes infinies.
J'ai appris que toute âme voudrait les joies divines, mais elle ne veut en aucune mesure renoncer aux joies humaines, et là cependant ces deux choses ne peuvent en aucune mesure s'accorder.
Croyez-moi, faites dès à présent une sainte et ferme résolution de ne vous en éloigner jamais volontairement ; et de vivre le reste de vos jours en cette sainte présence, privée pour son amour, s’il le juge à propos, des consolations du ciel et de la terre.
Une petite élévation de cœur suffit ; un petit souvenir de Dieu, une adoration intérieure, quoiqu’en courant et l’épée à la main, sont des prières qui, pour courtes qu’elles soient, sont cependant très agréables à Dieu...
Croire en un Dieu signifie comprendre la question du sens de la vie. Croire en un Dieu signifie voir que les faits du monde ne résolvent pas tout. Croire en un Dieu signifie voir que la vie a un sens.|précision=8.7.16.
La prière est la plus douce consolation du malheureux, il devient plus fort quand il a prié.
Je remets mon âme entre vos mains, et je Vous la donne Ô mon Dieu, avec tout l'amour de mon cœur, parce que je Vous aime, et que ce m'est un besoin d'amour de me donner, de me remettre en Vos mains sans mesure.
Vendredi Saint. Ce jour-là, les concerts symphoniques deviennent « spirituels », on n'a jamais su pourquoi, étant donné qu'on y joue spirituellement les mêmes choses.
Ton manteau est superbe, ô ciel divin, et tu es superbe, terre pleine de rosée. Hélas ! de cette beauté infinie les dieux et le sort impie n’ont donné aucune part à la malheureuse Sapho.
Le Roi Venceslas : O Ciel, ta providence, apparemment prospère, Au gré de mes soupirs, de deux fils m'a fait père ; Et l'un d'eux, qui par l'autre aujourd'hui m'est ôté M'oblige à perdre encor celui qui m'est resté !
La religion n’a pour objet que ce qui est objet de la fantaisie et du sentiment ; et, comme cet objet n’existe pas dans la réalité, et de plus est en contradiction avec elle, il est par cela même objet de la foi.
Depuis ce temps-là, je travaille devant Dieu simplement en foi, avec humilité et avec amour, et je m’applique soigneusement à ne rien faire, à ne rien dire et à ne rien penser qui lui puisse déplaire.
Pour ce qui regarde la prière, je suis autorisée par la reine et le Premier ministre à protéger les catholiques s’ils sont molestés injustement.
Si Dieu ne pardonnait pas, le Ciel serait vide.
La prière vient après le repas.
Aies la foi, et Dieu pourvoira à tes besoins.
Aghji fedi è Diu pruvvèdi.
La cruauté, c'est le premier des attributs de Dieu.
Dieu n'a créé les femmes que pour apprivoiser les hommes.
Dieu ne doit point pâlir des sottises du prêtre.
Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Si Dieu nous a faits à son image, nous le lui avons bien rendu.
Dieu n'existe pas, disait Voltaire, mais ne le dites pas à mon valet, il me truciderait dans la nuit !
Femmes, je vous le dis, vous rangeriez Dieu même.
La croyance au progrès est une doctrine de paresseux, une doctrine de Belges. C'est l'individu qui compte sur ses voisins pour faire sa besogne.
Dieu, s’il avait regardé dans nos âmes, n’aurait pas pu y voir de qui nous parlions.
Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie.
Socrate à Cébès : Il ne faut pas se tuer avant que Dieu nous en impose la nécessité, comme il le fait aujourd'hui pour moi.
Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu, quand il ne veut pas signer.
Si les triangles faisaient un dieu, ils lui donneraient trois côtés.
Réduire le peuple à l'impuissance de pratiquer sa religion, ou la proscrire par une loi expresse, c'est exactement la même chose.
Je ne crois pas en Dieu, mais j'ai le sens de l'infini.
Un autre regretta toujours la perte du divin breuvage que dut être le Malvoisie dans lequel un duc de Clarence fut noyé.
La religion tolérait bien des faiblesses, quand on gardait les convenances.
Qui donne aux pauvres prête à Dieu. Et j'ajoute : qui donne aux albums prête à rire.
Dieu a fait l'aliment ; le diable, l'assaisonnement.
Dieu a tout fait de rien. Mais le rien perce.
Toutes nos pensées qui n'ont pas Dieu pour objet sont du domaine de la mort.
Une société sans religion est comme un vaisseau sans boussole.
La religion de Mahomet est la plus belle.
J'aime mieux la religion de Mahomet. Elle est moins ridicule que la nôtre.
Quatorze points? Le bon Dieu n'en a que dix.
Le journalisme, vois-tu, c'est la religion des sociétés modernes, et il y a progrès.
Pour Dieu, belles sont toutes choses, et bonnes et justes ; mais les hommes tiennent certaines pour injustes, d'autres pour justes.
Celui qui s’engage dans une voie à la recherche d’un savoir, Dieu lui facilitera une voie vers le Paradis.
L'idée de servir l'Humanité remplacera l'idée de servir Dieu.
Les nations ne sont pas quelque chose d'éternel. Elles ont commencé, elles finiront. La confédération européenne, probablement, les remplacera.
Emanciper le musulman de sa religion est Ie meilleur service qu'on puisse lui rendre.
C'est un grand danger que celui d'aimer Dieu comme un joueur aime le jeu.
Dieu ne peut être présent dans la création que sous la forme de l'absence.
L'ignorance et la peur, voilà les deux pivots de toute religion.
M. Abel Bonnard, de Villeneuve-Saint-Georges, qui jouait au billard, s'est crevé l'œil gauche en tombant sur sa queue.
Dieu a-t-il donc oublié tout ce que j’ai fait pour lui ?/!
La dame qui chevauchait à cet instant l'âne de saint Benoît ou de saint Jean Galbert lui répondit :- Pardi, mon cher mari, je me démène autant que se peut.
Il faut se souvenir de Dieu plus souvent qu'on ne respire.
A ce monde qui s'est éloigné de Dieu, il manque la paix, mais il manque aussi la Charité, c'est-à-dire l'Amour véritable et parfait... C'est à nous d'apporter le souffle de bonté qui seul peut naître de la religion du Christ.
Tous les principes vrais regorgent de Dieu ; tous les phénomènes conduisent à Lui.
S'il pouvait exister un pays où la religion permît le vice, les athées y prêcheraient dans le désert.
Oh, ma pauvre chère enfant ! Ma chère Ada ! Mon Dieu, si j’avais pu la voir ! Donnez lui ma bénédiction.
Dieu me pardonnera, c'est son métier !
Substitue-toi à Dieu sans vergogne. C’est la seule attitude réellement religieuse. (Dieu est partout sauf en lui-même).
Oui, un dieu puissant, hélas! qui l’a frappé de vertige.
Dieu a distribué l'intelligence d'une façon incompréhensible.
On sent bien dans son for intérieur qu'il doit y avoir quelque chose dans la religion, mais Dieu sait quoi !
(Interrogée si elle sait bien qu’elle soit en la grâce de Dieu, répond) : Si je n'y suis, Dieu m'y veuille mettre, et si j'y suis, Dieu m'y veuille tenir.
Dieu est dans tous les hommes ; mais tous les hommes ne sont pas en Dieu : c'est pourquoi ils souffrent.
La religion est ce que fait l’individu de sa propre solitude.
Le martyr prouve l'intensité de sa croyance, jamais sa justesse.
Tel est le sort des femmes galantes: elles se donnent à Dieu, quand le diable n'en veut plus.
Dieu nous a donné le souvenir, et il n’est au pouvoir de personne de nous le retirer.
La religion, à vrai dire, n’existe plus ; on l’a remplacée, même chez les protestants, par l’église, c’est-à-dire par l’apparence de la religion évaporée.
Sans la vertu, Dieu n'est qu'un mot.
Si Dieu était absent du monde, il ne serait pas non plus en vous.
Malheur à moi, …, je crois devenir dieu.
La religion a fait de grands maux, et peu de petits biens.
Nous ressemblons le plus à Dieu lorsque nous pardonnons à notre prochain.
« Écris : Je suis trois fois saint, et j'ai du dégoût pour le plus petit péché. »
Au même moment je pus prier ; Et de mon cou ainsi libéré L'albatros tomba, et coula À pic dedans la mer.
Si Dieu m'a donné le royaume du Maroc, personne ne peut me l'ôter.
Dans la voie de Dieu, les pensées sont comptées pour peu, l’amour fait tout.
Adrien vivait sur la croyance en ses dons avec quoi il alimentait son orgueil et sa folie.
À barque désespérée, Dieu fait trouver le port.
Cette expression signifie que même dans les situations les plus désespérées, il y a toujours de l’espoir et que des solutions peuvent se présenter lorsque tout semble perdu. Cela implique une idée de providence ou de destin, suggérant que même lorsque les circonstances semblent sombres, il y a toujours une chance de trouver une issue positive.
Qui donne aux pauvres prête à Dieu.
Quiconque fait la charité sera récompensé par Dieu dans le futur.
Adorez-le dans vos infirmités, demandez-lui humblement et amoureusement, comme un enfant à son bon père, la conformité à sa sainte volonté et le secours de sa grâce ; je vous y aiderai par mes pauvres et chétives prières.
Nous sommes des jouets entre les mains du Ciel qui nous déplace comme Il veut : c'est notre maître. Au jeu d'échec, nous sommes des pions éternels qui tombent un-à-un tout au fond du non-être.
L’Amour, dont l’autre nom sur terre est la Douleur, De ton sein fit jaillir une source écumante, Et ta voix était triste et ton âme charmante, Et de toi la Pitié divine eût fait sa Sœur.
Chacun d'entre nous a besoin de beauté comme de pain, de places pour jouer et de lieux de prière, d'endroits où la nature puisse le guérir et se réjouir, et le fortifier dans son corps et son âme.
Jésus : « Mon enfant, sache que les plus grands obstacles à la sainteté sont le découragement et l'inquiétude dénuée de fondement, elle t'enlève la possibilité de t'exercer à la vertu. »
Femmes sont à l’église saintes, ès rues anges, en la maison diablesses, crapauds aux fenêtres, pieds à la porte, aux jardins chèvres.
Femmes sont des saintes à l'église, des anges dans la rue, des diables au logis.
Je confesse aujourd'hui de bonne foi que je m'en veux d'avoir autrefois vu en noir, et le gouvernement révolutionnaire et Robespierre et Saint-Just. Je crois que ces hommes valaient mieux à eux seuls que tous les révolutionnaires ensemble.
Pour commencer, chantons les Muses Héliconiennes, reines de l'Hélicon, la grande et divine montagne.
Il y a dans le regard de l’honnête homme indigné une expression qui répond à l’idée que nous nous faisons de la colère divine.
Il dit, puis fit taire à la fois sa phorminx et sa voix divine ; mais, bien qu'il eût fini, les héros, avidement, tendaient encore la tête tous ensemble, l'oreille dressée, immobiles, sous le charme, tant il les avait laissés captivés par son chant.
À la longue vint un albatros, À travers le brouillard il vint ; Comme si ç'avait été une âme chrétienne, Nous le saluâmes au nom de Dieu.
Seul, seul, entièrement, entièrement seul, Seul sur la mer vaste, vaste ! Et jamais un saint ne prit pitié de Mon âme à l'agonie.
Mon âme est un encensoir toujours allumé où fument tous mes amours, Je l'emplis d'encens dans le temple éternel de la vie Depuis le visage des multitudes, croyants par milliers, Et j'assemble devant eux les diverses lumières du credo…
Jamais aucune religion ne fut aussi féconde en crimes que le christianisme ; depuis le meurtre d'Abel jusqu'au supplice de Calas, pas une ligne de son histoire qui ne soit ensanglantée.
Ils disaient en riant, et pour embêter les curés, que travailler c'est prier, et ils ne croyaient pas si bien dire. Tant leur travail était une prière. Et l'atelier un oratoire.
Saint Pierre a renié Jésus… il a bien fait !
Avis aux non-communistes : Tout est commun, même Dieu.
L’idée la plus utile aux tyrans est celle de Dieu.
Raphaël homme divin ! c'est toi qui par degré m'éleva jusqu'à l'antique ! C'est toi peintre sublime! c'est toi parmi les modernes qui est arrivé le plus près de ces inimitables modèles!
C'est pour la vérité que Dieu fit le génie.
L'on a beaucoup écrit sur la façon dont Mahomet propagea sa religion par le sabre.Il y a, sans doute, beaucoup d'honnêteté de la part des chrétiens à se vanter d'avoir, eux, propagé leur religion pacifiquement.
Si un homme parvient au cœur de sa propre religion, il se trouve, de ce fait, au cœur même des autres religions.
L'homme politique qui a besoin des secours de la religion pour gouverner n'est qu'un lâche ! ... Or, jamais un lâche ne devrait être investi des fonctions de chef de l'État.
Ce qu'il manque à Dieu, ce sont des convictions, une certaine stabilité de caractère. Il devrait être presbytérien ou catholique ou quelque chose, mais pas essayer d'être tout à la fois.
Pour un peu je serais tombé au beau milieu des assassins, si la Providence n’eût voulu, Dieu merci, me conserver pour faire de moi un meilleur usage.
Rendez les choses de César à César, et les choses de Dieu à Dieu !
Un seul Dieu, un seul But, un seul Destin.
Il est un saint, voué à moi.
Dieu ne veut point que nous soyons lâches, ainsi il demande que nous travaillions : il ne veut point non plus que nous soyons superbes ; c’est pourquoi il ne veut pas que tout dépende de notre travail.
De toutes les preuves philosophiques de l’existence de Dieu, la plus convaincante paraît celle que ne mentionne aucun manuel : on pourrait l’exprimer par l’adage : « La Trinité de Roubliov existe, donc Dieu existe ».
Religion : fille de l'espérance et de la peur ; elle explique à l'ignorance la nature de l'inconnaissable.
Le mathématicien, comme le peintre et le poète, est un créateur de formes. Si les formes qu’il crée sont plus durables que les leurs, c’est qu’elles sont faites d’idées.
Un dieu, supplié de raconter sa vie, la mettrait en deux mots, ô Mélampe.
Le baptême ne sert à rien, Dieu ne retient que l'intention.
Dans la nuit noire, sur la pierre noire, une fourmi noire. Dieu la voit.
La cupidité est un éternel esclavage.
Celui qui s'est rassasié trahit Dieu.Les parvenus sont souvent versatiles et sans principes..
Dieu ne donne des fèves qu'à celui qui n'a pas de dents.
Le beau par sa beauté est timide, et le vilain seulement quand Dieu le guide.
Que Dieu te préserve de l'aveugle lorsqu’il commencera à voir.
La tête de l’orphelin est près du bon Dieu.
Le crâne du chauve est proche de Dieu.
Ne te moques pas de ton frère, le bon Dieu le guérit et te met à sa place.
S'il y a femme plus belle que toi, c'est que Dieu a gardé ça pour lui.
Litt. : rien n'est éloigné pour Dieu.
Équivalent : rien n'est impossible à Dieu.
Aucune feuille ne tremble sans que Dieu ne l'ait voulu.
Ùn trema una foglia chi Diu nun voglia.
À chaque saint sa chandelle.
Ce que dieu garde est bien gardé.
Ce que femme veut, Dieu le veut, ce que femme veut, dieu le veut.
Chacun pour soi, Dieu pour tous.
Chacun prêche pour son saint.
De trois choses dieu nous garde de bœuf salé sans moutarde, de valet qui se regarde, et de femme qui se farde.
Dieu ne veut pas plus qu’on ne peut.
Dieu nous a point bâtit de ponts, il nous a donné des mains pour en faire.
Dieu nous garde d’un et cetera d’un notaire, et d’un quiproquo d’un apothicaire.
Dieu voit qui est bon pèlerin.
Elle se fait prier, on voit bien que c’est une belle fille.
En gaspillant le bien de dieu, vient qu’on en n’a plus rien.
En hiver partout pleut, en été là où dieu veut.
Espère en dieu en chaque lieu.
Espoir en dieu convient avoir, car elle vaut mieux qu’or ni avoir.
Faire l’aumône, c’est prêter au bon dieu.
Faut pas gaspiller le bien de dieu.
Fête passée, saint oublié.
Fol devise et dieu départ.
Garde-toi de penser, dire ne (ou) faire, chose à dieu et à toi contraire.
Gaspiller le pain, c’est gaspiller le bien de dieu.
Gloire, jugement et vengeance, réserve dieu en sa puissance.
Grande et grosse me fasse dieu, blanche et rose je me ferai.
Vous avez déjà vu beaucoup des beautés comme moi qui feraient pâlir les saintes du paradis ?
Il coucha chez la dame qui, reposant dans ses bras toute la nuit, lui enseigna six prières de son mari.
Mon cœur est un lexique où cent littératures Se lardent sans répit de divines ratures.
Maintenant ! pourquoi ces complaintes ? Gerbes d'ailleurs d'un défunt Moi Où l'ivraie art mange la foi ? Sot tabernacle où je m'éreinte À cultiver des roses peintes ? Pourtant ménage et sainte-table ! Ah ! ces complaintes incurables, Pourquoi ? pourquoi ?
Je comprends bien, ô mon Jésus, que comme la maladie se mesure avec un thermomètre et qu'une forte fièvre nous indique la gravité de la maladie, ainsi dans la vie spirituelle, la souffrance est le thermomètre qui mesure l'amour de Dieu dans l'âme.
Le voici qui, à la clarté sombre des réverbères tourmentés par le vent de la nuit, remonte une des longues rues tortueuses et peuplées de petits ménages de la montagne Sainte-Geneviève.
Si l'on pouvait comprendre à l'aide de la raison comment peut être clément et juste ce Dieu qui fait preuve de tant de colère et de méchanceté, à quoi servirait alors la foi ?
Foules qui passes dans cette rue, respecte mon sommeil. Les grandes orgues du soleil te font marcher au pas, moi je m'éveillerai ce soir quand la lune commencera sa prière.
Hier au soir, j'étais ivre et j'ai jeté mon bol par terre : il s'est brisé aussitôt sur le sol. Et c'était comme si montait une prière : « J'étais un homme, et tu redeviendras poussière. »
On adore Bach, et on croit en lui, sans supposer un instant que sa divinité puisse jamais être mise en question ; un hérétique ferait horreur, il est même défendu d’en parler. Bach, c’est Bach, comme Dieu c’est Dieu.
Les hommes sont étranges, on me fait un crime de mon assiduité à la prière ; on ne me dirait mot si j'employais les heures que j'y passe à jouer aux jeux de hasard, à courir la bête fauve, ou à chasser aux oiseaux.
Les naturalistes et les francs-maçons n'ajoutent aucune foi à la Révélation que Nous tenons de Dieu, nient que le père du genre humain ait péché et, par conséquent, que les forces du libre arbitre soient d'une façon "débilitées ou inclinées vers le mal".
C'est là que les filles de Nérée arrivaient de toute part à leur aide ; la divine Thétis, par derrière, avait saisi la pale du gouvernail pour la guider dans les récifs des Planctes.
Avant qu'aucun des projets que vous venez d'adopter reçoive un commencement d'exécution un établissement thermal considérable s'élèvera sur la place Sainte-Marguerite.
J'écris de Dieu; je compte sur peu de lecteurs, et n'aspire qu'à quelques suffrages. Si ces pensées ne plaisent à personne, elles pourront n’être que mauvaises; mais je les tiens pour détestables si elles plaisent à tout le monde.
Il ne suffit point d’abaisser le temporel pour s’élever dans la catégorie de l’éternel. Il ne suffit point d’abaisser la nature pour s’élever dans la catégorie de la grâce. Il ne suffit point d’abaisser le monde pour s’élever dans la catégorie de Dieu.
Donne-nous, dieu du jour, dieu-vautour, Horhorn, fécondation et fruit du ventre. Donne-nous, dieu du jour, dieu-vautour, Horhorn, fécondation et fruit du ventre. Donnes-nous, dieu du jour, dieu-vautour, Horhorn, fécondation et fruit du ventre.
Mes compagnons, Dieu est pour nous, voici ses ennemis et les nôtres, voici votre roi. À eux ! Si vos cornettes vous manquent, ralliez-vous à mon panache blanc, vous le trouverez au chemin de la victoire et de l’honneur.
Plus on est semblable à tout le monde plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude.
Nos raisons et nos discours humains, c'est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme ; c'est elle qui y donne la façon et le prix.
À peine arrivé à l’endroit où avait été Carthage, le saint roi, comme l’appelait déjà la renommée, mourut de la peste en répétant le nom de Jérusalem, que personne n’entreprendrait plus de délivrer après lui.
Je ne connais pas de plus grand péché que d'opprimer l'innocent au nom de Dieu.
La plupart des créatures de Dieu se contentent d'être sauvées de l'enfer qui est au dehors; ils ne sont pas si anxieux d'être sauvés de l'enfer qui est à l'intérieur.
Les destinées sont les résultats présents, passés et futurs des plans établis par Dieu, conformément aux lois mathématiques.
Si quelqu'un croit qu'il existe en ce monde une autre force ou une autre autorité à l'exception du Créateur, par cela même il commet un péché.
La seule affaire où Mme de Maintenon ne réserva rien d’elle-même, qui l’absorba et qui la révéla tout entière, c’est la création de Saint-Cyr.
Ni cette perte, ni autre quelconque, ne saurait me séparer de la fidélité que je dois à mon Dieu.
La création de la créature ne prouve l'existence que de la créature et non du créateur.
Rien n'est plus sot que de traiter avec sérieux de choses frivoles; mais rien n'est plus spirituel que de faire servir des frivolités à des choses sérieuses.
Pour ma part, je considère que l’absence de besoin est divin et qu’avoir le minimum de besoins est ce qui s’approche le plus du divin ; et, comme le divin est parfait, ce qui s’en approche le plus s’approche également de la perfection.
Une culture matérielle est inconcevable, sans l'exigence concomitante d'une organisation, d'une morale, d'une religion.
Telles furent ses paroles flatteuses. Elle baissa les yeux avec un sourire divin ; son coeur intérieurement fondit de joie, tant la louange la transportait.
Le corps nu, [Jason] ressemblait à la fois à Arès et à Apollon, le dieu au glaive d'or.
Comment ce monde-ci pourrait-il exister s'il était séparé du monde spirituel ?
Le supplément de lumière que demande notre intelligence , le complément de chaleur que réclame notre cœur, la Religion essaie de nous les procurer.
Il prie le mieux, celui qui aime le mieux Toutes choses grandes aussi bien que petites : Car le cher Dieu qui nous aime, Les a faites et les aime toutes.
Pensons souvent que notre unique affaire en cette vie est de plaire à Dieu : que peut être tout le reste, que folie et vanité ?
Il faut faire toutes nos actions avec poids et mesure, sans impétuosité et précipitation, qui marquent un esprit égaré ; il faut travailler doucement, tranquillement et amoureusement avec Dieu, le prier d’agréer notre travail...
Le poète est ainsi dans les Landes du monde; Lorsqu'il est sans blessure il garde son trésor. Il faut qu'il ait au cœur une entaille profonde Pour épancher ses vers, divines larmes d'or!
Paris, qui a brisé le premier le sceptre de fer, violerait l'Arche sainte qui lui est confiée ! Non ; Paris aime la Révolution ; Paris, par les sacrifices qu'il a faits à la liberté, mérite les embrassements de tous les Français.
L'air autour de la montagne est sonore, pieux, légendaire, interdit. L'accès de la montagne est interdit. La montagne a bien sa place dans l'âme. Elle est l'horizon d'un quelque chose qui recule sans cesse. Elle donne la sensation de l'horizon éternel.
Après être ainsi venue chaque soir au pied de votre Autel, j'arriverai enfin au dernier soir de ma vie, alors commencera pour moi le jour sans couchant de l'éternité où je me reposerai sur votre Divin Cœur des luttes de l'exil !
La souffrance physique se supporte si elle accompagne le succès d'un long effort. La mort elle-même devient souriante quand elle s'associe à une grande aventure, à la beauté du sacrifice, ou à l'illumination de l'âme qui s’abime dans le sein de Dieu.
Ces mêmes Maures cultivèrent les sciences avec succès, et enseignèrent l’Espagne et l’Italie pendant plus de cinq siècles. Les choses sont bien changées. Le pays de saint Augustin n’est plus qu’un repaire de pirates.
S’il est un être qui, avant nous et plus que nous, ait mérité l’enfer, il faut bien que je le nomme : c’est Dieu.
XXIX : Lorsque le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
En fixant fortement ses adeptes à un infantilisme psychique et en leur faisant partager un délire collectif, la religion réussit à épargner à quantité d'êtres humains une névrose individuelle.
Fais que l’humeur savoureuse De la vigne plantureuse, Aux rais de ton œil divin, Son nectar nous assaisonne, Nectar, tel comme le donne Mon doux vignoble angevin.
Nul ne peut servir deux maîtres ; car, ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre : vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.
Va arrière de moi, Satan, car tes pensées ne sont pas aux choses de Dieu, mais à celles des hommes.
Un homme riche, sot et vain, Qualités qui parfois marchent de compagnie, Croyait pour tous les arts avoir un goût divin, Et pensait que son or lui donnait du génie.
Le "Pape des Francs-maçons" se place en face du Pape des catholiques, Albert Pike en face de Léon XIII, le représentant de Satan sur la terre en face du représentant de Dieu sur terre.
Je crois que dans les périodes d'irréligiosité les gens les plus débauchés sont ceux qui seraient devenus de fanatiques prosélytes dans des périodes où la religion domine.
Le souhait du romancier n'est pas de voir le lion manger de l'herbe. Il reconnaît qu'un même Dieu a créé le loup et l'agneau, puis a souri « voyant que son œuvre était bonne ».
Arracher cette Ukraine de la Russie serait lui arracher les dents; on se protégerait ainsi de sa concurrence et on la condamneraient au rôle de consommateur éternel des produits d'une industrie étrangère.
Elle court avec moi jusqu'au divan de perse bleue fatigué, et là, m'écrase contre cette poitrine qui, aujourd'hui, pour moi, a lutté victorieusement contre la cause de Dieu.
Si les misérables croient en la patrie, c’est parce qu’ils sont la dupe des mots, comme l’étaient les premiers chrétiens qui subissaient le martyre pour un Dieu qui n’existe pas.
Il faut s’appliquer continuellement à ce qu’indifféremment toutes nos actions soient une manière de petits entretiens avec Dieu, pourtant sans étude, mais comme ils viennent de la pureté et simplicité du cœur.
Ve n’est pas parce qu’il étudie qu’il ne se soulage pas, ce n’est pas parce qu’il prie que Dieu il ne craigne pas.
C'est le féminin à l'égal du mâle que je chante, C'est la vie, incommensurable en passion, ressort et puissance, Pleine de joie, mise en œuvre par des lois divines pour la plus libre action, C'est l'Homme Moderne que je chante.
Jamais vingt volumes in-folio ne feront de révolution ; ce sont les petits livres portatifs à trente sous qui sont à craindre. Si l'Évangile avait coûté douze cents sesterces, jamais la religion chrétienne ne se serait établie.
Si l'Église parlait notre langue, il pourrait dépendre d'un bel esprit effronté de rendre le mot le plus sacré de la liturgie, ou ridicule ou indécent. Sous tous les rapports imaginables, la langue religieuse doit être mise hors du domaine de l'homme.
Les ignorans se persuadent qu’il n’y a de fanatisme qu’en fait de religion, comme s’il n’étoit pas démontré ainsi que nous l’avons déjà dit, que le fanatisme de la patrie a mille fois plus causé de guerres que celui de la religion.
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