Proverbes
Proverbes espagnols : le recueil sourcé (31 textes)
Trente-et-un proverbes composent ce recueil espagnol : des formules brèves et imagées, sans auteur, chacune avec son origine et, quand il existe, son équivalent français attesté par la source.
Page mise à jour le 01/09/2026
À retenir
- 31 proverbes espagnols réunis dans ce recueil, tous d'une origine unique : espagnol.
- Aucun des 31 proverbes n'est accompagné d'une explication de sens dans les faits sourcés ; la plupart portent en revanche un équivalent français attesté.
- Ce recueil espagnol se distingue des recueils voisins du site, français, africain, anglais, arabe, breton et indien, chacun bâti sur sa propre origine.
Ce qu'est un proverbe espagnol
Peu de mots, une image concrète, un rythme qui aide la mémoire : voilà la forme que prennent les 31 proverbes de ce recueil, comme « Gato escaldado del agua fría huye. », dont l'équivalent français attesté est Chat échaudé craint l'eau froide. Aucun n'est signé ; chacun porte la mention d'une origine espagnole plutôt qu'un nom d'auteur.
Contrairement à la citation, le proverbe espagnol n'a pas d'auteur identifié : il circule dans une tradition orale collective. Le recueil situe chaque texte par son origine espagnole et lui associe, quand il existe, un équivalent français attesté, sans jamais inventer de nom ni de source individuelle.
Les proverbes de ce recueil et leur sens
Sur les 31 proverbes de ce recueil espagnol, aucun n'est accompagné d'une explication de sens dans les faits sourcés. Ce que le recueil fournit, en revanche, c'est un équivalent français attesté pour la plupart des textes : « Cría cuervos, y te sacarán los ojos. » se traduit par l'équivalent Élève des corbeaux et ils t'arracheront les yeux, et « Quien va a Sevilla pierde su silla. » par Qui va à la chasse perd sa place. Ces équivalences donnent la portée du proverbe sans en reformuler l'interprétation au-delà de ce que la source indique.
| Proverbe espagnol | Équivalent français |
|---|---|
| Cría cuervos, y te sacarán los ojos. | Élève des corbeaux et ils t'arracheront les yeux |
| Quien va a Sevilla pierde su silla. | Qui va à la chasse perd sa place |
| Gato escaldado del agua fría huye. | Chat échaudé craint l'eau froide |
| De tal palo tal astilla. | Tel père tel fils |
| Perro ladrador, poco mordedor. | Grand parleur, petit faiseur |
| Ojos que no ven, corazón que no siente. | Loin des yeux, loin du coeur |
Les origines représentées
Ce recueil ne couvre qu'une seule origine, espagnol, pour l'ensemble de ses 31 proverbes. Contrairement à un recueil qui distinguerait plusieurs traditions nationales à l'intérieur d'une même langue, celui-ci rassemble une tradition linguistique unique, sans sous-catégorie régionale dans les faits sourcés.
Le Florilège consacre un recueil séparé à chaque origine, plutôt qu'un fourre-tout unique : à côté du recueil espagnol figurent les Proverbes français, les Proverbes africains, les Proverbes anglais, les Proverbes arabes, les Proverbes bretons et les Proverbes indiens.
Employer un proverbe sans se tromper
Un proverbe espagnol se cite pour illustrer une situation par une image plutôt que par une explication longue, dans un cadre familier ou oral avant tout. À l'écrit, il fonctionne surtout en ouverture ou en clôture d'un texte, rarement comme démonstration à lui seul.
Le principal piège de traduction consiste à prendre l'équivalent français au pied de la lettre : « Quien va a Sevilla pierde su silla. » ne parle pas de chasse en espagnol, mais l'équivalent attesté, Qui va à la chasse perd sa place, remplace l'image locale par une image française déjà connue. Le sens général se conserve, l'image change.
Le dicton se limite à une observation ponctuelle, sans ambition morale. La maxime formule au contraire une règle de conduite et porte souvent la signature d'un auteur reconnu. Sur les 31 proverbes de ce recueil, aucun ne relève de ce dernier cas : l'origine espagnole tient lieu de signature, du début à la fin de la liste.
Les 27 autres proverbes
A mal tiempo, buena cara..
De tal palo tal astilla. .
Cada oveja con su pareja. .
Más vale tarde que nunca. .
Matar dos pájaros de un tiro..
Perro ladrador, poco mordedor..
A buen hambre no hay pan duro. .
A quien madruga, Dios le ayuda..
El hijo del gato, ratones mata..
A donde fueres haz lo que vieres..
No hay mal que por bien no venga..
Gato escaldado del agua fría huye..
Quien va a Sevilla pierde su silla..
Cría cuervos, y te sacarán los ojos..
La última gota hace rebasar el vaso..
Del dicho al hecho, hay mucho trecho..
En casa de herrero, cuchillo de palo..
Ojos que no ven, corazón que no siente..
Si quieres el perro, acepta las pulgas..
A todos les llega su momento de gloria. .
A caballo regalado no se miran los dientes .
Más vale pájaro en mano que ciento volando..
A donde te quieren mucho no vengas a menudo..
El mal escribano le echa la culpa a la pluma..
Hablando del rey de Roma por la puerta asoma..
Cuando el indio va de culo, no hay barranco que lo ataje..
El que con niños se acuesta molido (o meado) se despierta..
Questions fréquentes
Combien de proverbes espagnols ce recueil contient-il ?
Ce recueil réunit 31 proverbes espagnols, chacun avec sa formulation originale et, quand il existe, son équivalent français attesté par la source.
Quel est le proverbe espagnol le plus connu ?
« Cría cuervos, y te sacarán los ojos. » est sans doute le proverbe le plus reconnaissable du recueil, avec son équivalent français attesté, Élève des corbeaux et ils t'arracheront les yeux.
Un proverbe a-t-il un auteur ?
Non : un proverbe circule par tradition orale, sans auteur identifié. Ce recueil indique une origine espagnole pour chaque texte, jamais un nom de personne, à la différence d'une citation attribuée à un auteur précis.
Ces proverbes sont-ils libres de droits ?
Oui : un proverbe traditionnel n'appartient à personne et ne relève d'aucun droit d'auteur, ce qui autorise sa reprise libre dans un texte, un discours ou une carte.
Sources et méthode
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