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Citations célèbres : les phrases les plus reprises du domaine public
« L'homme est né libre, et partout il est dans les fers. » : cette page réunit 117 citations célèbres, dominées par Jean-Jacques Rousseau et Robert Desnos, chacune avec son oeuvre, son éditeur et son année, loin des versions approximatives qui circulent.
Page mise à jour le 01/09/2026
Pour commencer
Je ne crois pas en Dieu, mais j'ai le sens de l'infini.
L'univers meurt chaque fois que meurt un homme.
Pénètre en toi-même et reconnais l'excellence des ordres de la sensualité.
Nul paradis n'est permis à qui s'est rendu compte un jour de l'existence de l'infini.
À retenir
- 117 citations célèbres, toutes sourcées par auteur, oeuvre, éditeur et année.
- Jean-Jacques Rousseau et Robert Desnos concentrent l'essentiel de la sélection.
- Les textes vont du Contrat social de 1762 à une compilation surréaliste de 2006.
Notre sélection : Citations celebres
Cette page réunit 117 citations célèbres, toutes du domaine public, avec leur auteur, leur oeuvre et leur année. Plutôt qu'un mot-clé plaqué sur une liste filtrée, la sélection retient les formules les plus reprises du corpus, ici concentrées autour de deux plumes très différentes : le philosophe Jean-Jacques Rousseau et le poète surréaliste Robert Desnos.
| Auteur | Oeuvre | Année |
|---|---|---|
| Jean-Jacques Rousseau | Du contrat social | 1762 |
| Jean-Jacques Rousseau | Émile ou de l'éducation | 1966 |
| Robert Desnos | La Liberté ou l'Amour | 1982 |
| Robert Desnos | La liberté ou l'amour ! | 1962 |
La formule la plus connue de Rousseau ouvre Du contrat social (Marc-Michel Bousquet, 1762) : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers. » Robert Desnos, dans La Liberté ou l'Amour (Gallimard, 1982), tient une formule presque aussi frappante sur l'absolu : « Nul paradis n'est permis à qui s'est rendu compte un jour de l'existence de l'infini. »
Ce que les auteurs en disent
Trois lignes de force se dégagent, et elles opposent moins deux idées qu'un philosophe à un poète. La première tient de l'aphorisme politique : Rousseau écrit dans Émile ou de l'éducation (Garnier-Flammarion, 1966) : « Plus un corps est faible, plus il commande ; plus il est fort, plus il obéit. » Une formule qui vaut pour un corps social entier, jamais pour un individu seul.
La deuxième ligne, chez Desnos, ne raisonne pas : elle constate, presque froidement. Dans La Liberté ou l'Amour (Gallimard, 1982), il écrit : « L'univers meurt chaque fois que meurt un homme. » Une phrase sans démonstration, à l'opposé de la logique déductive de Rousseau.
La troisième ligne renverse l'attente sur la liberté elle-même. Rousseau, dans Du contrat social (Marc-Michel Bousquet, 1762), écrit que la loi « le forcera à être libre » : la liberté devient une contrainte collective. Desnos, dans La liberté ou l'amour ! suivi de Deuil pour deuil (Gallimard, 1962), répond presque en écho : « Avez-vous la monnaie de ma pièce ? Personne au monde ne peut avoir la monnaie de ma pièce. » Une liberté individuelle, incalculable, contre une liberté forcée par le corps social.
Choisir sa citation selon l'usage
Une carte ou une légende de photo demande une phrase courte, qui se suffit à elle-même. « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers. » (Rousseau, Du contrat social, 1762) et « On peut briller par la parure, mais on ne plaît que par la personne. » (Rousseau, Émile ou de l'éducation, 1966) tiennent seules, sans contexte supplémentaire.
- Discours ou ouverture de texte : la première phrase d'Émile ou de l'éducation, « Tout est bien sortant des mains de l'Auteur des choses, tout dégénère entre les mains des hommes. », pose un cadre en une ligne.
- Tatouage ou dédicace brève : les formules de Rousseau citées plus haut, courtes et autonomes, conviennent mieux que les longues phrases surréalistes de Desnos.
- Ton poétique ou onirique : les vers de Desnos, comme celui sur l'univers qui meurt avec chaque homme, demandent un contexte de lecture, pas une carte de vœux.
- Pour prolonger l'exploration vers un thème précis plutôt qu'une sélection large, les pages pensées et citations et citations sur la nature offrent un choix mieux ciblé.
Vérifier avant de partager
Une citation célèbre est souvent la plus déformée, justement parce qu'elle circule beaucoup. Sur cette page, l'écart entre les deux voix principales donne un repère simple : un texte de Rousseau publié en 1762 ne partage ni l'éditeur ni le siècle d'un texte de Desnos publié en 1962, même si les deux figurent aujourd'hui dans des éditions du vingtième siècle.
Avant de recopier une phrase célèbre
Vérifier que l'oeuvre existe bien sous ce titre exact, que l'éditeur correspond à une édition identifiable, et que l'année ne mélange pas la date d'écriture et celle d'une réédition tardive, comme les Rêveries du promeneur solitaire de Rousseau, rééditées en 2001 au Livre de Poche plus d'un siècle après sa mort.
Certains vers de Desnos évoquent la nuit ou la mort avant même de nommer la liberté : pour prolonger la lecture sur ces motifs précis, les pages citations sur la nuit et citations sur la mort permettent d'aller plus loin, tout comme citations sur la lumière pour ses images de comètes et d'étoiles, ou citations sur le père et le fils pour un registre plus intime que celui retenu ici.
Les 113 autres citations
Une poétique agoraphobie transforme mes nuits en déserts et mes rêves en inquiétude.
Avez-vous la monnaie de ma pièce ? Personne au monde ne peut avoir la monnaie de ma pièce.
C'est l'heure où, dans la nuit, les mâchoires délicates s'accouplent à nos gueules, o poètes !
Il leur fallait des fauves en amour, de taille a résister à leurs crocs et à leurs griffes.
Il faut avoir dans le cœur un grand désir, mon jeune ami, un grand désir toujours présent .
Un jour ou une nuit ou autre chose les portes se fermeront : prédiction à la portée de tous les esprits.
Les dents des femmes sont des objets si charmants qu'on ne devrait les voir qu'en rêve ou à l'instant de la mort.
Quand la respiration de Corsaire Sanglot se fit haletante, Louise Lame devint plus resplendissante que le mâle.
La Seine charriait des nappes grumeleuses qui s’arrêtaient aux piles des ponts et se dissolvaient en firmaments.
L'idée est concrète, chacun d'elles, une fois émise, correspond à une création, à un point quelconque de l'absolu.
Les fondateurs du club, derniers occultistes, se sont réunis pour la première fois au début de la Restauration.
Bébé Cadum magnifiquement éclairé reste seul, témoin attentif des événements dont la rue, espérons-le, sera le théâtre.
Où est-il le temps des galères et celui des caravelles ? Il est loin comme une minute de sable dans le trébuchet du destin.
Un autre regretta toujours la perte du divin breuvage que dut être le Malvoisie dans lequel un duc de Clarence fut noyé.
Vous qui n'avez pas peur de la mort essayez donc un peu l'ennui. Il ne vous servira plus à rien par la suite de mourir.
On dit : un tableau c'est de la couleur. Oui, mais c'est faux. Un tableau c'est un sujet. Personne n'ose plus le dire.
L’éternité comme une immense coquille d’œuf m’entoure de tous côtés et voici que la liberté, belle lionne, se métamorphose à son gré.
Les yeux caves de Max Ernst estiment les cavernes où s'amusent les statues et où s’inscrivent les maximes de sa muse : Ernestine.
Sur ces places désertes et ensoleillées nous avons été envahis par la peur. Malgré notre anxiété, personne, personne ne s'est présenté à nous.
Notre âge est l'infini et l'infini veut que la rencontre, la coïncidence ait lieu aujourd'hui dans un wagon roulant vers la catastrophe.
Ils me disent que je peins comme Raphaël : c'est entendu. Mais puisqu'ils le savent, qu'ils me foutent la paix quand je fais autre chose.
Je partirai vers la côte où jamais un navire n'aborde ; il s'en présentera un, un drapeau noir à l'arrière. Les rochers s'écarteront. Je monterai.
Corsaire Sanglot n’eut pas besoin de suivre son chemin pour que les allées de cyprès du songe solitaire connussent les semelles de son imagination.
Régulièrement après chaque révolution les drapeaux du régime ancien oubliés sur des édifices dont l'usage doit changer avant peu s'envolent comme des cigognes.
L'étoile du Nord à l'étoile du Sud envoie ce télégramme ! « Décapite à l'instant ta comète rouge et ta comète violette qui te trahissent. - L'étoile du Nord. »
Ma plume est une aile et sans cesse, soutenu par elle et par son ombre projetée sur le papier, chaque mot se précipite vers la catastrophe ou vers l'apothéose.
La magie des couleurs qui, pour les peintres, n'est pas encore un lieu commun, tenait dans ma petite cuillère. Je l'avais en effet trempée dans du pétrole de première qualité.
Foules qui passes dans cette rue, respecte mon sommeil. Les grandes orgues du soleil te font marcher au pas, moi je m'éveillerai ce soir quand la lune commencera sa prière.
Je crois encore au merveilleux en amour, je crois à la réalité des rêves, je crois aux héroïnes de la nuit, aux belles de nuit pénétrant dans les cœurs et dans les lits.
Je t'adore, ô mon amant ! et voici qu'aujourd'hui, jour choisi par moi seule à cette minute précise, je t'offre la blessure béante de mon sexe et celle sanglante de mon cœur !
Chaque récolte est enfermée dans une petite ampoule de cristal, de verre ou d’argent, soigneusement étiquetée et, avec les plus grandes précautions, expédiée à Paris.
Le Corsaire Sanglot réfléchit. Il se souvient d’un cadavre de femme et d’un salon où l’on buvait une douce liqueur... Il reprend le chemin du club des Buveurs de Sperme.
L’homme est né libre, et partout il est dans les fers.
La conscience est le plus éclairé des philosophes.
Attends, et tu seras guéri. Que demandes-tu davantage ?
On peut briller par la parure, mais on ne plaît que par la personne.
La première et la plus importante qualité d’une femme est la douceur.
Il n'a jamais existé de véritable démocratie et il n'en existera jamais.
Plus un corps est faible, plus il commande ; plus il est fort, plus il obéit.
La voix intérieure ne sait point se faire entendre à celui qui ne songe qu’à se nourrir.
Tout est bien sortant des mains de l’Auteur des choses, tout dégénère entre les mains des hommes.
Rousseau a forcé, creusé et comme labouré la langue ; il l'a ensemencée en même temps et fertilisée.
Soyons toujours vrai au risque de tout ce qui en peut arriver. La justice elle-même est dans la vérité des choses.
En me rendant insensible à l'adversité ils m'ont fait plus de bien que s'ils m'eussent épargné ses atteintes.
Qu'ai-je encore à craindre d'eux puisque tout est fait. Ne pouvant plus empirer mon état ils ne sauraient plus m'inspirer d'alarmes.
S’il faut être juste pour autrui, il faut être vrai pour soi, c’est un hommage que l’honnête homme doit rendre à sa propre dignité.
J'ai toujours remarqué que les gens faux sont sobres, et la grande réserve de la table annonce assez souvent des mœurs feintes et des âmes doubles.
Je ne suis pas un ange, il est vrai ; mais j'habiterai leur demeure, j'imiterai leurs exemples : on les fuit quand on ne leur veut pas ressembler.
Seul pour le reste de ma vie, puisque je ne trouve qu'en moi la consolation, l'espérance et la paix, je ne dois ni ne veux plus m'occuper que de moi.
Quiconque refusera d’obéir à la volonté générale y sera contraint par tout le corps : ce qui ne signifie pas autre chose sinon qu’on le forcera à être libre.
Souvenez-vous qu’avant d’oser entreprendre de former un homme, il faut s’être fait homme soi-même ; il faut trouver en soi l’exemple qu’il se doit proposer.
Les lois, toujours si occupées des biens et si peu des personnes, parce qu’elles ont pour objet la paix et non la vertu, ne donnent pas assez d’autorité aux mères.
En lui faisant sentir quel charme ajoute à l’attrait des sens l’union des cœurs, je le dégoûterai du libertinage, et je le rendrai sage en le rendant amoureux.
L'esprit patriotique est un esprit exclusif, qui nous fait reconnaître comme ennemi tout autre que nos concitoyens. Tel était l'esprit de Sparte et de Rome.
Toute méchanceté vient de faiblesse ; l’enfant n’est méchant que parce qu’il est faible ; rendez-le fort, il sera bon : celui qui pourrait tout ne ferait jamais de mal.
Ils se sont tellement pressés de porter à son comble la mesure de ma misère que toute la puissance humaine aidée de toutes les ruses de l'enfer n'y saurait plus rien ajouter.
Ne pas mentir sur le passé.
Le désir de savoir est naturel aux bons.
La sagesse est fille de l’expérience.
Fais des verres pour voir la lune en grand.
La passion intellectuelle met en fuite la sensualité.
Toute notre connaissance découle de notre sensibilité.
La science est le capitaine, la pratique est le soldat.
Pense bien à la fin, considère en premier lieu la fin.
Pauvre élève qui ne surpasse point son maître.
Pourquoi les Hongrois portent la croix double.
Que nul ne me lise qui n’est pas mathématicien.
Le néant n’a point de centre, et ses limites sont le néant.
La nature tend à accomplir tout acte par la voie la plus brève.
La ligne de l’égalité et celle de l’horizon ne font qu’un.
La musique, qui se consume dans l’acte même de sa naissance.
Étant donné une cause, la nature produit l’effet par la voie la plus brève.
Que nul ne me lise dans mes principes qui n’est pas mathématicien.
Ici la vérité a fait que le mensonge affecte les langues menteuses.
Souvent le peintre se trompe dans sa figuration des principales lumières.
Qui attend de l’expérience ce qu’elle ne possède point, dit adieu à la raison.
La modération réfrène tous les vices. L’hermine préfère la mort à la souillure.
Entre le soleil et nous il y a les ténèbres, ce pourquoi l’air semble azuré.
Pourquoi une peinture semble-t-elle plus belle, vue dans un miroir, qu'en réalité ?
Parmi les choses d’égale grandeur, la plus éloignée des yeux semblera la plus petite.
L’araignée croit trouver le repos dans le trou de la serrure, et y trouve la mort.
À mettre dans la main de l’ingratitude. Le bois nourrit le feu qui le consume.
Fuis l'étude qui donne naissance à une œuvre appelée à mourir en même temps que son ouvrier.
La lumière au haut de la chandelle est du feu dans les chaînes : en consumant elle se consume.
L’envie blesse au moyen de basses calomnies, c’est-à-dire de la médisance qui désole la vertu.
Considère cette chose d'autant moins appréciée qu'on en a plus grand besoin : le conseil.
Dis-moi si rien de pareil fut jamais fait ; tu comprends, et cela suffit pour l’instant.
Dans la nature point d’effet sans cause ; comprends la cause et tu n’auras que faire de l’expérience.
Par conséquent, ô vous, étudiants, étudiez les mathématiques et n’édifiez point sans fondations.
Effort persistant. Effort prédéterminé. Qui règle sa course sur cette étoile n’en est pas détourné.
La mécanique est le paradis des sciences mathématiques, car grâce à elle on recueille leur fruit.
En discourant sur l’eau, qu’il te souvienne d’invoquer d’abord l’expérience, ensuite le raisonnement.
Si ta liberté t’est chère, puisses-tu ne jamais découvrir que mon visage est la prison de l’amour.
Chaque tout est plus grand que sa partie. Si [une chose] n’est ni plus grande ni plus petite, elle est équivalente.
La véritable connaissance de la forme d’un objet se perd peu à peu, à mesure que la distance réduit sa dimension.
La perspective nous vient en aide, là où le jugement est en défaut à propos des choses qui vont en diminuant.
De ce côté-ci, Adam ; de celui-là, Ève. Ô misère humaine ! de combien de choses tu te rends esclave pour l’argent.
Les plumes élèveront les hommes vers le ciel, comme les oiseaux : au moyen des lettres écrites avec leurs pennes.
L’expérience n’est jamais en défaut. Seul l’est notre jugement, qui attend d’elle des choses étrangères à son pouvoir.
Les ombres des végétaux ne sont jamais noires, car où l’atmosphère pénètre, il ne saurait y avoir de ténèbres absolues.
L’eau érode les montagnes et comble les vallées, et si elle en avait le pouvoir, elle réduirait la terre à l’état de sphère parfaite.
Où la flamme ne peut vivre, aucun animal qui respire ne peut vivre. L’excès de vent éteint la flamme, le vent modéré la nourrit.
Comment tout voyage peut être instructif. La bénigne nature a fait en sorte que dans le monde entier tu trouves quelque chose à imiter.
Entre choses égales, la plus éloignée semblera la moindre ; et le rapport entre les dimensions sera le même qu’entre les distances.
L’expérience ne trompe jamais ; seuls vos jugements errent, qui se promettent des résultats étrangers à notre expérimentation personnelle.
Le fer se rouille faute de s’en servir, l’eau stagnante perd sa pureté et se glace par le froid. De même, l’inaction sape la vigueur de l’esprit.
Les obstacles ne peuvent me ployer. Tout obstacle cède à l’effort. Ne pas quitter le sillon. Qui règle sa course sur une étoile, ne change pas.
La lune a chaque mois un hiver et un été. Ses froids sont plus intense, ses chaleurs plus fortes, et ses équinoxes plus froids que les nôtres.
Si d'ambitieux tyrans m'assiègent, j'ai des moyens d'attaque et de défense pour conserver le don principal de la nature, c'est-à-dire la liberté.
La morsure de la tarentule fixe l’homme dans son propos, c’est-à-dire dans la disposition d’esprit où il se trouvait au moment où il fut piqué.
Le poids d’un petit oiseau qui s’y pose suffit à déplacer la terre. La surface de la sphère liquide est agitée par une minuscule goutte d’eau qui tombe.
Il n'est point de certitude où l'on ne peut appliquer une des sciences mathématiques ou l'une de celles qui sont fondées sur les sciences mathématiques.
Si une goutte d’eau tombe dans la mer calme, il est évident que la surface entière de la mer doit s’élever imperceptiblement, l’eau n’étant pas compressible comme l’air.
Questions fréquentes
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Peut-on utiliser ces citations librement ?
Rousseau et Desnos appartiennent tous deux au domaine public : leurs phrases circulent librement, à condition de préciser l'oeuvre d'origine plutôt que de les laisser flotter sans référence.
Comment savoir si une citation est bien de l'auteur annoncé ?
En retrouvant le passage exact dans l'oeuvre indiquée, comme Du contrat social pour Rousseau ou La Liberté ou l'Amour pour Desnos, plutôt qu'en se fiant à une formule détachée de son livre.
Sources et méthode
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