Citations
Citations sur la lumière
Du feu de chandelle qui se consume chez Léonard de Vinci à l'aurore qui naît de la nuit chez Victor Hugo, la lumière n'a pas un seul visage dans ce corpus. Cette page réunit 152 textes qui la traitent tour à tour comme un phénomène physique, une image du savoir ou une promesse d'espoir, chacun rattaché à son oeuvre et à son édition.
Page mise à jour le 01/09/2026
Pour commencer
Paris flambait, ensemencé de lumière par le divin soleil, roulant dans sa gloire la moisson future de vérité et de justice.
Eh bien... on y voyait comme en plein jour... et je ne me vis pas dans ma glace ! Elle était vide, claire, profonde, pleine de lumière !
La clarté dans laquelle on sait qu’il se passe quelque chose que l’on ne voit pas est plus redoutable que les ténèbres.
Tu es blanche, et je suis noir ; mais le jour a besoin de s’unir à la nuit pour enfanter l’aurore et le couchant qui sont plus beaux que lui !
À retenir
- 152 citations sur la lumière composent cette sélection, toutes vérifiables.
- Léonard de Vinci, Karl Kraus, Victor Hugo, Paul Éluard, Ludwig Wittgenstein et Robert Desnos reviennent le plus souvent.
- Des proverbes africains, corses, français et espéranto complètent les citations d'auteurs identifiés.
Notre sélection sur la lumière
152 textes composent cette page, tous d'auteurs du domaine public ou de proverbes anonymes, chacun rattaché à son oeuvre et à son édition quand elle est connue. Léonard de Vinci y revient le plus souvent : ses Carnets (Gallimard, 2019) traitent la lumière comme un objet d'observation, presque un phénomène de laboratoire plutôt qu'une image poétique.
Victor Hugo ouvre une autre voie dans Bug-Jargal (P.-J. Hetzel, 1826) : « mais le jour a besoin de s'unir à la nuit pour enfanter l'aurore et le couchant qui sont plus beaux que lui ! » La lumière y naît d'une union plutôt que d'une source unique. Karl Kraus, dans ses Aphorismes (Mille et une nuits, 1998), la range du côté de l'art plutôt que de la science : « La science est analyse spectrale. L'art est synthèse de lumière. »
| Auteur | Oeuvre | Éditeur | Année |
|---|---|---|---|
| Léonard de Vinci | Carnets | Gallimard | 2019 |
| Victor Hugo | Bug-Jargal | P.-J. Hetzel | 1826 |
| Karl Kraus | Aphorismes | Mille et une nuits | 1998 |
| Ludwig Wittgenstein | Remarques philosophiques | Gallimard | 1984 |
Ce que les auteurs disent de la lumière
Trois lectures s'opposent dans ce corpus. Léonard de Vinci, dans ses Carnets (Gallimard, 2019), y voit un sacrifice : « La lumière au haut de la chandelle est du feu dans les chaînes : en consumant elle se consume. » Éclairer, chez lui, coûte quelque chose à la source elle-même.
Victor Hugo inverse la perspective dans Bug-Jargal : le jour n'existe pleinement que par son mariage avec la nuit, et c'est cette union qui produit l'aurore et le couchant, plus beaux que la lumière seule. Chez lui, l'obscurité n'est pas l'ennemie de la clarté mais sa condition.
Ludwig Wittgenstein pousse l'idée plus loin encore dans ses Remarques philosophiques (Gallimard, 1984) : « Le caractère illimité de l'espace visuel a son maximum de clarté lorsque nous ne voyons rien, dans l'obscurité complète. » La clarté n'y dépend plus de la présence de lumière : elle culmine quand elle disparaît. Trois auteurs, trois rapports différents entre la lumière et ce qu'elle est censée révéler.
Choisir sa citation selon l'usage
Une carte ou un tatouage demandent une formule courte, sans dépendance à son contexte. « La science est analyse spectrale. L'art est synthèse de lumière » (Karl Kraus) ou le proverbe espéranto « Il n'y a pas de fumée sans feu » remplissent ce rôle en une ligne.
Un discours ou une dédicace supportent un texte plus long, comme le passage de Victor Hugo sur le jour et la nuit qui s'unissent pour enfanter l'aurore, ou celui de Paul Éluard dans Capitale de la douleur (Gallimard, 1966), plus intime : « Rampe des mois d'hiver, jour pâle d'insomnie, mais aussi, dans les chambres les plus secrètes de l'ombre, la guirlande d'un corps autour de sa splendeur. »
Pour une légende de photo à contre-emploi, le paradoxe de Wittgenstein sur la clarté qui culmine dans l'obscurité fonctionne mieux qu'une phrase sur le soleil : il joue sur l'écart entre l'image montrée et le texte qui l'accompagne. Pour un thème voisin, les Citations sur le soleil et les Citations sur le coucher de soleil restent plus littérales.
Vérifier avant de partager
Une image trouvée sur un réseau social attribue souvent la même phrase sur la lumière à trois auteurs différents selon le compte qui la publie. Ici, l'édition la plus ancienne remonte à Joachim du Bellay, Les Antiquités de Rome (1558), la plus récente à Thérèse d'Avila, Les linges de la nuit (Michel Lafon, 2021) : deux repères qui distinguent une citation traçable d'une formule qui circule sans origine.
Le réflexe avant publication
Retrouver le passage exact dans l'oeuvre citée, avant de le republier, écarte les variantes qui se transforment de partage en partage. L'outil de vérification du site rapproche un texte de son édition d'origine et signale les écarts.
Pour approfondir la thématique, direction les Citations sur la nuit, contrepoint naturel de ce corpus, ou les Citations sur la vie et les Citations sur la passion pour des usages plus larges. Les Pensées et citations complètent l'ensemble pour un panorama plus général.
Les 148 autres citations
Rampe des mois d'hiver, jour pâle d'insomnie, mais aussi, dans les chambres les plus secrètes de l'ombre, la guirlande d'un corps autour de sa splendeur.
Timon, tu n'es plus ; et donc, de l'ombre ou de la lumière, qui t'est le plus ennemi ? - "L'ombre ; car de vous, il y en a encore plus chez Hadès."
La lumière au haut de la chandelle est du feu dans les chaînes : en consumant elle se consume.
Il n’y a pas qu’un jour, demain aussi le soleil brillera.
Le caractère illimité de l’espace visuel a son maximum de clarté lorsque nous ne voyons rien, dans l’obscurité complète.
Un jour, sa sœur lui dit dans une lettre qu'il était un grand philosophe. Il répondit : « dis que je suis un chercheur de vérité, et je serai satisfait. »
Si je dois écrire, je doute de la clarté du soleil, dont je suis convaincu.
Il est deux êtres en chaque homme ; l'un est éveillé dans l'obscurité, l'autre est endormi dans la lumière.
Entre le soleil et nous il y a les ténèbres, ce pourquoi l’air semble azuré.
Les ombres des végétaux ne sont jamais noires, car où l’atmosphère pénètre, il ne saurait y avoir de ténèbres absolues.
Nos jeûnes furent terribles et bien épouvantables, car le premier jour nous jeunâmes à bâtons rompus, le second à épées rabatues, le troisième à fer émoulu, le quatrième à feu et à sang.
Gens de bien aiment le jour et les méchants quièrent ténèbres.
J'ai vu La Canée en flammes. Elle a été mise à feu par les musulmans qui ainsi déclenchèrent la grande révolte.
Éphémères ! Être quelqu'un ? N'être personne ? Rêve d'une ombre est l'homme. Mais quand un rayon dieudonné survient un vif éclat plane sur lui, et un âge enchanté.
Des gens ingénus porteront des lumières pour éclairer le voyage de ceux qui ont perdu la faculté de voir. Ô sottise humaine ! Ô folie du genre humain ! Ces deux vocables sont à l’origine de la chose.
Litt. : si tu vois une mauvaise personne au soleil, ne l'invite pas à l'ombre.
En été à l’ombre et en hiver au soleil.
Il est à propos que le peuple soit guidé, et non pas qu'il soit instruit; il n'est pas digne de l'être.
On peut briller par la parure, mais on ne plaît que par la personne.
Un grand fumeur peut fumer jusqu’à huit pipes par jour, mais il meurt en cinq ans.
Ma plume est une aile et sans cesse, soutenu par elle et par son ombre projetée sur le papier, chaque mot se précipite vers la catastrophe ou vers l'apothéose.
Le monde naît, Homère chante. C’est l’oiseau de cette aurore.
Passage où la vue détourne d'un coup la pensée Une ombre s'agrandit cherche son univers Et tombe horizontalement Dans le sens de la marche.
La science est analyse spectrale. L'art est synthèse de lumière.
Les soldats qui ignorent pourquoi ils se battent apprennent un jour pourquoi ils ne se battent plus.
Le théâtre doit être une lumière pour l'intelligence.
Si la lumière est le premier amour de la vie, l'amour n'est-il pas la lumière du cœur ?
Chaque jour est comme tout autre jour.
Je suis une partie de tout, comme l'heure est une partie du jour.
Rome n’est plus, et si l’architecture Quelque ombre encor de Rome fait revoir, C’est comme un corps par magique sçavoir, Tiré de nuist hors de sa sepulture.
Tiens ! Vous pourriez aussi bien tenter d'éteindre une maison en feu avec un pistolet à eau.
Les feux de l'aurore ne sont pas si doux que les premiers regards de la gloire.
Laissons cela et ne parlons plus de ces gens qui un jour ou l'autre nous anéantiront.
Les astres, c'est certain, un jour s'aborderont !
La parole est l'ombre de l'action.
Pierre, examinant un poignardQu'il est brillant ! La mort doit s'y mirer avec plaisir.
Le Monde est une grande place sur laquelle part toujours un grand feu d'artifice.
Le jour est sûr, mais quel jour, là rien n'est sûr.
Il y a dans la Terre un Feu central qui est la cause des végétations qui se font dans son sein.
L'ombre de cette fleur vermeille Et celle de ces joncs pendants Paraissent être là-dedans Les songes de l'eau qui sommeille.
À mettre dans la main de l’ingratitude. Le bois nourrit le feu qui le consume.
En vieillissant j’apprends chaque jour davantage.
Le supplément de lumière que demande notre intelligence , le complément de chaleur que réclame notre cœur, la Religion essaie de nous les procurer.
Le jour se lève, ça vous apprendra.
Âme de feu et de rosée, elle ressentait les plaisirs et les peines de la vie avec une intensité décuplée.
A côté du feu, la paille n'y est pas bien.
Accantu u focu, a paglia ci stà mali.
Il ne faut pas tenter le diable.
Il n’y a pas de fumée sans feu.
Tout événement a nécessairement une cause.
À chaque jour suffit sa peine.
Il faut faire face aux difficultés d’aujourd'hui sans s’inquiéter de celles que peut réserver l’avenir.
Faut tous aller un jour.
faut tous aller mourir un jour
Paris ne s’est pas fait en un jour.
Il faut du temps pour accomplir un projet important.
Rome ne s’est pas faite en un jour.
Il faut du temps pour accomplir un projet important.
Au pied du lit la lune étend son vif éclat ; On croirait presque voir du givre sur la terre. Si je lève les yeux, c'est la lune brillante. Si je baisse les yeux, le pays de mes pères.
Wagner, si l'on peut s'exprimer avec un peu de la grandiloquence qui lui convient, fut un beau coucher de soleil que l'on a pris pour une aurore.
Nous ne devons pas nous arrêter en chemin. Il faut faire chaque jour quelques pas en avant, en sorte qu'il paraisse, comme c'est la vérité, que nous sommes à la guerre et que nous ne voulons nous reposer ni rien négliger que nous n'ayons remporté la victoire.
Habitants de Sodome au feu du ciel préférez le fiel de la queue.
Je t'adore, ô mon amant ! et voici qu'aujourd'hui, jour choisi par moi seule à cette minute précise, je t'offre la blessure béante de mon sexe et celle sanglante de mon cœur !
Les bêtes qui descendent des faubourgs en feu, Les oiseaux qui secouent leurs plumes meurtrières, Les terribles ciels jaunes tout nus Ont, en toute saison, fêté cette statue.
Au feu maintenant ! Il ne s'agit plus de crier « Vive la République ! » mais de la vivre !
Par vos beaux yeux je vois une douce lumière Qu'avec les miens, aveugles, ne pourrais voir; Sur le dos je transporte avec vos jambes un faix Que ne sauraient porter mes pieds boiteux.
Vendredi Saint. Ce jour-là, les concerts symphoniques deviennent « spirituels », on n'a jamais su pourquoi, étant donné qu'on y joue spirituellement les mêmes choses.
Hitler nous guide… Goebbels parle pour nous… Goering bouffe pour nous… Ley boit pour nous… Himmler ? Himmler assassine en notre nom… Mais personne ne meurt à notre place.
Demain est un autre jour.
明日は、明日の風が吹く · Ashita wa ashita no kaze ga fuku
Si on parle de quelque chose alors on en voit l’ombre.
噂をすれば影 · Uwasa wo Sureba Kage
Qui approche le beurre du feu, veut probablement qu'il fonde.
La bataille de lions dure un jour, celle des chiens tous les jours.
Quand un aveugle commence à voir la lumière, il veut regarder avec ses deux yeux.
Querelles de bateliers, de l’aurore au crépuscule.
Gourmand comme le feu, ses genoux sont faibles.
L’un est en train de brûler par le feu, l’autre se réchauffe.
Caillou dans le feu, mets toi du bois dans l'anus.
Équivalent : il n'y a pas de fumée sans feu.
À trop jouer avec le feu, on finit par se brûler.
Au feu uriner est sain, et y cracher est vain.
Bûche tordue fait bon feu ou le bois tordu fait le feu droit.
En feu de façon ni braise ni charbon.
En hiver au feu et en été au bois et au jeu.
En la maison robin de la vallée n’y a pot au feu ni écuelle lavée.
Enfant brûlé a peur du feu.
Ennui le jour prolonge.
Ennui nuit, jour et nuit.
Faisons de nécessité vertu et de mal jour fête.
Faut pas mettre le feu à côté de la paille.
Faut pas mettre le feu à la paille quand il n’a pas besoin.
Faut pas verser d’eau sur le feu.
Feu bien couvert, comme dit ma bru, par sa cendre est entretenu.
Feu d’amour et bois vert, mettent la maison à l’envers.
Feu d’amour et feu de bois vert, mettent la maison à l’envers.
Feu d’étoupes et feu d’étraint, bientôt épris, à coup éteint.
Feu qui brûle n’a pas besoin d’être soufflé.
Feu sans creux, gâteau sans mioche et bourse sans argent, ne vaillent pas gramment.
Feu, argent, sagesse et santé, sont en prix hiver et été.
Feu, fèvres, argent et bois, sont bons en tous mois.
Fini de manger, le feu, le lit et le pain.
Gardez les filles comme le lait sur le feu.
Gens de bien aiment la lumière.
Jeter de l’huile sur le feu.
Lâcher la proie pour l'ombre.
Pas de fumée sans feu.
Quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres.
La nuit, de son phosphore, nourrit le soleil du jour à naître. Déterminateur non moins que déterminé, le rêve, dans les labyrinthes de ses volutes les plus particulières, désigne leurs chemins aux vérités générales, aux décisions qu’elles commandent.
Que la volonté du peuple soit l'étoile polaire du représentant, et la poitrine en avant, qu'il soit prêt à guider ses électeurs au jour de la revendication décisive et vengeresse.
Comme je descendais des Fleuves impassibles Je ne me sentis plus guidé par les haleurs ; Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles, Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.
Petit Jean à Perrin Dandin : Qui veut voyager loin, ménage sa monture ; Buvez, mangez, dormez, et faisons feu qui dure.
Eh ! Ne ressemblez-vous pas à un homme qui court incendier la maison de son ennemi, au moment où le feu prend à la sienne ?
Une putain malpropre avec un canotier de paille noire sur l'oreille se coulait nyctalope dans le jour cru le long du quai vers M. Bloom.
Il montre du doigt le sud puis l'est. Un pain de savon au citron tout neuf, tout propre, monte à l'horizon répandant lumière et parfum. LE SAVON : Bloom et moi nous faisons un couple de première, Le ciel je fais reluire, il fait briller la terre.
Le soir, la noblesse est partie de ce ciel. Ici, tout se blottit dans un feu qui s'éteint.
Il est laid, contrefait, torturé… Mais il est intelligent, et il a je ne sais quoi, une sorte de feu sombre.
L’opinion d’un artiste doit être la foi dans les œuvres… et son seul moyen de succès, le travail quand la nature lui a donné le feu sacré.
Arithmétique ! Algèbre ! Géométrie ! Trinité grandiose ! Triangle lumineux ! Celui qui ne vous a pas connues est un insensé !
Chacun ne peut voir qu’à sa lampe ; mais il peut marcher ou agir à la lumière d’autrui.
Nous soupirons après le jour où les Autorités allemandes, usant de leur droit de vainqueurs, imposeront, à nos concitoyens à l’âme métisse, la ségrégation radicale du corps allogène judaïque, en attendant la déportation.
Brisez leur pattes et vertèbres, Chassez les rats, les rats. Et puis versez du froment noir, Le soir, Dans les ténèbres.
Amis, plus souvent qu’on ne croit, La tache est tout juste à l’endroit Où l’on voit briller la paillette.
Quand nous restons face à face et que je te regarde dans cette lumière où tu apparais, pas même Hermione n'est aussi belle, Hélène aux cheveux d'or c'est toi, elle est ta ressemblance, il n'y a rien d'étrange à le dire ...
Une fenêtre n'attire pas l'attention sur elle-même. Elle laisse simplement passer la lumière.
Le sot qui répète sans cesse : « Je suis asservi » finira bien par l'être un jour.
Retour par mer Il a vaincu, le vigoureux Orion, et il a donné son nom à toute la contrée depuis l'aurore.
Le pays est tout noir, C'est l'hiver et le soir. La bise souffle par monts, par vaux. Près du feu réfugiés, Travaillons au métier.
Pourquoi la peinture qu'on regarde des deux yeux n’offre pas autant de relief que le relief vu des deux yeux : c'est que pour présenter le relief du vrai relief, avec les mêmes qualités d'ombre et de lumière, la peinture demande à être vue d'un œil.
C'est un vieux marin, Parmi trois hommes il en arrête un. « Par ta longue barbe grise et ton œil brillant, Voyons, pourquoi m'arrêtes-tu ? »
Les Oulhamr fuyaient dans la nuit épouvantable. Fous de souffrance et de fatigue, tout leur semblait vain devant la calamité suprême : le Feu était mort.
Les Maures d'Espagne, en appelant autour d'eux les raffinements de l'époque la plus brillante de la domination arabe en Orient, répandirent les lumières de la civilisation sur l'Europe encore plongée dans la barbarie.
Quand toute la partie pour nous visible de la lune, est éclairée, elle nous dispense son maximum de lumière, et ensuite, les rayons du soleil la frappant et rebondissant vers nous, son océan nous jette moins d'humidité; et moins elle luit, plus elle nuit.
Pour moi, la première preuve de l'origine divine de la religion catholique, c'est d'avoir pu subsister jusqu'à ce jour, malgré l'imbécillité des siens, ses plus terribles ennemis !
Quand vous serez bien vieille, au soir à la chandelle, Assise auprès du feu, dévidant et filant, Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant, Ronsard me célébroit du temps que j'estois belle.
L'insuccès nous vaut d'être seul, et qu'à l'envi du genêt sur la lande on ne soit ores connu que de l'aurore ou de l'orage.
J'ai l'amour de la raison, je n'en ai pas le fanatisme, répondit Brotteaux. La raison nous guide et nous éclaire ; quand vous en aurez fait une divinité, elle vous aveuglera et vous persuadera des crimes.
L'acte violent surprend toujours et est presque toujours désapprouvé ; que ce soit une bombe, une gifle, un coup de feu, une détermination quelconque, la hardiesse, en déplaçant quelque chose d'établi, irrite et rebute.
« Ah ! quelle occasion manquée ! Bon Dieu ! Quelle occasion manquée ! » s'écria-t-il avec feu, mais ce dernier « manqué » avait l'accent d'un cri arraché par la douleur.
Venus purs du néant, nous en partons impurs. Venus heureux, nous repartons pleins de misère. L'eau des pleurs dans les yeux, au cœur un feu obscur, nous rendons l'âme à l'air et mourrons dans la terre.
Les gens honnêtes s'alarment, les gens tièdes doutent, les coupables nient, les sages examinent et c'est eux que j'invoque en ce jour, et dont je voudrois aiguillonner le zêle.
Général, laisse-nous la ligne de la canne à pêche, à nous qui régnons au Phare et à Canope ; ta chasse, à toi, c’est de prendre les villes, les rois et les continents.
Qu'est-ce que la vie ? Un furieux délire. Qu'est-ce que la vie ? Une illusion, une ombre, une fiction, et le plus grand des biens est peu de choses, car toute la vie est un songe, et les songes mêmes, songes...
Deux frères dressés l'un contre l'autre par une haine sacrilège pour la succession du trône de Thèbes, la ville criminelle, voilà ce que je veux retracer, ce que m'inspire le feu des Piérides.
En nos climats, peu d'insectes rivalisent de renommée populaire avec le ver luisant, la curieuse bestiole qui pour célébrer ses petites joies de la vie allume un phare au bout de son ventre.
Ô Mélampe, qui voulez savoir la vie des centaures, par quelle volonté des dieux avez-vous été guidé vers moi, le plus vieux et le plus triste de tous ?
Acu tebɣiḍ a yadarɣal ? d tafat!: Que désires-tu le plus aveugle ? La lumière bien sûr.
Fkas ad yečč yizem, ad d-yas wass d netta ara k-yeččen.:Nourris le lion, un jour c’est toi qu’il mangera.
Partout où les juifs ont eu de l'influence, ils ont enseigné à distinguer avec plus de sensibilité, à conclure avec plus de sagacité, à écrire avec plus de clarté et de netteté : leur tâche a toujours été d'amener un peuple « à la raison ».
L’invention de la poudre, le perfectionnement incessant des armes à feu montrent à l’envi que les progrès de la civilisation n’entravent ni n’abolissent en rien la tendance inhérente à la guerre, qui est d’anéantir l’adversaire.
Je t'offre des coteaux de vignes, de lourdes grappes de raisins, des figues sucrées, une eau vive jaillie de la fontaine, d'innombrables chants d'oiseaux, des gorges sinueuses, des refuges bien abrités et l'ombre fraîche des vallons humides.
D'un côté, l'on voyait des colonnes chargées de caractères hiéroglyphiques ; de l'autre, des pierres qui portaient les marques d'un pouvoir irrésistible. Mortels, disait ce pouvoir, vous tracez avec le ciseau, je n'écris qu'avec le feu.
L’œuvre est au premier chef genèse et son histoire peut se représenter brièvement comme une étincelle mystérieusement jaillie d’on ne sait où qui enflamme l’esprit, actionne la main et, se transmettant comme mouvement à la matière, devient œuvre.
Pour embêter, en général, les gens que mes idées dégoûtent, et pour donner une attaque d'apoplexie à M. Lampué, l'honorable et sympathique conseiller municipal de la Ville-Lumière.
L’homme fut un assemblage d’un peu de boue et d’eau. Pourquoi une femme ne serait-elle pas faite de rosée, de vapeurs terrestres et de rayons de lumière, des débris d’un arc-en-ciel condensés ? Où est le possible ?… Où est l’impossible ?
Nos Yeux sont les fenêtres de notre nature et de notre âme. C’est dans nos yeux que se passe le présent, la « science mathématique » et par conséquent notre sensibilité. Nous ne pouvons rien sans la sensibilité, donc sans lumière.
Je dois, en effet, parler maintenant d’autres choses, de biens qui devraient nous être communs à tous, de l’herbe verte, des feuillages et des eaux, de la lumière et de l’air même du ciel. Le siècle du commerce a été trop affairé pour y prendre garde.
Questions fréquentes
Combien de citations sur la lumière cette page publie-t-elle ?
Cette page publie 152 citations sur la lumière, réunissant des auteurs du domaine public et des proverbes africains, corses, français et espéranto.
Quelle est la citation sur la lumière la plus connue de cette page ?
Le passage de Victor Hugo tiré de Bug-Jargal (P.-J. Hetzel, 1826), sur le jour qui s'unit à la nuit pour enfanter l'aurore, reste le texte le plus connu de cette sélection.
Peut-on utiliser ces citations librement ?
Tous les auteurs de cette page sont du domaine public : leurs textes peuvent être repris librement, en citant l'oeuvre d'origine et, quand elle est connue, son édition.
Comment savoir si une citation est bien de l'auteur annoncé ?
Une année et un éditeur précis accompagnent chaque texte de cette sélection : les confronter à l'édition réelle de l'oeuvre citée permet de repérer une phrase mal attribuée avant de la republier.
Sources et méthode
Les textes de cette page viennent de Wikiquote et du Wiktionnaire, sous licence CC BY-SA 3.0. Chacun garde son auteur, son œuvre et l'édition d'où il est tiré, et un lien vers sa page d'origine. Le site ne publie que des auteurs entrés dans le domaine public français, c'est-à-dire morts en 1955 ou avant.