Citations
Pensées et citations : la sélection réfléchie du Florilège
Soixante citations de Robert Desnos et de Jean-Jacques Rousseau composent cette sélection de pensées, plus longues et plus denses que les formules courtes à partager. Chacune affiche son auteur, son œuvre, son éditeur et son année, avec une source Wikiquote qui permet de vérifier le texte avant de le citer.
Page mise à jour le 01/09/2026
Pour commencer
Je ne crois pas en Dieu, mais j'ai le sens de l'infini.
L'univers meurt chaque fois que meurt un homme.
Pénètre en toi-même et reconnais l'excellence des ordres de la sensualité.
Nul paradis n'est permis à qui s'est rendu compte un jour de l'existence de l'infini.
À retenir
- Cette page réunit 117 citations, 39 de Robert Desnos et 21 de Jean-Jacques Rousseau.
- L'écart va de 1762, année du Contrat social chez Marc-Michel Bousquet, à 2006, année de La philosophie pour les nuls chez First Éditions.
- La liberté ou l'amour ! est l'œuvre la plus citée de la page, avec treize extraits.
Notre sélection : Pensées et citations
Cette page rassemble 117 citations, toutes issues d'auteurs du domaine public, choisies pour leur profondeur plutôt que pour leur brièveté. Chacune porte son auteur, son œuvre, son éditeur, son année et sa source, vérifiables sur Wikiquote.
Chez Robert Desnos, « L'univers meurt chaque fois que meurt un homme. » condense en une ligne la gravité de La Liberté ou l'Amour (Gallimard, 1982). Plus loin dans le même recueil, « Nul paradis n'est permis à qui s'est rendu compte un jour de l'existence de l'infini. » pousse la même idée jusqu'au vertige. Chez Jean-Jacques Rousseau, « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers. » ouvre Du contrat social (Librairie Générale Française, 1996) sur une tension qui traverse toute son œuvre.
| Œuvre | Éditeur | Année |
|---|---|---|
| La Liberté ou l'Amour | Gallimard | 1982 |
| Du contrat social | Librairie Générale Française | 1996 |
| Émile ou de l'éducation | Garnier-Flammarion | 1966 |
Ce que les auteurs en disent
Sur l'existence, Desnos et Rousseau ne parlent pas le même langage. Desnos écrit : « L'univers meurt chaque fois que meurt un homme. » Une image vertigineuse, presque cosmique, de la mort, tirée de La Liberté ou l'Amour (Gallimard, 1982).
Rousseau, lui, raisonne en moraliste : « Plus un corps est faible, plus il commande ; plus il est fort, plus il obéit. » Cette phrase d'Émile ou de l'éducation (Firmin Didot frères, 1854) pose une loi presque géométrique, à l'opposé du vertige de Desnos.
Sur la liberté, les deux textes se répondent sans se ressembler. « L'éternité comme une immense coquille d'œuf m'entoure de tous côtés et voici que la liberté, belle lionne, se métamorphose à son gré » écrit Desnos dans La liberté ou l'amour ! (Gallimard, 1962), quand Rousseau referme Du contrat social (Marc-Michel Bousquet, 1762) sur une phrase plus dure : « Quiconque refusera d'obéir à la volonté générale y sera contraint par tout le corps : ce qui ne signifie pas autre chose sinon qu'on le forcera à être libre. »
Choisir sa citation selon l'usage
Sur cette page, les textes longs de Desnos, souvent une phrase entière tirée d'un roman, ne tiennent pas sur une carte : treize proviennent de La liberté ou l'amour ! (Gallimard, 1962), un texte construit en scènes, pas en formules.
Pour une carte ou une légende de photo, les phrases courtes de Rousseau conviennent mieux : « La conscience est le plus éclairé des philosophes. » (Émile ou de l'éducation, Garnier-Flammarion, 1966) tient en une ligne. Pour un tatouage ou une dédicace, « Nul paradis n'est permis à qui s'est rendu compte un jour de l'existence de l'infini. » (La Liberté ou l'Amour, Gallimard, 1982) porte assez de gravité sans être un roman entier.
Pour un discours, les phrases construites de Rousseau, comme celle sur la volonté générale citée plus haut, portent mieux à l'oral que les images surréalistes de Desnos, qui demandent le contexte du livre pour se comprendre.
Cette sélection se prolonge par thème : les citations célèbres pour un choix plus large, les citations sur la nuit et les citations sur la mort pour prolonger le ton grave de Desnos, les citations sur la nature et les citations sur la lumière pour un usage plus apaisé, et les citations sur le père et le fils pour un texte plus intime.
Vérifier avant de partager
Une citation sourcée se distingue par quatre informations réunies : l'auteur, l'œuvre, l'éditeur et l'année. Sur cette page, la même personne, Jean-Jacques Rousseau, est source aussi bien du Contrat social publié chez Marc-Michel Bousquet en 1762 que d'un extrait paru dans La philosophie pour les nuls chez First Éditions en 2006 : deux éditions, deux siècles et demi d'écart, la même exigence de vérification.
Une phrase qui circule sans ces quatre éléments, ou avec un seul nom d'auteur, ne se distingue pas d'une citation inventée. La source indiquée sous chaque texte de cette page, un lien vers Wikiquote, permet de remonter à l'original avant de le partager.
Les 113 autres citations
Une poétique agoraphobie transforme mes nuits en déserts et mes rêves en inquiétude.
Avez-vous la monnaie de ma pièce ? Personne au monde ne peut avoir la monnaie de ma pièce.
C'est l'heure où, dans la nuit, les mâchoires délicates s'accouplent à nos gueules, o poètes !
Il leur fallait des fauves en amour, de taille a résister à leurs crocs et à leurs griffes.
Il faut avoir dans le cœur un grand désir, mon jeune ami, un grand désir toujours présent .
Un jour ou une nuit ou autre chose les portes se fermeront : prédiction à la portée de tous les esprits.
Les dents des femmes sont des objets si charmants qu'on ne devrait les voir qu'en rêve ou à l'instant de la mort.
Quand la respiration de Corsaire Sanglot se fit haletante, Louise Lame devint plus resplendissante que le mâle.
La Seine charriait des nappes grumeleuses qui s’arrêtaient aux piles des ponts et se dissolvaient en firmaments.
L'idée est concrète, chacun d'elles, une fois émise, correspond à une création, à un point quelconque de l'absolu.
Les fondateurs du club, derniers occultistes, se sont réunis pour la première fois au début de la Restauration.
Bébé Cadum magnifiquement éclairé reste seul, témoin attentif des événements dont la rue, espérons-le, sera le théâtre.
Où est-il le temps des galères et celui des caravelles ? Il est loin comme une minute de sable dans le trébuchet du destin.
Un autre regretta toujours la perte du divin breuvage que dut être le Malvoisie dans lequel un duc de Clarence fut noyé.
Vous qui n'avez pas peur de la mort essayez donc un peu l'ennui. Il ne vous servira plus à rien par la suite de mourir.
On dit : un tableau c'est de la couleur. Oui, mais c'est faux. Un tableau c'est un sujet. Personne n'ose plus le dire.
L’éternité comme une immense coquille d’œuf m’entoure de tous côtés et voici que la liberté, belle lionne, se métamorphose à son gré.
Les yeux caves de Max Ernst estiment les cavernes où s'amusent les statues et où s’inscrivent les maximes de sa muse : Ernestine.
Sur ces places désertes et ensoleillées nous avons été envahis par la peur. Malgré notre anxiété, personne, personne ne s'est présenté à nous.
Notre âge est l'infini et l'infini veut que la rencontre, la coïncidence ait lieu aujourd'hui dans un wagon roulant vers la catastrophe.
Ils me disent que je peins comme Raphaël : c'est entendu. Mais puisqu'ils le savent, qu'ils me foutent la paix quand je fais autre chose.
Je partirai vers la côte où jamais un navire n'aborde ; il s'en présentera un, un drapeau noir à l'arrière. Les rochers s'écarteront. Je monterai.
Corsaire Sanglot n’eut pas besoin de suivre son chemin pour que les allées de cyprès du songe solitaire connussent les semelles de son imagination.
Régulièrement après chaque révolution les drapeaux du régime ancien oubliés sur des édifices dont l'usage doit changer avant peu s'envolent comme des cigognes.
L'étoile du Nord à l'étoile du Sud envoie ce télégramme ! « Décapite à l'instant ta comète rouge et ta comète violette qui te trahissent. - L'étoile du Nord. »
Ma plume est une aile et sans cesse, soutenu par elle et par son ombre projetée sur le papier, chaque mot se précipite vers la catastrophe ou vers l'apothéose.
La magie des couleurs qui, pour les peintres, n'est pas encore un lieu commun, tenait dans ma petite cuillère. Je l'avais en effet trempée dans du pétrole de première qualité.
Foules qui passes dans cette rue, respecte mon sommeil. Les grandes orgues du soleil te font marcher au pas, moi je m'éveillerai ce soir quand la lune commencera sa prière.
Je crois encore au merveilleux en amour, je crois à la réalité des rêves, je crois aux héroïnes de la nuit, aux belles de nuit pénétrant dans les cœurs et dans les lits.
Je t'adore, ô mon amant ! et voici qu'aujourd'hui, jour choisi par moi seule à cette minute précise, je t'offre la blessure béante de mon sexe et celle sanglante de mon cœur !
Chaque récolte est enfermée dans une petite ampoule de cristal, de verre ou d’argent, soigneusement étiquetée et, avec les plus grandes précautions, expédiée à Paris.
Le Corsaire Sanglot réfléchit. Il se souvient d’un cadavre de femme et d’un salon où l’on buvait une douce liqueur... Il reprend le chemin du club des Buveurs de Sperme.
L’homme est né libre, et partout il est dans les fers.
La conscience est le plus éclairé des philosophes.
Attends, et tu seras guéri. Que demandes-tu davantage ?
On peut briller par la parure, mais on ne plaît que par la personne.
La première et la plus importante qualité d’une femme est la douceur.
Il n'a jamais existé de véritable démocratie et il n'en existera jamais.
Plus un corps est faible, plus il commande ; plus il est fort, plus il obéit.
La voix intérieure ne sait point se faire entendre à celui qui ne songe qu’à se nourrir.
Tout est bien sortant des mains de l’Auteur des choses, tout dégénère entre les mains des hommes.
Rousseau a forcé, creusé et comme labouré la langue ; il l'a ensemencée en même temps et fertilisée.
Soyons toujours vrai au risque de tout ce qui en peut arriver. La justice elle-même est dans la vérité des choses.
En me rendant insensible à l'adversité ils m'ont fait plus de bien que s'ils m'eussent épargné ses atteintes.
Qu'ai-je encore à craindre d'eux puisque tout est fait. Ne pouvant plus empirer mon état ils ne sauraient plus m'inspirer d'alarmes.
S’il faut être juste pour autrui, il faut être vrai pour soi, c’est un hommage que l’honnête homme doit rendre à sa propre dignité.
J'ai toujours remarqué que les gens faux sont sobres, et la grande réserve de la table annonce assez souvent des mœurs feintes et des âmes doubles.
Je ne suis pas un ange, il est vrai ; mais j'habiterai leur demeure, j'imiterai leurs exemples : on les fuit quand on ne leur veut pas ressembler.
Seul pour le reste de ma vie, puisque je ne trouve qu'en moi la consolation, l'espérance et la paix, je ne dois ni ne veux plus m'occuper que de moi.
Quiconque refusera d’obéir à la volonté générale y sera contraint par tout le corps : ce qui ne signifie pas autre chose sinon qu’on le forcera à être libre.
Souvenez-vous qu’avant d’oser entreprendre de former un homme, il faut s’être fait homme soi-même ; il faut trouver en soi l’exemple qu’il se doit proposer.
Les lois, toujours si occupées des biens et si peu des personnes, parce qu’elles ont pour objet la paix et non la vertu, ne donnent pas assez d’autorité aux mères.
En lui faisant sentir quel charme ajoute à l’attrait des sens l’union des cœurs, je le dégoûterai du libertinage, et je le rendrai sage en le rendant amoureux.
L'esprit patriotique est un esprit exclusif, qui nous fait reconnaître comme ennemi tout autre que nos concitoyens. Tel était l'esprit de Sparte et de Rome.
Toute méchanceté vient de faiblesse ; l’enfant n’est méchant que parce qu’il est faible ; rendez-le fort, il sera bon : celui qui pourrait tout ne ferait jamais de mal.
Ils se sont tellement pressés de porter à son comble la mesure de ma misère que toute la puissance humaine aidée de toutes les ruses de l'enfer n'y saurait plus rien ajouter.
Ne pas mentir sur le passé.
Le désir de savoir est naturel aux bons.
La sagesse est fille de l’expérience.
Fais des verres pour voir la lune en grand.
La passion intellectuelle met en fuite la sensualité.
Toute notre connaissance découle de notre sensibilité.
La science est le capitaine, la pratique est le soldat.
Pense bien à la fin, considère en premier lieu la fin.
Pauvre élève qui ne surpasse point son maître.
Pourquoi les Hongrois portent la croix double.
Que nul ne me lise qui n’est pas mathématicien.
Le néant n’a point de centre, et ses limites sont le néant.
La nature tend à accomplir tout acte par la voie la plus brève.
La ligne de l’égalité et celle de l’horizon ne font qu’un.
La musique, qui se consume dans l’acte même de sa naissance.
Étant donné une cause, la nature produit l’effet par la voie la plus brève.
Que nul ne me lise dans mes principes qui n’est pas mathématicien.
Ici la vérité a fait que le mensonge affecte les langues menteuses.
Souvent le peintre se trompe dans sa figuration des principales lumières.
Qui attend de l’expérience ce qu’elle ne possède point, dit adieu à la raison.
La modération réfrène tous les vices. L’hermine préfère la mort à la souillure.
Entre le soleil et nous il y a les ténèbres, ce pourquoi l’air semble azuré.
Pourquoi une peinture semble-t-elle plus belle, vue dans un miroir, qu'en réalité ?
Parmi les choses d’égale grandeur, la plus éloignée des yeux semblera la plus petite.
L’araignée croit trouver le repos dans le trou de la serrure, et y trouve la mort.
À mettre dans la main de l’ingratitude. Le bois nourrit le feu qui le consume.
Fuis l'étude qui donne naissance à une œuvre appelée à mourir en même temps que son ouvrier.
La lumière au haut de la chandelle est du feu dans les chaînes : en consumant elle se consume.
L’envie blesse au moyen de basses calomnies, c’est-à-dire de la médisance qui désole la vertu.
Considère cette chose d'autant moins appréciée qu'on en a plus grand besoin : le conseil.
Dis-moi si rien de pareil fut jamais fait ; tu comprends, et cela suffit pour l’instant.
Dans la nature point d’effet sans cause ; comprends la cause et tu n’auras que faire de l’expérience.
Par conséquent, ô vous, étudiants, étudiez les mathématiques et n’édifiez point sans fondations.
Effort persistant. Effort prédéterminé. Qui règle sa course sur cette étoile n’en est pas détourné.
La mécanique est le paradis des sciences mathématiques, car grâce à elle on recueille leur fruit.
En discourant sur l’eau, qu’il te souvienne d’invoquer d’abord l’expérience, ensuite le raisonnement.
Si ta liberté t’est chère, puisses-tu ne jamais découvrir que mon visage est la prison de l’amour.
Chaque tout est plus grand que sa partie. Si [une chose] n’est ni plus grande ni plus petite, elle est équivalente.
La véritable connaissance de la forme d’un objet se perd peu à peu, à mesure que la distance réduit sa dimension.
La perspective nous vient en aide, là où le jugement est en défaut à propos des choses qui vont en diminuant.
De ce côté-ci, Adam ; de celui-là, Ève. Ô misère humaine ! de combien de choses tu te rends esclave pour l’argent.
Les plumes élèveront les hommes vers le ciel, comme les oiseaux : au moyen des lettres écrites avec leurs pennes.
L’expérience n’est jamais en défaut. Seul l’est notre jugement, qui attend d’elle des choses étrangères à son pouvoir.
Les ombres des végétaux ne sont jamais noires, car où l’atmosphère pénètre, il ne saurait y avoir de ténèbres absolues.
L’eau érode les montagnes et comble les vallées, et si elle en avait le pouvoir, elle réduirait la terre à l’état de sphère parfaite.
Où la flamme ne peut vivre, aucun animal qui respire ne peut vivre. L’excès de vent éteint la flamme, le vent modéré la nourrit.
Comment tout voyage peut être instructif. La bénigne nature a fait en sorte que dans le monde entier tu trouves quelque chose à imiter.
Entre choses égales, la plus éloignée semblera la moindre ; et le rapport entre les dimensions sera le même qu’entre les distances.
L’expérience ne trompe jamais ; seuls vos jugements errent, qui se promettent des résultats étrangers à notre expérimentation personnelle.
Le fer se rouille faute de s’en servir, l’eau stagnante perd sa pureté et se glace par le froid. De même, l’inaction sape la vigueur de l’esprit.
Les obstacles ne peuvent me ployer. Tout obstacle cède à l’effort. Ne pas quitter le sillon. Qui règle sa course sur une étoile, ne change pas.
La lune a chaque mois un hiver et un été. Ses froids sont plus intense, ses chaleurs plus fortes, et ses équinoxes plus froids que les nôtres.
Si d'ambitieux tyrans m'assiègent, j'ai des moyens d'attaque et de défense pour conserver le don principal de la nature, c'est-à-dire la liberté.
La morsure de la tarentule fixe l’homme dans son propos, c’est-à-dire dans la disposition d’esprit où il se trouvait au moment où il fut piqué.
Le poids d’un petit oiseau qui s’y pose suffit à déplacer la terre. La surface de la sphère liquide est agitée par une minuscule goutte d’eau qui tombe.
Il n'est point de certitude où l'on ne peut appliquer une des sciences mathématiques ou l'une de celles qui sont fondées sur les sciences mathématiques.
Si une goutte d’eau tombe dans la mer calme, il est évident que la surface entière de la mer doit s’élever imperceptiblement, l’eau n’étant pas compressible comme l’air.
Questions fréquentes
Combien de citations cette page publie-t-elle ?
Cette page publie 117 citations, sourcées avec leur auteur, leur œuvre, leur éditeur et leur année, réparties entre Robert Desnos et Jean-Jacques Rousseau.
Quelle est la citation la plus connue de cette page ?
Parmi les soixante textes de cette page, l'ouverture de Du contrat social, « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers. », reste la formule la plus reprise dans la culture générale, bien avant les images plus intimes de Desnos.
Peut-on utiliser ces citations librement ?
Robert Desnos et Jean-Jacques Rousseau appartiennent tous deux au domaine public : leurs textes peuvent être repris librement, à condition de conserver l'œuvre, l'éditeur et l'année indiqués sous chaque citation.
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