Citations
Citations sur la nature : 250 textes sourcés
Baudelaire, Léonard de Vinci, Thoreau, Werfel : la nature n'inspire pas la même lecture à tous les auteurs du domaine public. Cette page réunit 250 citations et proverbes sourcés sur la nature, chacun avec son auteur, son oeuvre, son éditeur et son année.
Page mise à jour le 01/09/2026
Pour commencer
Ta doctrine politique n'est que vent et fumée si elle ne renouvelle les doctrines sociales. Autant vaudrait planter un arbre les racines en l'air.
Une beauté naturelle est une belle chose ; la beauté artistique est une belle représentation d’une chose.
Les branches des arbres semblaient des pythons immobiles. Les lianes s’enroulaient comme des serpents verts. Un souffle de péril et de trahison montait de la terre et tombait des feuillages. Les étoiles étaient grandes ouvertes, ainsi que des fleurs de flamme.
L'arbre emprisonné dans son écorce peut briser ce vêtement qui le gène: c'est le droit éternel du printemps. Il en est de même d'un peuple à l'égard des institutions qui empêchent son développement naturel.
À retenir
- 250 citations et proverbes sur la nature composent la sélection, tous sourcés.
- Baudelaire, Léonard de Vinci, Desnos, Werfel, Laforgue et Thoreau dominent le corpus.
- 8 proverbes complètent la liste, dont un proverbe indien, un arabe et un berbère.
Notre sélection sur la nature
La sélection compte 250 textes sur la nature, citations et proverbes confondus, tous entrés dans le domaine public. Le proverbe berbère de la sélection tient en quatre mots, quand le texte de Baudelaire tiré des Œuvres complètes (Robert Laffont, 2004) se déploie sur quatre vers : chaque entrée garde malgré tout son auteur, son oeuvre, son éditeur et son année.
Charles Baudelaire ouvre la réflexion dans ses Œuvres complètes (Robert Laffont, 2004) : « La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; L’homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l’observent avec des regards familiers. » Léonard de Vinci, dans ses Carnets (Gallimard, 2019), va droit au fait : « Le désir de savoir est naturel aux bons. » Henry David Thoreau, dans Walden ou La vie dans les bois (Gallimard, 1990), ramène le paysage à celui qui le regarde : « Un lac est le trait le plus beau et le plus expressif du paysage. C'est l'œil de la terre, où le spectateur, en y plongeant le sien, sonde la profondeur de sa propre nature. »
- Franz Werfel
- Jules Laforgue
- Robert Desnos
- Denis Diderot
- René Descartes
- Vincent van Gogh
Trois pages voisines élargissent le sujet : les Citations sur la nature et les paysages pour les descriptions de lieux, les Citations sur les fleurs pour un motif plus précis, et les Citations sur la montagne pour un relief particulier.
Ce que les auteurs disent de la nature
Pour Charles Baudelaire, la nature est un langage à déchiffrer : « La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; L’homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l’observent avec des regards familiers. » Elle parle, mais confusément.
Franz Werfel refuse justement l'idée d'une nature fixe qu'il suffirait de lire : « La vérité, c'est qu'il n'existe pas de nature qui soit naturelle, car la nature porte à chaque époque le costume du temps dont l'œil humain la revêt. » Ce que Baudelaire prend pour un temple stable, Werfel le voit changer d'habit selon les siècles.
Léonard de Vinci, lui, traite le naturel comme une qualité sûre chez les personnes : « Le désir de savoir est naturel aux bons. » Là où Werfel dissout toute nature fixe dans l'histoire, Léonard de Vinci s'en sert au contraire comme d'un repère stable pour juger un caractère : les auteurs du corpus ne s'accordent pas sur ce que « naturel » veut dire.
Choisir sa citation selon l'usage
Une carte ou un tatouage demande une phrase courte. Le proverbe berbère de la sélection tient en quatre mots : « L'arbre suit sa racine. » Léonard de Vinci, dans ses Carnets (Gallimard, 2019), offre une phrase presque aussi brève : « Le désir de savoir est naturel aux bons. »
| Auteur | Longueur | Usage conseillé |
|---|---|---|
| berbère | très courte | tatouage, carte |
| Léonard de Vinci | courte | dédicace, légende de photo |
| Robert Desnos | longue, poétique | discours, texte de dédicace long |
Le texte de Robert Desnos, tiré des Surréalistes - Une génération entre le rêve et l'action (Gallimard, 2000), déroule ses images sur plusieurs phrases : il convient à un discours ou à un texte long, pas à une carte ni à un tatouage.
Vérifier avant de partager
Sur les réseaux, une phrase sur la nature change vite de forme et perd au passage son auteur, son oeuvre et son année. Les 295 fiches de cette page évitent ce sort : chacune reste attachée à une édition identifiable, du proverbe berbère aux Carnets de Léonard de Vinci publiés chez Gallimard en 2019.
Le proverbe indien de la sélection l'illustre bien : « Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière asséchée, le dernier poisson péché, l'homme va s'apercevoir que l'argent n'est pas comestible. » Sans auteur identifié, il reste rattaché à son origine, ici indienne, plutôt qu'à un nom inventé.
La règle avant de partager
L'auteur annoncé, l'oeuvre citée, l'éditeur et l'année doivent concorder avec une édition identifiable, comme pour les 8 proverbes ou les Carnets de Léonard de Vinci chez Gallimard. Sans ces quatre repères, la prudence conseille de ne pas partager le texte tel quel.
Trois autres pages du Florilège prolongent le sujet : les Citations sur les etoiles pour un regard vers le ciel, les Citations sur la musique pour un autre art, et les Citations sur l'art pour comparer nature et création.
Les 246 autres citations
Tu jetteras mes cendres au vent, elles feront pousser des fleurs qui te réjouiront.
La vérité, c'est qu'il n'existe pas de nature qui soit naturelle, car la nature porte à chaque époque le costume du temps dont l'œil humain la revêt.
Je ne puis plus regarder en paix ni les arbres, ni les animaux. Vous savez quelle honte c'est d'être en proie au regard des hommes.
La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable.
La férocité naturelle fait moins de cruels que l'amour-propre.
« Le “Principe de Divergence” qui, avec la “Sélection Naturelle”, représente la clé de voûte de mon ouvrage »
Cinq arbres en proie à de mesquines rafales Qui marbrent ce ciel crû de bandages livides.
Quand la volonté de l’homme se fait haute et dure comme les montagnes il n’y a pas de force sur terre ou en enfer pour l’ébranler et la détruire.
L’eau érode les montagnes et comble les vallées, et si elle en avait le pouvoir, elle réduirait la terre à l’état de sphère parfaite.
Les arbres ne montent jamais jusqu’au ciel.
Se dit des actions cotées en bourse. Les actionnaires et les boursicoteurs doivent savoir qu'il faut tôt au tard vendre leurs actions car elles ne montent jamais indéfiniment.
La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; L’homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l’observent avec des regards familiers.
Si un musulman sème un arbre fruitier, ou une semence quelconque de laquelle se nourrissent les hommes, les oiseaux et d’autres animaux, alors ce geste est compté au Ciel comme une aumône en sa faveur.
Un lac est le trait le plus beau et le plus expressif du paysage. C'est l'œil de la terre, où le spectateur, en y plongeant le sien, sonde la profondeur de sa propre nature.
Je t’expire mes Cœurs bien barbouillés de cendres ; Vent esquinté de toux des paysages tendres ! Où vont les gants d’avril, et les rames d’antan ? L’âme des hérons fous sanglote sur l’étang. Et vous, tendres D’antan?
Aucun arbre n'a donné des fruits sans avoir eu d'abord des fleurs.
La fleur de chardon construit un château Elle monte aux échelles du vent.
Éros a ébranlé monâme comme le vent dans la montagne quand il s'abat sur les chênes.
Quand un animal ne se croit plus capable de se défendre, il périt. Il en va ainsi dans la nature et dans l'histoire.
Le vent de printemps court Dans les allées désertes, D'étranges choses passent Avec lui dans un souffle.
Où la flamme ne peut vivre, aucun animal qui respire ne peut vivre. L’excès de vent éteint la flamme, le vent modéré la nourrit.
C’est l’arbre qui cache la forêt.
C’est le détail qui empêche la vue d’ensemble.
Ils regardaient monter en un ciel ignoré Du fond de l'Océan des étoiles nouvelles.
Il y a dans l’art beaucoup de beautés qui ne deviennent naturelles qu’à force d’art.
Un peuple ignorant de son histoire est comme un arbre sans racines.
Aucun homme n'a reçu de la nature le droit de commander aux autres. La liberté est un présent du ciel.
C'est un trou de verdure où chante une rivière Accrochant follement aux herbes des haillons D'argent ; où le soleil, de la montagne fière, Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.
Il est de ces coïncidences qui, sans émouvoir les paysages, ont cependant plus d'importance que les digues et les phares, que la paix des frontières et le calme de la nature dans les solitudes désertiques à l'heure où passent le explorateurs.
Le ciel est, par-dessus le toit, Si bleu, si calme ! Un arbre, par-dessus le toit Berce sa palme.
Par nature, le Bourgeois est haïsseur et destructeur de paradis. Quand il aperçoit un beau Domaine, son rêve est de couper les grands arbres, de tarir les sources, de tracer des rues, d'instaurer des boutiques et des urinoirs. Il appelle ça monter une affaire.
La normalité est une route pavée : on y marche aisément mais les fleurs n'y poussent pas.
Le naturel n’est pas suffisant à celui qui en poésie veut faire œuvre digne de l’immortalité.
Même les arbres ne meurent pas sans un grognement.
Si l’on veut savoir qui m'envoie Ces belles fleurs, Elles me viennent d'où la joie Et les douleurs.
La terre toute entière s'ouvre à l'homme sage, car l'univers entier est la patrie de l'âme de valeur.
Tigre, tigre, brulant éclair Dans les forêts de la nuit ; Quel œil, quelle main immortelle A pu ordonner ta terrifiante symétrie ?
Chacun a son genre d’agilité : les uns grimpent aux arbres comme des écureuils au risque de se tuer, les autres courent comme des lapins de peur de se tuer.
Le désir de savoir est naturel aux bons.
Il y a tant de gens dans le monde qui trouvent naturel qu'on leur donne, et à qui cela semble extraordinaire de rendre.
L’esprit renverse des montagnes.
On obtient souvent de belles forêts de pins sans avoir pris la peine de répandre la semence, mais je ne crois pas qu'il faille toujours s'en réjouir.
Ne sous-estimez pas les petits péchés, car les montagnes sont faites de petits cailloux.
Il ne faut pas minimiser la gravité de commettre un petit péché, parce qu'en cumulant plusieurs petits objets, on obtient quelque chose d’immense ; comme une montagne qui, elle, est formée de plusieurs petits cailloux, il en va de même pour un péché.
Chassez le naturel par la porte, il revient par la fenêtre.
On ne peut pas changer la nature des choses comme le caractère.
Chassez le naturel, il revient au galop.
L’on revient toujours à ses tendances premières, à ce qui fait l’essence du caractère.
Plus loin que Louvre est un chemin bordé de pommiers dont j'ai vu bien des fois les fleurs éclater dans la nuit comme des étoiles de la terre.
Le voici qui, à la clarté sombre des réverbères tourmentés par le vent de la nuit, remonte une des longues rues tortueuses et peuplées de petits ménages de la montagne Sainte-Geneviève.
Je crois avoir réussi à vous expliquer et éclaircir la nature du patriotisme, ce qu'on nomme l'amour de la patrie. Elle se résume en un instinct animal, en superstition, en fanatisme, en vanité, en sentiment belliqueux.
Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière asséchée, le dernier poisson péché, l'homme va s'apercevoir que l'argent n'est pas comestible.
L'arbre suit sa racine.
L’homme naturellement ambitieux et orgueilleux ne trouve jamais en lui-même pourquoi un autre lui doit commander, jusqu’à ce que son besoin propre le lui fasse sentir.
Tout le monde croit que l’étoile de Mme de Montespan pâlit. Il y a des larmes, des chagrins naturels, des gaietés affectées, des bouderies ; enfin, ma bonne, tout finit.
Toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches sont toutes les autres sciences, qui se réduisent à trois principales que sont la médecine, la mécanique et la morale.
Toutes raisons suffisantes, jointes surtout à l’aigreur naturelle de son caractère, pour que tante Angélique haït les Billot en général et Catherine en particulier. Et quand tante Angélique haïssait, elle haïssait bien, elle haïssait en dévote.
Horreurs et maux et sortilèges, bourgeons noirs et racines amères - Des enfers sous les enfers, Je vous apporte mes fruits mortels.
L'une des preuves naturelles les plus éclatantes de l'absurdité du droit héréditaire des rois est que la nature le désapprouve ; autrement, elle ne le tournerait pas si souvent en dérision en donnant à l'humanité un âne à la place d'un lion.
Quand on écrit avec facilité, on croit toujours avoir plus de talent qu’on n’en a. Pour bien écrire, il faut une facilité naturelle et une difficulté acquise.
Lingratitude de l'âme est une disposition naturelle à ne reconnaître aucun bienfait, et, cela, sans considération de l'intérêt ; car l'esprit d'avarice empêche quelquefois la reconnaissance pour ne pas laisser aller un bien que l'on veut garder.
Tout est étrange. Les choses sont immenses et minuscules. Les tiges des fleurs sont épaisses comme des troncs de chêne. Les feuillages sont hauts comme les dômes de vastes cathédrales. Nous sommes des géants couchés ici, capables de faire frémir les forêts.
Un animalcule mis en circulation par un spasme, et nous voilà sur la terre, un microbe mis en mouvement par un miasme, et nous voilà dessous.
La liberté ne se gagne pas contre les déterminismes naturels, elle se conquiert sur eux, mais avec eux.
Montessori a montré que le milieu naturel pour apprendre à lire et à écrire est le jardin d'enfant, c'est-à-dire que la meilleure méthode est celle selon laquelle on n'enseigne pas aux enfants à lire et à écrire mais où les deux habilités sont l'objet du jeu.
Rrose Sélavy demande si les Fleurs du Mal ont modifié les mœurs du phalle : qu'en pense Omphale ?
Toute théorie est sèche, et l'arbre précieux de la vie est fleuri.
Bouquet des sèves le brasier que chevauche le vent Fumées en tête les armées de la prise du monde L'écume des tourments aériens la présence Les attaches du front le plus haut de la terre.
Il y a des pluies de printemps, délicieuses où le ciel a l'air de pleurer de joie.
Le printemps maladif a chassé tristement L'hiver, saison de l'art serein, l'hiver lucide, Et dans mon être à qui le sang morne préside L'impuissance s'étire en un long bâillement.
À qui donc puis-je révéler le grand mystère de la nature humaine et de notre destin ? L'homme est né façonné d'argile et de chagrin puis fait quelques pas et quitte cette terre.
J’ai si longtemps respiré l’air des forêts, l’air vibrant de neige, je me suis si souvent mêlée aux Blancheurs vastes et désertes, que mon âme est un peu l’âme des louves fuyantes.
Dans des îles onduleuses de palmes bleues - réflexionsD'arbres tordus sur les eaux des lagons irisés - Je sais qu'il est des havanes en révolutionOù des soldats masqués de haine fouaillent leurs officiers.
Les arbres qui vont profond sont ceux qui montent haut.
Ils sont plus honnêtes - et c’est naturel - ceux qui recherchent la simplicité de préférence à l’abondance ; car mieux on se contente de ce que l’on a, et moins on convoite le bien d’autrui.
La couleur est un besoin naturel comme l’eau et le feu. C’est une matière première indispensable à la vie, à toute époque de son existence et de son histoire, l’homme l'a associé à ses joies, ses actions, ses plaisirs.
Crois, si tu veux, que des montagnes ont changés de place ; mais ne crois pas que des hommes puissent changer de caractère.
Les mots qu'on n'a pas prononcés sont les fleurs du silence.
言わぬが花 · Iwanu ga hana
L'homme vertueux ressemble à l'arbre touffu, qui, exposé aux rayons du soleil, répand la fraîcheur sous ses branches.
Celui qui a des amis dans les montagnes, n'aura pas à avoir peur dans les plaines.
Les montagnes ne se rencontrent pas mais les hommes si.
Au jardin de l'avocat, un procès est un arbre fruitier qui s'enracine et ne meurt pas.
Encore bien que le renard change son poil, il ne change pas son naturel.
Faut pas attendre que soient gros les arbres pour détordre.
Fleurs de mars, peu de fruits l’on mangera.
Honneurs changent leurs mœurs, hui en fleurs, demain en vers.
Il n'y a que les montagnes qui ne se croisent pas.
Nous sommes comme la nature nous a pétris, automates pensants faits pour aller un certain temps; et puis c'est tout.
La nature fait peu de braves : on les doit le plus souvent à l'éducation et à l'exercice.
Qu'est ce que l'homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout.
J'appelle dépravé tout animal, toute espèce, tout individu qui perd ses instincts, qui choisit, qui préfère ce qui lui fait mal.
Dans ses ouvrages Racine, tout est de choix, et rien n’est de nécessité. C’est là ce qui constitue son excellence.
Racine est le Virgile des ignorants.
Tous les animaux sont égaux mais certains sont plus égaux que d'autres.
On ne peut pas se faire une vie comme un gymnaste fait l'arbre droit sur les mains.
Votre âme est un paysage choisi Que vont charmants masques et bergamasques Jouant du luth et dansant et quasi Tristes sous leurs déguisements fantasques.
Cest dans la Thébaïde, au haut d'une montagne, sur une plate-forme arrondie en demi-lune, et qu'enferment de grosses pierres.
Par les fentes de ton sourire s'envole un animal hurleur. Qui ne jouit que dans les hauteurs.
Les lignes de la main, autant de branches dans le vent tourbillonnant.
Vous échangez un regard clair pour un printemps, Le tour de votre taille pour un tour de fleur, L'audace et le danger pour votre chair sans ombre, Vous échangez l'amour pour des frissons d'épées Et le rire inconscient pour des promesses d'aube.
En apprenant à connaître les maux de la nature, on méprise la mort ; en apprenant à connaître ceux de la société, on méprise la vie.
Quand des animaux bâillent, ils ont un visage humain.
L'art est un pas de la nature vers l'Infini.
L'oracle ne révèle ni ne cache mais signifie. La nature aime à se cacher.
Rien n'est indifférent, rien n'est impuissant dans l'univers ; un atome peut tout dissoudre, un atome peut tout sauver.
Tout est beau. Il faut parler d'un cochon comme d'une fleur.
Les passions ne sont que nature ; c’est le non repentir qui est corruption.
Toute la nature, même celle réputée hideuse, est, pour celui qui sent, qui est ému sincèrement, une source d'éternelle, de toujours neuve beauté.
La nature n'ayant donné de propriété à personne.
La fève de cacao est un phénomène que la nature n'a jamais répété ; on n'a jamais trouvé autant de qualités réunies dans un aussi petit fruit.
Les plantes possèdent comme les animaux, au degré et à la forme près, la sensibilité, cet attribut essentiel de la vie.
Parler rarement est conforme à la nature.
Ah pourquoi aurais-tu la crainte De l’horreur que clame le vent ?
Le plus vivant est le plus sauvage.
C’était un très-au vent d’octobre paysage, Que découpe, aujourd’hui dimanche, la fenêtre, Avec sa jalousie en travers, hors d’usage, Où sèche, depuis quand ! une paire de guêtres Tachant de deux mals blancs ce glabre paysage.
Le vent jusqu'au matin n'a pas décoléré. Oh ! ces quintes de toux d'un chaos bien posthume.
Le dialogue avec la nature reste pour l’artiste condition sine qua non. L’artiste est homme; il est lui-même nature, morceau de nature dans l’aire de la nature.
Ce pauvrad, Bretelle, un ex-m..., à demi râcle Ce pauvre arbre, tel un eczéma de miracle.
Nous appartenons moins à l'univers d'où nous venons qu'à celui que nous voulons rejoindre.
La "nature humaine" n'est pas un produit élémentaliste de la seule hérédité, ni du seul environnement, mais représente un produit final très complexe de l'organisme-comme-un-tout, produit de l'ensemble multiple enviro-génétique.
Élisabeth : ... Inconstante multitude, qui tourne à tout vent ! Malheur à qui s'appuie sur ce roseau !
L'univers n'est rien que par la vie, et tout ce qui vit se nourrit.
Aux États-Unis la nature, comme la société, n'est pas toujours belle, mais elle est toujours grande.
La nature est l’esprit visible, l’esprit la nature invisible.
Les religions se dissipent au souffle du vent et nous sommes désormais les seuls maîtres de nos destinées.
Aux pauvres toujours les nombreuses nichées ; la nature répare d’avance les pousses fauchées par la mort.
Eh bien, les bulletins de vote destinés à être emportés par le vent avec les promesses des candidats ne valent pas mieux que les sagaies contre les canons.
Un Éclaireur doit prendre garde à toute espèce d'animaux, en pensant, entre autres, au parti qu'il en pourrait tirer pour se nourrir.
Dans la nature point d’effet sans cause ; comprends la cause et tu n’auras que faire de l’expérience.
Étant donné une cause, la nature produit l’effet par la voie la plus brève.
La nature tend à accomplir tout acte par la voie la plus brève.
Comment tout voyage peut être instructif. La bénigne nature a fait en sorte que dans le monde entier tu trouves quelque chose à imiter.
Ô que de fois on te vit, parmi les vagues du vaste océan enflé, les dominer comme une montagne, les conquérir et les subjuguer, et de ton dos aux noires nageoires, fendre les ondes salées, dans ta course majestueuse et superbe.
La fin est de vivre en accord avec la nature, ce qui signifie vivre selon la vertu. Car la nature nous conduit vers cette dernière.
La nature n'a dévoilé ta mystérieuse tête à personne, ni n'a permis aux peuples, ô Nil, de te voir petit.
La femme n'est pas d'une autre nature que celle de l'homme, elle possède les mêmes facultés.
Geneviève était bien la fleur exquise d’une société malade qui se regarde mourir.
Par le vent nord-sud, Je sais: pas possible! Possible - j'en use! En engin mobile, -Tourniquer d'air: lutte Chassant les copeaux - Rêve: trois minutes De durée. Presto! Qu'importe à quel cou Tu dors. Trois minutes. L'Océan - Moscou: Trop long - inutile!
On ne lance des pierres que sur un arbre qui porte des fruits.
Les enfants ont pour habitude de faire tomber les mangues en lançant des pierres sur les manguiers. ;
L’arbre a dit à la hache.
Tu me fais mal. Elle lui a répondu : C’est toi qui m’as offert le manche.
Tous les goûts sont dans la nature.
La nature est vaste et peut de ce fait contenter chacun, même les originaux.
Une hirondelle ne fait pas le printemps.
Une seule expérience, un seul fait, ne suffit pas à tirer des conclusions.
Autant en emporte le vent.
Se dit en parlant de promesses auxquelles on n’ajoute pas foi, ou de menaces dont les effets ne sont pas à craindre.
Entre l’arbre et l’écorce il ne faut pas mettre le doigt.
il est préférable de ne pas intervenir quand deux proches se disputent
L’habitude est une seconde nature.
Se dit pour marquer la force de l’habitude, qui est souvent capable d’entraîner l’âme aussi bien que le penchant.
Qui pisse contre le vent mouille sa chemise.
Il ne faut pas aller contre la majorité, au risque d’en subir les conséquences.
Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises, Échouages hideux au fond des golfes bruns Où les serpents géants dévorés des punaises Choient, des arbres tordus avec de noirs parfums.
Depuis six mille ans, la guerre Plaît aux peuples querelleurs, Et Dieu perd son temps à faire Les étoiles et les fleurs.
Ô saisons, ô chateaux Quelle âme est sans défaut ?
Me voici désormais seule ! Ô combien seule ! Que les étoiles contemplent mes larmes, que le vent boive donc mes soupirs - mes idées, elles, sont un trésor scellé, que je ne peux livrer à quiconque.
Que de saisons fastes ont passé et les bœufs non engraissés.
Tous les hommes sont naturellement égaux, cependant, comme vous le savez vous même, il y a en ce monde un certain nombre de préjugés. Tout le monde serait plus heureux si ces préjugés disparaissaient et laissaient la raison gouverner les affaires humaines.
La fonction de roi consiste principalement à laisser agir le bon sens, qui agit toujours naturellement et sans peine.
Cette femme, par son aisance, ses grâces naturelles, la douceur de son esprit, en donnait par sa conversion à qui n’en avait pas, extrêmement bonne d’ailleurs, et savait extrêmement en toutes choses, sans vouloir paraître savoir rien.
Revenir dans une ville de velours et de porcelaine, les fenêtres seront des vases où les fleurs, qui auront quitté la terre, montreront la lumière telle qu'elle est.
L’amour chez les vieillards a d'étranges racines, Et trouve, comme un lierre aux fentes des ruines, Dans ces cœurs ravagés par le temps et les maux, Cent brèches où pousser ses tenaces rameaux.
On apprend l'Eau par la soif. La Terre - par les Océans traversés. La Jubilation - par les affres - La Paix, par le récit des batailles - L'Amour, par l'humus de la tombe - Les Oiseaux, par la neige.
C'est par ses branches que l'homme révèle ses racines.
Yettnadi ɣef iẓuran n tagut.: Il cherche les racines du brouillard.
Quand les branches se querellent, les racines s’embrassent.
Ce qui écrit au ciel, advient sur Terre.
Ciò chi hè scrittu in celi segui in terra.
Agis selon des maximes qui puissent en même temps se prendre elles-mêmes pour objet comme lois universelles de la nature.
Venez à moi, si je vais à vous c'est un jeu, Les anges des bouquets dont les fleurs changent de couleur.
Toutes les branches d’arbres, à quelque degré de leur hauteur qu’on les réunisse, sont égales à la grosseur du tronc. Toutes les ramifications des eaux, douées d’un mouvement égal, à chaque degré de leur longueur égalent la grosseur du fleuve, leur père.
Les idées insaisissables se manifestent sous des formes saisissables. Saisissables grâce à nos sens en tant qu’étoile, tonnerre, fleur, en tant que forme.
La jeunesse est semblable aux forêts verdoyantes tourmentées par les vents : elle agite de tous côtés les riches présens de la vie, et toujours quelque profond murmure règne dans son feuillage.
Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certitude absolue.
Grâce soit rendue à la bienheureuse nature qui a fait que les choses nécessaires sont faciles à se procurer tandis que les choses difficiles à obtenir ne sont pas nécessaires.
Il semble que la nature qui a si sagement disposé les organes de notre corps pour nous rendre heureux, nous ait aussi donné l'orgueil pour nous épargner la douleur de connaître nos imperfections.
C’est à l’univers qu’il songe toujours, et à la rigueur.
Quiconque a vu un sauvage dans son pays natal n’éprouvera aucune honte à reconnaître que le sang de quelque être inférieur coule dans ses veines.
La nature m'a donné en partage les formes athlétiques, et la physionomie âpre de la liberté.
La nature compense presque toujours le tort qu'elle fait au sots par une dose d'amour-propre : plus ils sont ridicules et désagréables, plus ils se croient de mérite.
Il est donc évident qu’il y a par nature des gens qui sont les uns libres, les autres esclaves et que pour ceux-ci la condition servile est à la fois avantageuse et juste.
Il a peu, ou plutôt il n'a pas le sentiment des beautés de la nature : dans la nature, il ne considère volontiers que l'homme et la société ; Vauvenargues portait en lui le besoin d'être un grand homme historiquement.
Il y a certaines plantes qui donnent une fleur et meurent après, je crois que Soupault est de cette espèce végétale.
Dieu et la Nature nous ont fait ce que nous sommes, mais à travers notre génie créateur nous faisons de nous-mêmes ce que nous voulons être.
On n’expliquera jamais [le sentiment moral] tant qu’on le croira un privilège de la nature humaine, tant qu’on ne descendra pas jusqu’aux animaux, aux plantes, aux rochers pour le comprendre.
Emily Brontë était une créature sauvage, originale et frappante, mais son unique livre est une sorte de Kubla Khan en prose : un cauchemar de l'imagination surchauffée.
Nymphes Hamadryades, filles de la rivière, divinités qui de vos pieds foulez sans cesse la profondeur de ces bois, salut. Protégez Cléonymos, qui vous a consacré sous des pins, déesses, ces belles statues.
Aucun Éclaireur ne devrait jamais tuer un animal, s'il n'a pas pour le faire une bonne raison, et dans ce cas il doit le faire vite et complètement, de façon que l'animal souffre aussi peu que possible.
Toi qui médites sur la nature des choses, je ne te loue point de connaître les processus que la nature effectue ordinairement d’elle-même, mais me réjouis si tu connais le résultat des problèmes que ton esprit conçoit.
J’habite le paysage et le paysage m’habite Or un nouveau-venu viendra au lieu préparé Et moi, habitation de celui que j’habite, J’habiterai l’âme du spectateur lié.
Plus le singe grimpe en hauteur sur l’arbre, plus on voit son derrière.
C’est quand le vent souffle que l’on voie les fesses de la poule.
L'arbre s'est plaint de douleur à la hache, laquelle lui répond que le manche vient de lui.
Celui qui croit que la forêt est vide, c'est qu'il est dénué de sens.
Il ne s'élévera jamais de poutre à partir d'un buisson de "amagraman"cad l'arbre suit sa racine.
La renommée des cours d'eau est prise par la seule rivière.
Si tu vois quelqu'un monter un tronc d’arbre, dis-lui "Félicitations pour ton cheval.
C’est la petite branche d’arbre que tu négliges, qui te blessera l’œil.
Être dans la forêt, vaut mieux qu’être obligé de rester au milieu d’un mauvais pays.
Grâce aux gouttes de pluie, la rivière sort de son lit.
Un mouton qui monte sur un arbre ce n'est plu un mouton mais plutôt un épervier.
Ne mets pas ton doigt entre l'écorce et l'arbre.
L'oiseau ne fait jamais palabre avec l'arbre, car il finit toujours par s'y poser.
Là où il y a herbes sèches, le vent ne s'embrouille jamais.
Qui sème le vent, récolte la tempête.
À toute bête la nature a donné son ennemi.
Aujourd’hui en fleur, demain en pleur.
Avec le vent on nettoie le froment, et vice avec supplice et châtiment.
En couvent souffle tout vent.
Faut dresser l’arbre pendant qu’il est jeune.
Faut dresser l’arbre pendant qu’il est temps.
Femme fenêtrière, champ au bord d’une rivière, vigne au bord d’un chemin, ont toujours eu mauvaise fin.
Femme fenêtrière, champ sur rivière et vigne sur chemin, ont toujours mauvaise fin.
Femme près de la fenêtre, champ près d’une rivière, vigne près d’un chemin, ont toujours fait de mauvais résultats.
Femme, lune et vent, changent souvent.
Fille brunette est de nature gaie et nette.
Fille brunette, de nature gaie et nette.
Fleur à son côté, amant vite trouvé.
Fougère de printemps, temps d’automne.
Il n’y a point de montagne sans vallée.
Qui pisse contre le vent se rince les dents.
La perception de soi du poète part de l'individu, passe par le groupe et la société et finit par embrasser l'univers des étoiles.
Les hommes se blessent de l'indifférence, ils l'attribuent à la malveillance ou à l'affectation ; ils ne veulent pas croire qu'on s'ennuie avec eux naturellement.
Dans tout problème philosophique sérieux l’incertitude descend jusqu’aux racines. Il faut toujours s’attendre à apprendre quelque chose d’entièrement nouveau.
Il y a quatre droits naturels que le prince est obligé de conserver à chacun de ses sujets ; ils ne les tiennent que de Dieu et ils sont antérieurs à toute loi politique et civile : la vie, l’honneur, la liberté et la propriété.
Je ne puis tirer qu'une conclusion : c'est que les gens de votre race forment, dans leur ensemble, la plus odieuse petite vermine à qui la Nature ait jamais permis de ramper à la surface de la terre.
Rrose Sélavy peut revêtir la bure du bagne, elle a une monture qui franchit les montagnes.
Il voyagea.Il connut la mélancolie des paquebots, les froids réveils sous la tente, l'étourdissement des paysages et des ruines, l'amertume des sympathies interrompues.Il revint.
L’écrivain doit être familiarisé avec tous les effets, toutes les natures. Il est obligé d’avoir en lui je ne sais quel miroir concentrique où, suivant sa fantaisie, l’univers vient se réfléchir.
Il n'y a pas deux arts, il n'y en a qu'un: c'est celui qui a pour fondement le beau éternel et naturel. Ceux qui cherchent ailleurs se trompent, et de la manière la plus fatale.
Je commence logiquement à partir du chaos, voilà ce qu’il y a de plus naturel. Je reste calme ce faisant, parce qu’il m’est permis tout d’abord d’être moi-même chaos.
Comme un nid d’aigle, la pieuse demeure se blottissait parmi les rochers. Les passants craignaient la violence de ses parfums. Jadis, le souffle inexorable des fleurs d’oranger avait fait mourir une vierge.
Il y a auprès du fleuve Indus deux montagnes, dont l’une retient et l’autre repousse toute espèce de fer (XXXVI, 25); de la sorte, si l’on porte des clous aux souliers, dans l’une on ne peut pas retirer son pied, dans l’autre on ne peut pas le poser.
La Nania disait : « Chez nous, à présent, c'est le temps de la moisson… » Elle disait : « Chez nous, quand les cerisiers étaient en fleurs… » C'est passé, tout cela, ma pauvre vieille. Ça ne reviendra plus…
Dioclétian (à Genest) : Mais on vante surtout l'inimitable adresse Dont tu feins d'un Chrétien le zèle et l'allégresse Quand, le voyant marcher du Baptême au trépas, Il semble que les feux soient des fleurs sous tes pas.
Le coiffeur avait vu de suite qu’il avait affaire à une petite fille gâtée ; il ne fit aucune objection et la coiffa selon le mauvais goût qu’elle avait montré dans le choix des fleurs.
Dans un livre que j’aimerais écrire et qui s’appellerait les Six Jardins du Paradis, le jardin de de Noailles serait, entre tous, le plus naturel, si je puis dire, le seul où ne règne que la nature, où ne pénètre que la poésie.
MORT D'UN CHEVAL Damis sous cette pierre a mis son camarade, Son bon cheval percé par la sauvage Guerre. Redressé à demi, sa dernière ruade Frappa le sol, et son sang noir trempa la terre.
Ombres qui habitez les cavernes de ces montagnes, je dois à vos soins silencieux l’éducation cachée qui m’a si fortement nourri, et d’avoir, sous votre garde, goûté la vie toute pure et telle qu’elle me venait sortant du sein des dieux !
Le sens d'un songe, l'effet des nuages d'automne, la pensée des femmes et le naturel des rois, nul ne le sait.
Avec un sac à dos bourré de philosophie, ce n’est que lentement que je puis gravir la montagne de la mathématique.
1. Tout deuxpattes est un ennemi.2. Tout quatrepattes ou tout volatile, un ami.3. Nul animal ne portera de vêtements4. Nul animal ne dormira dans un lit.5. Nul animal ne boira d'alcool.6. Nul animal ne tuera un autre animal.7. Tous les animaux sont égaux.
Trois choses sont nécessaires pour faire un bon livre : le talent, l’art et le métier, c’est-à-dire, la nature, l’industrie et l’habitude.
L'air autour de la montagne est sonore, pieux, légendaire, interdit. L'accès de la montagne est interdit. La montagne a bien sa place dans l'âme. Elle est l'horizon d'un quelque chose qui recule sans cesse. Elle donne la sensation de l'horizon éternel.
Mme Olympe Fraisse conte que, dans le bois de Bordezac (Gard), un faune fit subir de merveilleux outrages à ses 66 ans.
Non, je ne trouve point beaucoup de différence De prendre du tabac à vivre d'espérance, Car l'un n'est que fumée, et l'autre n'est que vent.
Ah ! La maison Où les sourcils que forment les feuilles des saules, En s'étalant Avec présomption, Déshonorent le visage du printemps !
Pour commencer, chantons les Muses Héliconiennes, reines de l'Hélicon, la grande et divine montagne.
Rire à se pâmer. Et je le dis à nouveau, ce rire élève au-dessus de l'animal.
Je suis léthargique comme un alligator au zoo. Et l'alligator n'a pas des idées très claires sur Racine.
Frazer est beaucoup plus « sauvage » que la plupart de ses sauvages, car ceux-ci ne seront pas aussi considérablement éloignés de la compréhension d’une affaire spirituelle qu’un Anglais du vingtième siècle.
Je peux seulement faire remarquer que plus un esprit s'épanouit, plus il découvre de quoi l'occuper dans l'univers.
Du point de vue physiologique, les maladies "mentales" chez les humains sont très comparables aux réactions conditionnelles chez les animaux.
De même que notre âme qui est d’air nous contient, de même le souffle et l’air enveloppent le tout de l’univers.
L'amour de soi, le côté narcissique de notre nature, est cause à la fois de l'intérêt que nous portons à notre personne et de notre réticence à admettre l'éventualité de la destruction définitive de quelque chose de si extraordinairement précieux.
C’est ce cri de bête en gésine, c’est à cause de l’injuste douleur qui accable la femme et dont l’homme est exempté, que je suis devenue l’ennemie de la nature.
N’oubliez pas, je vous prie, que celui qui coupe un arbre, inutilement ou à la légère, surtout dans une grande ville ou dans ses faubourgs, celui-là ne peut prétendre à l’art.
Si d'ambitieux tyrans m'assiègent, j'ai des moyens d'attaque et de défense pour conserver le don principal de la nature, c'est-à-dire la liberté.
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