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Citations de philosophes : 101 textes sourcés
Définir la philosophie, la penser, s'en moquer : les textes réunis ici ne s'accordent sur rien, sinon sur le sujet. 101 citations et proverbes du domaine public composent cette sélection, chacun avec son auteur, son oeuvre, son éditeur et son année de publication vérifiable.
Page mise à jour le 01/09/2026
Pour commencer
La Science et la Morale ne suffisent pas à remplir toute la capacité de l’âme humaine:elles n’apaisent pas la soif logique de la raison,elles ne calment pas les inquiétudes de la conscience , elles ne satisfont pas intégralement les aspirations du cœur.
Qu’est-ce qu’un philosophe ? C’est un homme qui oppose la nature à la loi, la raison à l’usage, sa conscience à l’opinion, et son jugement à l’erreur.
Toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches sont toutes les autres sciences, qui se réduisent à trois principales que sont la médecine, la mécanique et la morale.
D'une pensée, le philosophe se place au-dessus du monde et le grand homme, lui, le remplit.
À retenir
- 101 citations et proverbes sourcés composent cette sélection de citations de philosophes.
- Ludwig Wittgenstein, Joseph Joubert, Karl Kraus, Louis Germain Lévy, Chamfort et René Descartes sont les six auteurs les plus présents.
- Ludwig Wittgenstein apparaît six fois, dans des ouvrages publiés entre 1983 et 2009.
Notre sélection : Citations de philosophes
Sur les 101 textes de cette page, Ludwig Wittgenstein revient six fois, plus que tout autre auteur : ses extraits viennent d'éditions publiées entre 1983 et 1997, dont deux issus du même volume, les Carnets, 1914-1916, publié chez Gallimard en 1997.
René Descartes ouvre le corpus avec une image devenue classique, tirée d'une anthologie intitulée La philosophie pour les nuls (First Éditions, 2006) : « Toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches sont toutes les autres sciences ». Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort, dans ses Maximes et pensées (Larousse, 1928), propose une définition plus sèche : « Qu'est-ce qu'un philosophe ? C'est un homme qui oppose la nature à la loi, la raison à l'usage, sa conscience à l'opinion, et son jugement à l'erreur. »
| Auteur | Oeuvre | Année |
|---|---|---|
| René Descartes | Les Principes de la philosophie, 1644 | |
| Ludwig Wittgenstein | Carnets, 1914-1916 | 1997 |
| Joseph Joubert | Pensées | 1850 |
| Karl Kraus | Dits et contredits | 1993 |
Ce que les auteurs en disent
Trois lignes de force traversent ce corpus, et elles se contredisent. La première fait de la philosophie une méthode presque optimiste : Wittgenstein écrit qu'en philosophie il faut toujours demander comment considérer un problème pour qu'il devienne soluble, une question qui suppose que tout problème a une issue.
La deuxième ligne, portée par Karl Kraus, va à l'opposé : penser y devient un geste presque autodestructeur, « un suicide par lequel on se donne la vie ». La pensée n'y résout rien, elle expose.
La troisième ligne doute même de l'utilité de la discipline. Joseph Joubert écrit que la métaphysique sert à ceux qui s'égarent dans les régions supérieures, mais que pour qui reste sur terre, « la morale leur en tient lieu » : la philosophie y devient un luxe, pas une nécessité.
Choisir sa citation selon l'usage
Un tatouage ou une carte demandent une formule brève : Joseph Joubert en offre une avec « Platon trouva la philosophie faite de brique, et la fit d'or », neuf mots qui se suffisent. Un discours profite d'une définition construite comme celle de Chamfort sur ce qu'est un philosophe, assez rythmée pour se dire à voix haute.
- Tatouage ou carte : la formule de Joseph Joubert sur Platon, la brique et l'or.
- Discours : la définition du philosophe par Chamfort.
- Ton ironique : les aphorismes de Karl Kraus sur la pensée et la morale.
- À éviter en légende courte : le long paragraphe de Joseph Joubert sur l'esprit et la mémoire.
Ce dernier texte de Joubert, sur l'esprit qui porte plus de jugements qu'il ne saurait en expliquer, demande sa phrase entière pour se comprendre : le couper en légende reviendrait à en perdre le raisonnement.
Vérifier avant de partager
Un même philosophe peut avoir publié sur plusieurs décennies, dans des volumes différents : les six textes de Wittgenstein retenus ici viennent d'éditions allant de 1983 à 1997, pas d'un seul livre. Attribuer une phrase à un auteur sans préciser l'oeuvre confond ces époques et ces contextes.
Un nom ne suffit pas
Une citation de philosophe qui circule sans référence mélange souvent plusieurs oeuvres sous un seul nom. L'oeuvre, l'éditeur et l'année, indiqués sur cette page pour chaque texte, permettent de remonter à l'édition exacte avant de la partager.
Le même principe s'applique aux pages voisines du site : les citations sur la conscience, les citations sur la sagesse, les citations sur la science, les citations sur la morale de la vie, les citations sur la vie et les citations sur le respect.
Les 97 autres citations
Sans humour, même le penseur le plus intègre ne parviendra jamais à être un philosophe, tout au plus un pédant.
La morale est la faiblesse de la cervelle. Acquise sans aucune reflexion, elle s'imprime en nous à nos dépens. Elle est un danger si elle n'est attuénuée par la pensée raisonnable.
Que l'âme soit mortelle ou immortelle, il est indubitable que cela doit mettre une différence entière dans la morale.
La douleur physique a sur la douleur morale un ascendant dont le sage est honteux.
On est homme avant d'être philosophe, et ce qu'on acquiert avec sa raison ne triomphe pas facilement des penchants de la nature.
Le progrès de la science est-il utile à la philosophie ? Certainement. Les réalités découvertes facilitent pour le philosophe la tâche d’imaginer les possibilités.
Il faudra expliquer comment un philosophe est actuel et comment il peut en paroles et en pensée ignorer son actualité.
La métaphysique est bonne pour ceux qui s’égarent dans les régions supérieures ; ceux qui ne quittent pas la terre n’en ont pas besoin : la morale leur en tient lieu.
C'est une des superstitions de l'esprit humain d'avoir imaginé que la virginité pouvait être une vertu.
La conscience est le plus éclairé des philosophes.
Le doute n'est pas au-dessous du savoir, mais au-dessus.
La connaissance des pratiques féodales « est la raison pour laquelle je fus peut-être le plus redoutable fléau de la féodalité. »
La natureEn soupirsNe murmureQue désirs.Toi, mon âme,Que veux-tu - Une femmeLa vertu ?Rien. Je n'oseDésirerCette chose, - DÉTERRER.
Le corps est le chantier de l'âme où l'esprit vient faire ses gammes.
Sans doute, …, nous mourrons tous ; mais est-ce une raison pour nous enterrer vivants ?
« Beauté, c’est Vérité, Vérité, c’est Beauté » - , voilà tout Ce que vous savez sur terre, tout ce qu’il vous faut savoir.
L’essence absolue, je ne puis l’atteindre que par la connaissance de l’être qui m’est la plus immédiate , par la connaissance de ma propre essence.Or,mon essence propre c’est l’Esprit qui est à la fois pensée, vouloir et amour.
Je confesse que ma misère a eu raison de ma vertu.
La foi est une vertu si délicieuse à exercer que ce n’est pas trop d’en savoir gré à qui nous l’inspire.
Lorsque la Spoliation est devenue le moyen d’existence d’une agglomération d’hommes unis entre eux par le lien social, ils se font bientôt une loi qui la sanctionne, une morale qui la glorifie.
C'est dans les mots que nous pensons, car le mot donne à la pensée son existence la plus haute et la plus vraie.
Bien-être : état d'esprit produit par la contemplation des ennuis d'autrui.
L'esprit est la toute-puissance qui pétrit et façonne, Et l'homme est esprit, il utilise toujours L'outil de la pensée et, en modelant ses propres désirs, Il suscite mille joies, mille malheurs.
« Je ne dis rien, par habitude ; quand un philosophe vous répond, on ne comprend plus du tout ce qu'on lui avait demandé. »
En philosophie il faut toujours demander : "Comment devons-nous considérer ce problème pour qu’il devienne soluble ?"
À l’arrière-plan de nos pensées, vraies ou fausses, demeure toujours un fond obscur, que nous ne pourrons mettre au jour et formuler comme pensée que plus tard.
Le penseur ressemble fort à un dessinateur qui voudrait reproduire tous les rapports des choses entre elles.
Une seule pensée nous occupe, nous ne pouvons penser à deux choses à la fois.
Platon trouva la philosophie faite de brique, et la fit d'or.
On ne reste philosophe qu'en… se taisant.
La vie n'est désormais plus conçue par la morale : elle veut l'illusion, elle vit d'illusion…
Le socialisme est l’individualisme logique et complet. Il continue, en l’agrandissant, l’individualisme révolutionnaire.
C'est par la logique qu'on démontre, c'est par l’intuition qu'on invente.
Fortifiez-vous à la pensée que j’ai l’ambition de vous déplaire et laissez-moi l’espérance d’y parvenir.
La philosophie, ainsi que la médecine, a beaucoup de drogues, très peu de bons remèdes, et presque point de spécifiques.
La Philosophie triomphe aisément des maux passés et des maux à venir. Mais les maux présents triomphent d'elle.
Par dégoût de la vie, recourir à la pensée : un suicide par lequel on se donne la vie.
Les opinions sont contagieuses; la pensée est un miasme.
Relève de la morale ce qui blesse la pudeur.
L'éthique est la restriction des pulsions.
J'ai dans le pouce beaucoup plus de volonté que de logique.
Fénelon laisse plus souvent tomber sa pensée qu’il ne la termine. Rien en lui n’est assez moulé.
Voilà qui est d'un serf, de taire sa pensée.
Filles splendides, ma pensée envers vous ne peut pas changer.
On cherche toujours la formule libératrice, la pensée clarificatrice.
Plus on sape les bases de la morale établie, ou plutôt de l’hypocrisie qui en tient lieu - plus le niveau moral se relève dans la société.
L’alpha et l’oméga de toute philosophie est la liberté.
En donnant sans arrière-pensée, on peut recevoir bien plus.
蝦で鯛を釣る · Ebi de tai wo tsuru
Avec une crevette on peut pêcher un bon poisson
La connaissance des lois de l'esprit n'a pas besoin de se fonder sur un vaste ensemble d'observations. La vérité générale y est aperçue dans l'exemple particulier, et ce n'est pas la répétition des exemples qui la confirme.
Que pour examiner la vérité il est besoin, une fois en sa vie, de mettre toutes choses en doute autant qu’il se peut.
Nul ne sait répondre aux bienfaits que le sage : l’insensé aussi y répondra d’une manière telle quelle, selon sa portée ; le savoir lui manquera plutôt que la volonté. La volonté ne s’apprend point.
La connaissance est une chose, la vertu en est une autre.
En un certain sens, nous ne devons pas pouvoir nous tromper en logique. C’est ce qui est déjà partiellement exprimé dans la phrase : la logique doit prendre soin d’elle-même. C’est là une connaissance exceptionnellement importante et profonde.
Un jour, sa sœur lui dit dans une lettre qu'il était un grand philosophe. Il répondit : « dis que je suis un chercheur de vérité, et je serai satisfait. »
Notre esprit a plus de pensées que notre mémoire ne peut en retenir ; il porte plus de jugements qu’il ne saurait alléguer de motifs ; il voit plus loin qu’il ne peut atteindre, et sait plus de vérités qu’il n’en peut expliquer.
En philosophie il est toujours bon de répondre à une question par une autre question. Car la réponse à une question philosophique peut facilement être fausse ; ce n’est pas le cas si on l’évite par une autre question.
Un grand philosophe c'est un homme qui a découvert, qui a inventé quelque aspect nouveau, quelque réalité, nouvelle, de la réalité éternelle; c'est un homme qui entre à son tour et pour sa voix dans l'éternel concert.
Morts férus de morale votre tribu attend-elle toujours un tribunal ?
La fonction du philosophe consiste exclusivement dans la profanation des idées.
Dépouiller celle-là et celle-ci, ou les idées et la pensée, des conditions et du milieu de leur naissance et de leur développement, c'est en défigurer la nature et la signification.
La vie peut subsister sans la pensée, mais la pensée n'est qu'une espèce de la vie.
Avec de grands emplois et des principes vulgaires, on est toujours agité. C’est la raison qui ôte les soucis de l’âme et non pas les places.
Dans notre quête de la vérité, nous devons nous garder d’être induits en erreur par des termes que nous ne comprenons pas correctement. C'est le point principal. Presque tous les philosophes font preuve de prudence ; peu l’observent.
Les poètes, prophètes et presbytes sont sujets à voir les mouches comme des éléphants ; les philosophes myopes à réduire les éléphants à des mouches. La poésie et la philosophie sont les deux bouts de la lunette.
Les thèmes musicaux sont en un certain sens des propositions. La connaissance de la nature de la logique conduira par là à la connaissance de la nature de la musique.
D'une manière générale, la réalité est ordonnée dans l'exacte mesure où elle satisfait notre pensée. L'ordre est donc un certain accord entre le sujet et l'objet. C'est l'esprit se retrouvant dans les choses.
L'accomplissement éthique renvoie ainsi à l'esprit de jeunesse. L'âge selon Emerson est la seule vraie maladie : c'est aussi la source de tout mal moral, si nous ne comprenons philosophiquement l'âge que comme la sujétion au fardeau des buts.
Je dois être simplement le miroir dans lequel mon lecteur voit sa propre pensée, avec toutes ses difformités, et par le secours duquel il puisse la redresser.
Pour vivre seul, il faut être une bête, ou un dieu, dit Aristote. Reste un troisième cas : il faut être les deux à la fois… philosophe.
Quand un animal est malade, il se cache dans sa tanière, la bête philosophe fait pareil.
« Les lois de la morale régissent l'art », a dit Schumann. Cela est fort joli ; mais cela n'est pas vrai. En morale, l'intention peut justifier bien des choses ; en art, les meilleures intentions ne sont bonnes qu'à paver l'enfer.
Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi ni à personne, voilà, je crois, toute la morale.
S'il est resté une coquille dans une phrase; et s'il en résulte un sens pourtant, alors la phrase n'était pas une pensée.
Le nom de Marx pénètre pourtant en ce moment : on s'incline devant sa science, sa logique d'acier, même si on n'en a pas lu une ligne.
Il retrouvait dans les mathématiques supérieures le mouvement dialectique sous sa forme la plus logique en même temps que la plus simple.
Par ensemble on entend un groupement en un tout d’objets bien distincts de notre intuition ou de notre pensée.
Il n'y a qu'un seul dieu, maître souverain des dieux et des hommes, qui ne ressemble aux mortels ni par le corps ni par la pensée.
Une culture matérielle est inconcevable, sans l'exigence concomitante d'une organisation, d'une morale, d'une religion.
Si la logique transcendantale fonde vraiment la logique il n'y a pas de logique absolue (c'est-à-dire régissant l'activité subjective absolue). S'il y a une logique absolue elle ne peut tirer son autorité que d'elle-même, elle n'est pas transcendantale.
Que les maîtres moraux aient donc assez d'héroïsme pour revendiquer ce noble devoir social et attirer le législateur dans la voie de la morale et de la justice.
Ne confondez pas ce qui est spirituel avec ce qui est abstrait, et souvenez-vous que la philosophie a une muse, et ne doit pas être une simple officine à raisonnement.
Se faire psychanalyser, c’est un peu comme manger à l’arbre de la connaissance. La connaissance ainsi acquise nous pose des problèmes éthiques (nouveaux) ; mais elle n’apporte rien à leur résolution.
À l’ulcère du monde, il y a une grande cause générale. Vous l’avez nommée : c’est l’asservissement au passé, le préjugé séculaire, qui empêche de tout refaire proprement, selon la raison et la morale. L’esprit de tradition infecte l’humanité.
En parlant de nos affaires, nous n’apprenons pas seulement beaucoup d’autrui ; mais aussi de nous-mêmes. L’esprit achève ses propres pensées en les mettant au-dehors.
Je ne m'attarderai pas à vous dire autre chose que ce que j'ai en tête, à savoir que Votre Seigneurie Illustrissime ne sera pas perdante avec moi, et qu'elle découvrira un cœur de César dans l'âme d'une femme.
Ce sont les hommes qui sont imbéciles, ayant basé les voiles des navires sur le même principe que la tornade, de trouver le naufrage moins logique que la navigation. Que je les méprise ceux qui ignorent jusqu’à l’existence du vent.
À un certain âge, on a tant éprouvé, tant souffert, que le cœur et l’esprit ont épuisé tous leurs moyens de consolation, et que la véritable philosophie ne consiste plus à chercher à adoucir ses peines, mais à tâcher de les oublier.
Force fait loi : celui qui dispose de la force peut dicter sa loi ; connu également sous la loi du plus fort. Voir aussi la morale de : la raison du plus fort est toujours la meilleure.
La grande question dans la vie, c'est la douleur que l'on cause, et la métaphysique la plus ingénieuse ne justifie pas l'homme qui a déchiré le cœur qui l'aimait.
Accoutume-toi à prêter sans distraction l'oreille aux paroles des autres et entre autant qu'il se peut dans la pensée de celui qui parle.
La primauté de la matière, l’utilitarisme, qui sont les dogmes de la religion industrielle, ont conduit à la suppression de la culture intellectuelle, de la beauté et de la morale.
Le développement de l'aspect sémantique du langage, ici comme partout, est un processus fondamental et décisif dans le développement de la pensée et du langage de l'enfant.
Brouiller les cartes. Masculin ? Féminin ? Mais ça dépend des cas. Neutre est le seul genre qui me convienne toujours. S'il existait dans notre langue on n'observerait pas ce flottement de la pensée.
On entend dire d’un homme : il est bon à se tourner les pouces, il ne sait rien faire de ses dix doigts. Voilà ce qu’il faut dire d’un clerc : il est bon à tourner sa logique, il ne sait rien faire de son entendement.
Ce n'est pas dans le monde des intellectuels, avilis par un siècle d'oppression capitaliste, qu'il faut aller chercher des exemples de courage civique et de dignité morale.
Il y eut un instant où le cœur sembla s'arrêter. Mon cerveau était embrumé. Point de pensée autre que le cœur qui s'était arrêté. Ne tombe point, Moi ! Avec toi s'écroulerait le monde, et c'est par toi que vit Beethoven !
La sollicitation et l'effort ou la conation appartiennent proprement aux seuls êtres animés. Lorsqu'ils sont attribués à d'autres choses, il faut les prendre dans un sens métaphorique ; mais un philosophe doit s'abstenir de métaphore.
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L'image la plus reconnaissable reste celle de René Descartes : « Toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches sont toutes les autres sciences. »
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