Citations
Citations sur la naissance pour un faire-part
Soixante citations sur la naissance, choisies parmi des auteurs du domaine public pour accompagner un faire-part ou un mot de félicitations. Paul Éluard, Karl Kraus, un proverbe français : chacune porte son oeuvre, son éditeur et son année, à vérifier avant de la partager.
Page mise à jour le 01/09/2026
Pour commencer
Comme le jour dépend de l'innocence Le monde entier dépend de tes yeux purs Et tout mon sang coule dans leurs regards.
Le monde est vieux, dit-on : je le crois ; cependant Il le faut amuser encor comme un enfant.
Plus que l'enfant, c'est la naissance qui importe.
L'artiste vient à la vie pour un accomplissement qui est mystérieux. Il est un accident. Rien ne l’attend dans le monde social.
À retenir
- Soixante citations composent cette sélection sur la naissance, choisies pour convenir à un faire-part ou un message de félicitations.
- Six auteurs reviennent le plus souvent dans le corpus fourni : Karl Kraus, Ludwig Wittgenstein, Albert Einstein, Charles Péguy, Robert Desnos et Paul Éluard.
- Robert Desnos apparaît deux fois avec deux titres proches, La liberté ou l'amour ! et La liberté ou l'amour ! suivi de Deuil pour deuil, tous deux chez Gallimard en 1962.
Notre sélection sur la naissance
Soixante citations composent cette page, choisies pour accompagner un faire-part ou un message de félicitations plutôt qu'un texte de circonstance triste. Six auteurs y reviennent plus que les autres : Karl Kraus, Ludwig Wittgenstein, Albert Einstein, Charles Péguy, Robert Desnos et Paul Éluard, même si leurs textes ne traitent pas tous directement d'un nouveau-né.
Paul Éluard ouvre le ton avec des vers tendres, dans Capitale de la douleur : « Comme le jour dépend de l'innocence Le monde entier dépend de tes yeux purs Et tout mon sang coule dans leurs regards. » Karl Kraus condense l'idée en une ligne, dans ses Aphorismes : « Plus que l'enfant, c'est la naissance qui importe. » Un proverbe français ferme cette entrée en scène : « Être aussi ignorant que l'enfant qui vient de naître. »
| Oeuvre | Auteur | Année | Éditeur |
|---|---|---|---|
| Capitale de la douleur suivi de L'amour la poésie | Paul Éluard | 1966 | Gallimard |
| Aphorismes | Karl Kraus | 1998 | Mille et une nuits |
| À soi-même : Journal (1867-1915) | Odilon Redon | 1922 | H. Floury |
| Avis d'une Mère à son Fils et à sa Fille | Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles | 1728 | Ganeau |
| La liberté ou l'amour ! | Robert Desnos | 1962 | Gallimard |
Ce que les auteurs disent de la naissance
Trois lignes traversent cette sélection, et elles ne s'accordent pas entre elles. La première oppose la pureté à l'accident : Paul Éluard chante des « yeux purs » dont dépend le monde entier, quand Odilon Redon, dans son Journal, voit l'arrivant comme « un accident », pour qui « rien ne l'attend dans le monde social ».
La deuxième ligne tient à ce qui compte vraiment. Karl Kraus tranche : « Plus que l'enfant, c'est la naissance qui importe. » Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles le nuance depuis 1728, dans son Avis d'une Mère à son Fils et à sa Fille : « La naissance fait moins d'honneur qu'elle n'en ordonne, et vanter sa race, c'est louer le mérite d'autrui. » L'une place l'événement au-dessus du reste, l'autre en fait un devoir plus qu'un mérite.
La troisième ligne oppose l'innocence totale à la charge qui commence dès le premier jour. Le proverbe français dit « Être aussi ignorant que l'enfant qui vient de naître », image d'une page blanche. Géza Roheim, dans Origine et fonction de la culture, décrit l'inverse : « La vie d'un enfant consiste en une succession de frustration qui commencent avec la naissance. Il doit supporter la perte du bonheur intra-utérin. »
Choisir sa citation selon l'usage
Pour un faire-part court, l'aphorisme de Karl Kraus se lit d'un coup : « Plus que l'enfant, c'est la naissance qui importe. » Pour une légende de photo du nouveau-né, les vers de Paul Éluard sur les « yeux purs » portent une image sans l'écraser. Pour un discours de baptême ou de bénédiction, la maxime d'Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles rappelle, avec sa gravité de 1728, que la naissance engage plus qu'elle ne récompense.
Deux textes à éviter sur un faire-part
Le passage de Géza Roheim sur « la perte du bonheur intra-utérin » vient d'un essai de psychanalyse, pas d'un mot de félicitations : son ton clinique convient à un article, pas à une carte. La phrase de la comtesse de Ségur, « Mes pauvres enfants, c'est toujours ainsi dans le monde ; le bon Dieu nous envoie des peines, des chagrins, des souffrances », annonce le malheur à venir : elle vise un roman pour enfants, pas une naissance qu'on célèbre.
Vérifier avant de partager
Robert Desnos apparaît deux fois sur cette page, avec deux titres presque identiques : La liberté ou l'amour ! pour la citation sur l'enfant de réclame resté seul dans la rue, et La liberté ou l'amour ! suivi de Deuil pour deuil pour celle sur la monnaie de sa pièce, tous deux chez Gallimard en 1962. Sans le titre exact, impossible de dire laquelle des deux citations vient de quel texte.
Une phrase de Karl Kraus ou de Paul Éluard qui circule sans son titre précis se recoupe avec l'outil de vérification du Florilège avant d'aller sur un faire-part imprimé.
Ces citations sur la naissance se prolongent sur des thèmes proches :
Les 136 autres citations
La vie continue à être étrangement sordide et étrangement belle. Il s’y passe maintenant, pour moi, les choses que j’ai crues réservées au monde des romans.
Mes pauvres enfants, c’est toujours ainsi dans le monde ; le bon Dieu nous envoie des peines, des chagrins, des souffrances, pour nous empêcher de trop aimer la vie, et pour nous habituer à la pensée de la quitter.
La vie d'un enfant consiste en une succession de frustration qui commencent avec la naissance. Il doit supporter la perte du bonheur intra-utérin ; il apprend ce que c'est que de désirer quelque chose sans obtenir satisfaction ; à tolérer des délais.
Être aussi ignorant que l’enfant qui vient de naître.
ne rien savoir d’une chose qui est arrivée
L'œuvre d'art, c'est l'objet vu sub specie aeternitatis; et la vie bonne, c'est le monde vu sub specie aeternitatis. Telle est la connexion entre l'art et l'éthique.
Si le but de toute vie était le bonheur - ce qui n'est pas le cas, heureusement pour la bonne marche du monde - , ce sont les Africains qui devraient nous envoyer des missionnaires et pas le contraire.
Le monde n'est qu'une transformation perpétuelle ; la vie n'est qu'une idée et une opinion.
Si l'on ne dit presque rien dans ce monde, qui soit entendu comme on le dit, il y a bien pis, c'est qu'on n'y fait presque rien qui soit jugé comme on l'a fait.
Monsieur Orgon : Dans ce monde, il faut être un peu trop bon pour l’être assez.
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.
La chose la plus incroyable du monde, c'est que le monde soit compréhensible.
Il n'y a un peu d'aisance, dans le monde moderne, que pour ceux qui ne travaillent pas.
Le monde est plein d'honnêtes gens. On les reconnaît à ce qu'ils font les mauvais coups avec plus de maladresse.
Les frontières de mon langage signifient les frontières de mon monde.
Les philosophes n'ont fait quinterpréter le monde de diverses manières ; ce qui importe, c'est de le transformer.
Socrate : Il y a, selon moi, naissance de société du fait que chacun de nous, loin de se suffire à lui-même, a au contraire besoin d'un grand nombre de gens.
Il n'y a rien au monde qui coure plus vite qu'une virginité qui s'en va et qu'une illusion qui s'envole.
Il faut une science politique nouvelle à un monde tout nouveau.
Que craindre au monde, sinon la solitude et l'ennui ?
Avez-vous la monnaie de ma pièce ? Personne au monde ne peut avoir la monnaie de ma pièce.
Bébé Cadum magnifiquement éclairé reste seul, témoin attentif des événements dont la rue, espérons-le, sera le théâtre.
Plus on est semblable à tout le monde plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude.
Ce que le monde appelle scandale, disait-elle, n'est pas ce que le Christ eût appelé scandale.
La vérité ne fait pas tant de bien dans le monde que ses apparences y font de mal.
Il est impossible de dire au Monde, au Corps : je ne veux rien de toi, mais ne veuille rien de moi.
Qui possède aujourd'hui encore un monde à soi, sombrera avec lui.
PanurgeAu contraire representez vous un monde autre, on quel chascun preste, un chacun doibve, tous soient debteurs, tous soient presteurs.
C'est facile d'avoir des avis plus justes quand tout le monde les a déjà.
Rien de grand ne s'est produit dans le monde sans passion.
Pour bien gouverner en ce monde, il faut voir les hommes tels qu'ils sont et les choses comme elles devraient être.
Le monde a été créé de rien.
Tout le monde a de l'argent… mais personne n'en donne…
La création d’une œuvre, c’est la création du monde.
Si la mauvaise foi était bannie du reste du monde, elle trouverait un asile dans le cœur des conspirateurs césariens.
La naissance fait moins d’honneur qu’elle n’en ordonne, et vanter sa race, c’est louer le mérite d’autrui.
Sans les escriptures qui se font parmy le monde, la pluspart des gens d'honneur ne se soucieroient d'acquerir de la reputation, car elle couste trop cher.
J'affirme que le monde n'est que l'association des coquins contre les gens bien, des plus vils contre les plus nobles.
Le Monde est une grande place sur laquelle part toujours un grand feu d'artifice.
Le monde peut bien être ce qu'il veut, c'est exclusivement au fond de nous-mêmes que se joue le spectacle.
Le monde est ainsi. Si nous en voyons les bas-fonds, nous en verrons aussi l'élévation et nous louerons les deux.
De tout ce qui est beau dans ce monde, qu'est-ce qui n'est pas redoutable ?
Ce n’est pas une miette de pain, c’est la moisson du monde entier qu’il faut à la race humaine tout entière, sans exploiteurs et sans exploités.
Politesse et bonne humeur avec tout le monde, et respect aux femmes de chambre…
Si Dieu était absent du monde, il ne serait pas non plus en vous.
La musique, qui se consume dans l’acte même de sa naissance.
Il y a tant de gens dans le monde qui trouvent naturel qu'on leur donne, et à qui cela semble extraordinaire de rendre.
C'est comme cela en ce monde; souvent les noisettes vous arrivent quand on n'a plus de dents pour les casser.
Ce que nous regardons comme le monde sensible, le monde fini du temps et de l'espace, n'est rien qu'un conglomérat de voiles qui cachent le monde réel.
La solitude dégage des préjugés du monde, et le monde des préjugés de la solitude.
C’est la moins folle femme du monde, car de sage il n’y en a guère.
Ma chère, quand on a une amie comme vous dans le monde, il est juste d'appréhender d'en sortir.
Demandez à n'importe qui. Tout le monde vous le dira, même les imbéciles.
Tout le monde est pauvre. L'avare parce qu'il n'ose point dépenser ; le prodigue parce qu'il dépense tout.
Le soleil brille pour tout le monde.
U soli sorti par tutti.
La chance finit par sourire.
Avec des si, on refait le monde.
Avec des si on mettrait Paris en bouteille.
Faire son paradis en ce monde.
passer sa vie dans les plaisirs.
Faut laisser aller le monde comme va.
il faut laisser aller le monde comme il va
Le soleil luit pour tout le monde.
Il y a des choses dont tout le monde peut profiter.
Bébé Cadum, ou plutôt le Cristi, puisqu’il faut, à notre époque, l’appeler par son nom, avait trente-trois ans. La barbe eût donné à son visage un aspect sinistre sans le sourire enfantin que dessinaient ses lèvres.
Je veux, malgré les ans, au monde publier D’une plume de fer sur un papier d’acier Que ses propres enfants l’ont prise et dévêtue Et jusques à la mort vilainement battue.
Du monde des vivants nocturnes Nous - les enfants - sommes rois. Les ombres longues descendent, Les lanternes brillent derrière les fenêtres, Le haut salon s'obscurcit, Les miroirs aspirent leur tain...
Les Hauts de Hurlevent est connu par le monde comme une grande histoire d'amour, pourtant des affiches de films l'ont présentée comme "La grande histoire de haine par Emily Brontë".
S'il y a une transmigration des âmes, la mienne n'a pas atteint le degré le plus bas. Ma vie est hésitation avant la naissance.
L'avenir est dans les mains des esclaves, et on voit bien que le vieux monde sera changé par l'alliance que bâtiront un jour entre eux ceux dont le nombre et la misère sont infinis.
Il entrait au théatre par la porte de sortie, et comme on s'en étonnait, il déclarait : "Je m'efforce de faire dans ma vie le contraire de tout le monde."
On voulait tout à la fois, arts, sciences, littérature, découvertes, la vie flamboyait. On avait hâte de s’échapper du vieux monde.
De tout ce qu'il est possible de concevoir dans le monde, et même en général hors du monde, il n’est rien qui puisse sans restriction être tenu pour bon, si ce n'est seulement une BONNE VOLONTÉ.
Les homosexuels seraient les meilleurs maris du monde s'ils ne jouaient pas la comédie d'aimer les femmes.
Le monde marche ! Pourquoi ne tournerait-il pas ?
Dans le combat entre toi et le monde, seconde le monde.
Rrose Sélavy nous révèle que le râle du monde est la ruse des rois mâles emportés par la ronde de la muse des mois.
S'il est heureux d'avoir de la naissance, il ne l'est pas moins d'être tel qu'on ne s'informe plus si vous en avez.
Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page.
Rien n'encourage comme un premier crime impuni.
Le monde est un miroir qui renvoie à chacun ses propres traits ; si vous froncez le sourcil en le regardant, il vous jette un coup d’œil renfrogné. Riez, au contraire, avec lui, et il se montrera bon compagnon.
Peut-être la femme la plus extraordinaire du monde.
La Machine Analytique n’a pas la prétention de donner naissance à quoi que ce soit. Elle peut effectuer tout ce que nous savons lui ordonner de faire.
Si vous voulez une règle d’or, qui convienne à tout le monde, la voici : « N’ayez chez vous rien que vous ne sachiez utile ou ne croyiez beau. »
Tout le monde croit que l’étoile de Mme de Montespan pâlit. Il y a des larmes, des chagrins naturels, des gaietés affectées, des bouderies ; enfin, ma bonne, tout finit.
L'ami de tout le monde est l'ami de personne.
Le chas d'une aiguille est assez grand pour deux ; le monde est trop étroit pour deux ennemis.
Le monde est du côté de celui qui est debout.
La langue aimable, le monde est à elle.
Bu yiles, medden ak in-s.: La langue aimable, le monde est à elle.
Ddunit am uxxam bu snat tewwura, ekk s-ya teffeɣḍ s-yin.: Le monde est comme une maison à deux portes, tu rentres par ici et tu sors par là.
Lorsqu'une chose est arrivée, il faut la louer.
Cosa fatta, loda la !
Le monde est comme une échelle : les uns montent, et les autres descendent.
U mondu hè fattu à scala à chì codda è à chi fala.
Dans les affaires du monde, ce n’est pas la foi qui sauve,mais plutôt l’incrédulité.
En ce monde n’a que heur et malheur.
En ce monde, fortune et infortune abondent.
En faut voir (de) par ce monde.
Fais comme tu voudras, tu feras jamais à la guise de tout le monde.
Faut de tout pour faire un monde.
Faut de toutes sortes de choses pour faire un monde.
Faut de toutes sortes de gens pour faire un monde.
Faut que tout le monde vive.
Grand cri abat chastel.
On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde.
La liberté, c'est l'enfant de la classe ouvrière, née sur un grabat de misère, et de mine chétive encore, mais qui porte en soi une incomparable vitalité secrète et dont le regard de flamme appelle la liberté d'un monde nouveau.
Elle était en train de peindre dans son atelier, disent ses Souvenirs, quand les premières douleurs sont arrivées et elle ne s'est interrompue que pour mettre au monde sa fille.
L’avenir du monde, une fois les militarismes détruits et les autocraties renversées, résidera dans une interpénétration toujours plus grande des races, appelées à collaborer ensemble aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’État.
La crise consiste justement dans le fait que l’ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne on observe les phénomènes morbides les plus variés.
De ce qu'à moi, ou à tout le monde, il en semble ainsi, il ne s'ensuit pas qu'il en est ainsi. Mais ce que l'on peut fort bien se demander, c'est s'il y a un sens à en douter.
L'original récupère toujours ce qui lui a été pris. Même s'il vient au monde plus tard.
Tant que je vivrai, je me dirai toujours qu'il y a un Colombier dans le monde.
Défiez-vous, dans les livres métaphysiques, des mots qui n’ont pas pu être introduits dans le monde, et ne sont propres qu’à former une langue à part.
Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu, afin que je ne fusse pas livré aux Juifs ; mais maintenant mon royaume n’est pas d’ici.
Il n’y a plus de races, toutes les familles humaines s’étant entremêlées à l’infini depuis la fondation du monde. Mais il y a des milieux et il y a des langues.
Je ne suis rien. Je ne serai jamais rien. Je ne peux vouloir être rien. À part ça, j’ai en moi tous les rêves du monde.
En tant que femme, je n'ai pas de pays. En tant que femme, je ne désire aucun pays. Mon pays à moi, femme, c'est le monde entier.
Ce pauvrad, Bretelle, un ex-m..., à demi râcle Ce pauvre arbre, tel un eczéma de miracle.
La musique doit toujours contenir un ardent désir pour ce qui est au-delà de ce monde.
La philosophie de Spinoza a pour but ultime de montrer les conditions d'une vie humaine digne d'être vécue en ce monde, autrement dit aussi libre et aussi sereine que possible.
Les caprices de l'espèce femelle ne sont pas limités à une seule partie du monde ni à un seul climat, [ils] sont bien plus généraux qu'on ne pourrait l'imaginer.
Que les classes dominantes tremblent devant une révolution communiste. Les prolétaires n'ont rien à y perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !
Je ne crois qu'à ce qui me coûte. Je n'ai rien fait de passable en ce monde qui ne m'ait d'abord paru inutile, inutile jusqu'au ridicule, inutile jusqu'au dégoût.
Un jour, espérons-le, le globe sera civilisé. Tous les points de la demeure humaine seront éclairés, et alors sera accompli le magnifique rêve de l'intelligence : avoir pour patrie le Monde et pour nation l'Humanité.
Je ne parle point de la mort qui le menace sans cesse : on se donne à peine le temps de compter ceux qu’elle a moissonnés ; je ne parle que de ceux qui, par miracle, lui échappent.
Je veux que mes ouvrages portent le caractère de l'antiquité, au point que, s'il était possible qu'un Athénien revint au monde, ils lui parussent être l'ouvrage d'un peintre grec.
Les Berbères ont toujours été un peuple puissant, redoutable, brave et nombreux; un vrai peuple comme tant d’autres dans le monde, tels que les Arabes, les Persans, les Grecs et les Romains.
Ah ! ceux qui ne perçoivent, des êtres humains, que l’apparence et que, seules, les formes extérieures éblouissent, ne peuvent pas se douter de ce que le beau monde, de ce que la “haute société” est sale et pourrie.
Je suis convaincu que les droits de mon pays sur Smyrne sont en parfait accord avec la situation générale du monde comme avec les vœux et les intérêts des populations.
Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé, ni craintif.
Ici-bas je suis insaisissable. Car je demeure aussi bien chez les morts que chez ceux dont la naissance est à venir. Un peu plus près du cœur de la création que d’ordinaire. Et pourtant trop loin encore.
Il n'est point de vérité que je redoute ou que je souhaiterais être ignorée du monde entier.
Les mots, les mots anglais, sont pleins d’échos, de souvenirs, d’associations - et ce par nature. Ils ont vécu dans le monde, sur les lèvres des gens, dans leurs demeures, les rues et les champs depuis des siècles.
J'ajouterai que le consentement des hommes me touche ; car ce que les Grecs ont appelé κόσμος, d'un mot qui signifie ornement, nous l'appelons monde, d'un mot qui indique une élégance parfaite et suprême.
Il se rendait compte qu'il venait de s'attaquer à quelque chose d'inconnu et de terrible qui n'appartenait pas à son monde à lui, et il n'avait qu'une envie, se débarrasser de cette diablerie.
Le secret qui dépasse une personne n’est plus un secret mais une information pour tout le monde.
Toutes les religions, depuis Jupiter, prêchent la morale. Je croirais à une religion si elle existait depuis le commencement du monde ; mais quand je vois Socrate, Platon, Moïse, Mahomet, je n'y crois plus. Tout cela a été enfanté par les hommes.
Nous n'avons aucun besoin de nous rebeller contre l'Antiquité ; il faut nous rebeller contre la nouveauté. Ce sont les nouveaux dirigeants, le capitaliste ou le rédacteur en chef, qui exercent réellement leur emprise sur le monde moderne.
Pour moi, il vaut mieux être lumineux que propre, car le premier caractère est celui de l’âme, alors que le second se rapporte au corps. Vous m’excuserez : je suis un démocrate, et je sais ne pas être à la mode dans le monde moderne.
M. Dubourg : … cette vertu dont vous faites tant d'étalage, ne sert à rien dans le monde, vous aurez beau en faire parade, vous ne trouverez pas un verre d'eau dessus.
Les nations de l’Europe divisées, occupées pendant des siècles à se déchirer, après avoir vieilli dans la barbarie, n’ont été éclairées que par l’invasion des Maures, et par l’arrivée des Grecs échappés à la prise de Constantinople.
C'est alors que le chant odieux composé seulement de deux notes retentit : " Sieg Heil ! Sieg Heil ! Sieg Heil ! " Comme le hi-han d'un âne automate aux proportions gigantesques. Comme le cri de guerre de l'âge de pierre, mécanisé au siècle de l'industrie.
Les comédiens appelés sur la scène, pour ne pas laisser voir la rougeur sur leur front, mettent un masque. Comme eux, au moment de monter sur ce théâtre du monde où jusqu'ici je n'ai été que spectateur, je m'avance masqué.
Questions fréquentes
Combien de citations sur la naissance cette page publie-t-elle ?
Soixante citations, choisies pour convenir à un faire-part ou un message de félicitations plutôt qu'à un texte de circonstance triste.
Quelle est la citation sur la naissance la plus connue de cette page ?
Les vers de Paul Éluard, « Comme le jour dépend de l'innocence Le monde entier dépend de tes yeux purs », tirés de Capitale de la douleur suivi de L'amour la poésie, restent les plus repris hors du site : Éluard est le nom le plus lu de la sélection.
Peut-on utiliser ces citations librement ?
Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles écrit son Avis d'une Mère à son Fils et à sa Fille en 1728, quand l'édition citée des Aphorismes de Karl Kraus date de 1998 : près de trois siècles séparent ces parutions, mais les deux auteurs sont bien morts en 1955 ou avant, ce qui place leurs textes dans le domaine public. C'est l'édition récente qui reste protégée, un travail d'éditeur distinct du texte d'origine.
Comment savoir si une citation est bien de l'auteur annoncé ?
Vérifier le titre exact de l'oeuvre, pas seulement le nom de l'auteur : Robert Desnos signe deux textes au titre presque identique dans cette sélection, La liberté ou l'amour ! et La liberté ou l'amour ! suivi de Deuil pour deuil. L'éditeur et l'année, recoupés sur Wikiquote ou Wiktionnaire, lèvent l'ambiguïté.
Sources et méthode
Les textes de cette page viennent de Wikiquote et du Wiktionnaire, sous licence CC BY-SA 3.0. Chacun garde son auteur, son œuvre et l'édition d'où il est tiré, et un lien vers sa page d'origine. Le site ne publie que des auteurs entrés dans le domaine public français, c'est-à-dire morts en 1955 ou avant.